Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #villers l'hopital tag

Villers l'hôpital, 2000. Auteur: Régis Renoncourt.

4 Avril 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

L'article publié dans le numéro de "l'Abeille de la Ternoise" daté du 27 juillet 2000 et intitulé "premiers matches sur le stade" est ainsi rédigé:

"Le club des jeunes de Villers-l'hôpital, présidé par Hugo Gabin, avait organisé, dimanche dernier, un tournoi de football, sur le nouveau stade Bruno Beaumont qui est le maire de la commune. L'entrée était gratuite pour ce tournoi inaugural.

Le premier match débuta vers 10 heures. Six équipes se sont affrontées toute la journée. L'équipe de Beauvoir-Wavans a remporté le tournoi devant Noeux-les-Auxi. Villers-l'hôpital, l'association sportive de Buire-au-Bois et de Rougefay, Bonnières et Barly.

La remise de coupes avait lieu vers 19h30.

Les joueurs et le public purent se restaurer sur place toute la journée.

De vifs remerciements sont à adresser aux commerçants, aux élus et aux communes pour leur dons de coupes. Dans cette compétition, où on ressentait forcément un esprit de compétition, une bonne ambiance régnait néanmoins au cours de chacun des matches."

Cet article est accompagné d'une photo. 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Villers- L'Hôpital, 2000.

1 Février 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

Sous le titre "Le puits de l'été", "l'Abeille de la Ternoise" du 7 septembre 2000 nous conte:

"En 1998, le très vieux puits des 4 rues sortait de sa chape de verdure pour revenir au jour.

Beaucoup alors le découvraient., dans sa vétusté, certes, mais avec une robustesse dont il fallait profiter.

On tenait là un témoignage du passé. Depuis, après une belle rénovation, on n'a de cesse de le choyer et surtout de le fleurir aux vives couleurs de l'été.

Il est placé devant le monument aux morts qui porte les nioms d'hommes nés avant 1914, époque où le puits fonctionnait encore.

Alors enfants, ces soldats disparus ont, sans doute, tiré de l'eau pour la maisonnée et regardé, par ma margelle, le reflet de leur vie.

Cet article est accompagné d'une photo. Gageons que l'auteur de cet aricle de journal est quelque peu poète!

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Les funérailles du maire de Villers l'hôpital en 1989.

6 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

"L'Abeille de la Ternoise" du 22 juillet 1989 relate les funérailles de Daniel Beaumont qui ont eu lieu le samedi 15 juillet.

Le maire de Villers l'Hôpital était âgé de 53 ans. Il était en place depuis mars 1977.

Durant ses deux mandats, il avait continué l'oeuvre accomplie depuis 1945 par son père puis l'un de ses frères, en particulier en faisant construire une salle des fêtes et en procurant aux jeunes un terrain de sports.

Il avait en outre diverses responsabilités dans le secteur agricole.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

 

Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708: réflexions sur un document.

28 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Nous en avons terminé avec la publication du compte de tutelle de Jean Coquet. Devant ce document, on peut avoir trois attitudes:

  • la pemière, c'est de "passer son chemin" en se disant que c'est un document poussiéreux qui concerne des gens que l'on ne connaît pas , même de nom.
  • la seconde, c'est de lire ce document de façon rapide comme un témoin du passé, intéressant, certes, mais sans plus.
  • la troisième, et c'est évidemment la nôtre, c'est de l'analyser en le replaçant dans son contexte qui est celui du règne de Louis XIV:
    • on y meurt souvent jeune ce qui veut dire qu'il y a des orphelins ou des orphelines à qui on donne, comme ici des tuteurs et des curateurs, en général pris l'un dans une famille, l'autre dans l'autre famille afin de préserver le plus possible l'intérêt des mineurs. L'image idyllique d'une famille élargie, enfants, parents et grands-parents, vivant sous le même toit est sans doute vraie mais fort rare. A l'époque, on assiste très exceptionnellement au mariage de ses petits-enfants.
    • cela provoque souvent des tensions voire des procès comme ici; on a en général des intérêts communs et éventuellement des contentieux beaucoup plus souvent avec ses proches qu'avec des gens éloignés; bien sûr, les archives "déforment" la réalité dans la mesure où il n'y a pas de trace quand les choses se passent bien, ce qui devait quand même être souvent le cas. Dans le passé, on avait tout autant qu'aujourd'hui la préoccupation de ses intérêts. Exit donc l'image d'Epinal d'une Société où l'on avait "le sens de la famille" primant tout chose. La "chicane" est très présente et les comédies de Molière ou de Racine nous le montrent bien.
    • les distances n'ont pas le même sens qu'aujourd'hui: il fallait deux jours pour régler une question là où deux heures nous suffisent; c'est pour cela que les cantons sont si petits; rappelons qu'en 1790, le canton d'Auxi ne comprend ni Frévent, ni les communes de la vallée de la Canche; il fallait, dans une journée pouvoir aller, souvent à pied, au chef-lieu de canton, y régler son affaire et s'en retourner. Certains disent qu'avec les moyens de communication d'aujourd'hui, les cantons ont beaucoup perdu de leur intérêt, mais ceci est une autre affaire...   

On pourrait sans doute allonger cette liste; le meilleur texte, dissait Voltaire, c'est celui où le lecteur fait la moitié du chemin.

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708: à débours (2).

28 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Le tuteur continue d'énumérer les dépenses effectuées pour le compte de la mineure dont il a la tutelle:

  • il représente qu'il lui est dû la somme de 120 livres pour 3 années de pension de la mineure à raison de 40 livres par an échues au mois de mars dernier suivant le bail qui en est fait sans préjudice aux autres années à échoir. Le tuteur prend donc en charge totalement sa pupille soit directement soit en faisant appel aux bons soins d'une "nourrice" (le mot "bail" semble indiquer que c'est la seconde hypothèse qui est à retenir).
  • il a employé 9 jours en divers temps 
    • pour aller à Villers l'Hôpital faire vendre les meubles et effets dudit feu Coquet et prendre la dite mineure par bail. (d'Argoules à Villers l'Hôpital, il y a 34 km et environ 3/4 heure par la route actuellement)
    • pour aller de Villers l'Hôpital à Auxy pour solliciter Tutoy et lui mettre en mains les soutenus nécessaires pour la poursuite du procès et veiller à ce sujet aux intérêts de la mineure (de Villers l'Hôpital à Auxi, il a 8 km et environ 10 mn par la route actuellement)
    • pour lesquelles 9 journées employées à faire les voyages à cheval avec deux autres qu'il a faits à pied y compris celui d'aujour'hui (pour la reddition des comptes) à raison de deux jours par voyage (il faut ici tenir compte des moyens de locomotion et de l'état des chemins de l'époque) il requiert par modération (c'est-à-dire sans exagérer) la somme de 26 livres.
  • pour 5 autres voyages faits d'Argoules à Abbeville à cheval où il a employé 10 jours (d'Argoules à Abbeville il y a 34 km et environ 30 minutes par la route actuellement) pour faire dresser les dites pièces d'écriture par le sieur Dauchy avocat qu'il a consulté pour les affaires de la mineure; il se contente de la somme de 20 livres aussi par modération.

Les sommes de la dite pension et des voyages montent ensemble à 166 livres.

L'ensemble des débours s'élève à 186 livres 8 sols 6 deniers. Comme la recette s'élevait à 137 livres 19 sols, le tuteur a donc plus avancé que reçu 48 livres 9 sols 6 deniers.

Il fait d'autre part remarquer qu'il a fait deux voyages à Cramont pour recevoir les rendages de Moignier sans demander aucune journée ( d'Argoules à Cramont il y a 33 km soit actuellement par la route environ 40 minutes).

Suivent les signatures. 

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708: à débours (1).

28 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Nous avons publié dans de précédents articles la partie "recettes" de ce compte de tutelle. Le tuteur énumère maintenant quelles sont les dépenses effectuées:

  • il a payé au receveur du petit Chemin la somme de 3 livres 8 sols 6 deniers en acquis de la mineure pour 6 années d'arrérages de censives de la dite houblonnière jusques et y compris le Noël dernier 1707. Il met la quittance sur le bureau.  link
  • plus il a payé au sieur Dauchy, avocat d'Abbeville 60 sols d'une part, 50 sols d'autre part, 40 sols d'une troisième part, 20 sols d'une quatrième part pour 4 pièces d'écriture qu'il a adressées contre Jean Coquet et Marie Anne Devillers sa femme en seconde noce au sujet du procès qu'il a intenté en sa qualité de tuteur contre eux par devant les officiers de Villers l'Hôpital, le curateur ayant connaissance de ces pièces soit 8 livres 10 sols.
  • il a payé à Nicolas Tutoy comme procureur pour lui à la poursuite du dit procès la somme de 5 livres 10 sols comme on peut voir au bas de chaque pièce.
  • il a payé à Pierre Lefebvre, notaire à Auxi et greffier de Villers L'hôpital la somme de 3 livres pour salaires de copie et affirmation de voyages qu'il lui a fournis concernant les affaires de la mineure.

Tous les paiements mis et débours susdits portent ensemble la somme de 25 livres 8 sols 6 deniers.

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708 : à profit (2).

27 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Nous continuons de publier les chapitres "à profit" de ce compte de tutelle:

  • le tuteur a encore touché du dit Lephay 3 setiers de blé de muison et 24 boisseaux d'avoine mesure de Montreuil, comme les précédents (les mêmes mesures nominales changent de valeur selon les lieux; il est donc difficile de faire des évaluations) , pour la redevance des dites terres échue le 15 décembre 1706 estimé à la somme de 15 livres.
  • il a aussi reçu du dit Lephay 24 boisseaux de blé et 3 setiers d'avoine mesure susdite pour la redevance des dites terres échue le 15 décembre 1707 estimé à la somme de 12 livres.
  • il a reçu en deux fois de Jean Maignier demeurant à Cramont la somme de 7 livres 10 sols pour deux années de rendage des terres de la mineure échues en 1705 et 1706 sans préjudice de la redevance qui est encore due pour l'année 1707 que le comptable porte en recette se réservant de s'en faire payer ici en total pour les trois ans.

Toute la recette du comptable y compris les 3 livres 15 sols qu'il n'a pas reçues comme il a été dit et dont il se fera payer à son profit porte la somme à 137 livres 19 sols.

Il y aura, on s'en doute, des débours.

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt. 
  • abeille
Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708 : à profit (1).

27 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Nous avons présenté, dans un précédent article, le tuteur et le curateur.

Le tuteur présente d'abord ce qui est "à profit" c'est-à-dire les rentrées d'argent.

  • il déclare avoir reçu de Jean Coquet demeurant à Villers l'Hôpital et de Marie-Anne Devillers sa femme auparavant veuve du dit Jean Coquet, père de la mineure la somme de 64 livres 4 sols dont il leur a donné quittance le 23 avril 1706 acompte de 69 livres 17 sols revenant bon à la dite mineure de sa part de l'inventaire et prisée faite le 7 septembre 1699 après le décès de la dite Sueux sa mère des meubles et effets qui composent sa communauté avec le dit feu Coquet lors vivant ici.

On l'aura compris, la mère de la mineure est décédée la première en 1699, la moitié des biens de la communauté doit revenir à la dite mineure; le père qui s'est remarié verse cette moitié au tuteur en 1706.

  • il a touché de Christophe Testar demeurant au village du Petit Chemin la somme de 25 livres 10 sols pour trois années de rendage (loyers) échues le 10 novembre derniers d'un quartier de houblonnière (un peu plus de 1 000 m²) situé audit Petit Chemin, à raison de 8 livres 10 sols par an. On rappellera qu'une livre vaut 20 sols et qu'un sol vaut 12 deniers.  link
  • il a aussi reçu de Claude Lephay laboureur au hameau du Préau 24 boisseaux de blé de muison et 24 boisseaux d'avoine estimés à la somme de 10 livres pour la redevance de 4 mesures et un quartier de terre sur le territoire de Montigny-les-Nempont, venant de la succession de la dite feue Sueux échue au 15 décembre 1705.

On voit que dans ce cas le loyer se paie entièrement en récoltes.

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
Lire la suite

Un compte de tutelle à Villers l'Hôpital en 1708 : le tuteur et le curateur.

27 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

Autrefois, on mourait souvent jeune avec des enfants en bas-âge. Il fallait, à l'issue d'un conseil de famille, nommer à ceux-ci un tuteur et un curateur. Celui-ci rendait un compte de tutelle ou de curatelle, généralement au moment où son pupille atteignait sa majorité.

Ici, en ce 26 juillet 1708, Louis Coquet, chirurgien, demeurant au village d'Argoules, rend des comptes en qualité de tuteur judiciairement nommé de Marie Marguerite Coquet, sa nièce, fille de Jean Coquet à son décès chirurgien à Villers l'Hôpital et de feue Marie Sueur son épouse en première noce.

Ces comptes sont rendus à Jean Coquet, curateur crée par justice à la dite Marie Marguerite Coquet encore mineure. Ce Jean Coquet est aussi chirurgien, il demeure à Maison les Ponthieu et il est aussi oncle de la mineure.

Ces comptes concernent le "gèrement" qu'il a fait des biens de la dite mineure depuis sa nomination de tuteur faite au mois de mars 1705 jusqu'à ce jour 26 juillet 1708. Le comptable a affirmé le dit compte véritable par devant les notaires royaux.

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
Lire la suite

La "fête des quatre rues" à Villers l'Hôpital en 1976.

13 Avril 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Villers l'Hôpital

abeille

"L'Abeille de la Ternoise" annonce cette fête dans son numéro du 26 août 1976:

"La fête des quatre rues" doit connaître cette année une chaude ambiance compte-tenu de la moisson précoce et pour oublier un peu pendant 48 heures les effets catastrophiques de la sécheresse.

On dansera le samedi 28 août avec l'orchestre bien connu "Alternance", grand bal organisé par le club des jeunes.

Le dimanche 29 août, en plus des attractions foraines habituelles, "les bleuets", groupe de majorettes de Sains-en-Gohelle, viendront animer la localité de 14 H 45 à 16 H 15 et le soir on dansera à nouveau avec l'ensemble Renover's Love.

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives du Cercle historique.

  • Régis Renoncourt.
Lire la suite
1 2 > >>