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Articles avec #villages tag

Un contrat de mariage à Hautmainil en 1698.

22 Novembre 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

Le 22 décembre 1698, est signé le contrat de mariage entre Jean-François Deray, de Hautmainil, et Marie-Catherine Defurne, aussi de Hautmainil.

Le marié est fils à marier (célibataire) de défunts Antoine Deray et Louise Bézu. Il est assisté de :

  • Jean Deray, oncle, lieutenant de Vaulx
  • Charles, François, Daniel Bézu, oncles du côté maternel, demeurant à Hautmainil
  • Jacques Crochart, beau-frère, mari de Marguerite Deray, peigneur de laine au Bromel.

La mariée, encore mineure, est présentée par ses parents, Jean Defurne, lieutenant de Hautmainil, et Marie Vin. Elle est assistée de :

  • Jean-Baptiste Defurne, frère aîné
  • Philippe Justice, oncle par alliance, de Hautmainil
  • Louis Boidin, cousin par alliance, également de Hautmainil.

Le marié apporte :

  • de ses parents, un manoir amasé de maison sur 7 quartiers (7 330 m2) à Hautmainil
  • la moitié de 9 mesures (3ha 78) à l'encontre de Jacques Deray, son frère cadet.
  • il lui reviendra quelque somme du bien qu'il avait au pays de Vimeux.

La mariée apporte :

  • de ses parents, en avancement d'hoirie, deux mesures de terre (5 400 m2) à Haravesnes
  • les avesties en blé vert sur 2 mesures.
  • les parents s'obligent à labourer en toutes royes et ensemencer de blé 2 mesures de terre et ensemencer les 2 autres en mars.
  • une vache à choisir
  • 20 boisseaux de blé
  • un pot à feu, un chaudron, 3 pierres de lin, une crémaillère, un lit, 2 paires de draps de lit, une cuvette, un minchoir, un cochon, une seille
  • un cotillon au jour de son mariage.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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Rietz de Noeux-les-Auxi, 1994. Auteur : régis renoncourt.

20 Juillet 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

C'est en première page du numéro du 29 avril 1994 de "l'Abeille de la Ternoise" que la nouvelle est annoncée: une réserve naturelle vient d'être créée aux Rietz à Noeux-les-Auxi.

Elle est d'une superficie de 8,22 ha. Elle a pour but de protéger la faune et la flore, notamment les nombreuses espèces d'orchidées que l'on a répertoriées sur place.

Afin de faire respecter le réglement et pour veiller à la gestion de la réserve, un comité consultatif sera crée. Il sera composé du maire de la commune qui pourra en assurer la présidence; de trois membres du conseil municipal, du directeur régional de l'environnement ou de son représentant, de trois représentants des utilisateurs de la commune (agriculteurs, exploitants, promeneurs), de trois délégués de la société de chasse locale, de trois représentants d'associations de protection et d'animation et d'une scientifique botaniste.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Canteleux, 1998. Auteur : régis renoncourt.

20 Juin 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

Dans "l'Abeille de la Ternoise" du 12 juin 1998, en page 38, le journal publie "quelques notes historiques sur Canteleux" sous la signature de Marcel Bayart.
Ainsi, en 1896, si la commune la moins peuplée de France compte 19 habitants, Canteleux, qui est la commune la moins peuplée du Pas-de-Calais, compte 49 habitants soit une augmentation de 2 depuis 1891.

Elle avait eu 5 feux (maisons, foyers) et 29 âmes (habitants) en 1698.

Elle avait connu son chiffre maximal, soit 121 habitants, en 1820 et son chiffre minimal, soit 17 habitants en 1982. Autrment dit, une diminution de 104 habitants en 162 ans.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Paul Pruvost, 2000. Auteur : Régis Renoncourt.

30 Avril 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

L'annonce du décès de Paul Pruvost paraît dabns "l'Abeille de la Ternoise" du 26 octobre 2000 sous le titre "hommage posthume à Paul Pruvost".

"Le vendredi 13 octobre, à son domicile, rue d'Hesdin, décédait Paul Pruvost, dans sa 77ème année, ancien maire de Rougefay.

Sa solide constitution ne laissait pas présager un décès aussi précoce. Paul Pruvost naquit à Fortel-en-Artois le 18 février 1924.

Le 10 août 1944, il épouse Christiane Mesureur, une fille de Rougefay. Le couple s'installe dans l'agriculture.

Deux enfants vont naître: Claude et Claudine, deux petits-enfants suivent : Patrice et Ludivine.

Conseiller municipal en 1959, 1er adjoint du maire Edmond Régniez, M. Pruvost est élu maire en 1975 et assurera cette fonction jusqu'en 1995. Olivier Huchette lui succède.

Il aura connu le remembrement, l'éclairage, le SIVOM d'Auxi, la réfection de l'église communale, le nouveau coq au clocher.

A une certaine ducasse, Monsieur le Maire a eu le plaisir de recevoir M. Lepers, maire de Grefath (Allemangne), venu en compagnie de Roger Pruvost, conseiller général du canton.

Lors du départ en retraite de la secrétaire de mairie, jeanine Tabary, Paul pruvost aura ces mots d'adieu: "abandonnant mes fonctions de maire, je profite de la circonstance pour remercier la population de Rougefay pour la confiance accordée pendant 20 années de magistrature.

J'ai toujours essayé de vous satisfaire dans les limites de mes possiblités.

Votre soutien et celui du conseil municipal très uni m'ont été d'un réel réconfort"

Ce furent ses dernières paroles d'homme public.

 

Cet article est accompagné d'une photo.

J'ai, personnellement, bien connu et apprécié M. Pruvost lorsque j'étais 1er adjoint au maire d'Auxi.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Voyage en Hollande, Vacquerie-le-Boucq, 1976. Auteur : Régis Renoncourt.

29 Décembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

"L'Abeille de la Ternoise" livre l'information suivante dans son numéro du 29 mai1976 , en page 17, sous le titre : "Vacquerie-le-Boucq, voyage en Hollande":

"La coopérative scolaire de Vacquerie-le-Boucq orgaise son voyage annuel le jeudi 1er juillet à l'île de Walcherein en Hollande. Départ à 5 heures 30 en face de l'école de Vacquerie avec arrêt place César Bernard à Frévent et place de la Mairie à Saint-Pol pour éventuellement prendre des voyageurs.

Le voyage comporte : arrêt à Bruges en Belgique avec visite de la ville par les canaux. Puis départ pour Walcherein et Midelburg. Dîner et retour courant de l'après-midi par la côte belge, Blankerbergue, Ostende, La Panne et peut-être Méli-park. Prix de la place en autocar : 40 F. Les vistes, dîners, boissons en plus.

Inscriptions : Mlle Dégardin, institutrice à Vacquerie."

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

 

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Louis Sagnier, 1980. Auteur : Régis Renoncourt.

21 Décembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

J'ai choisi ce document parce que la disparition d'un notable est l'occasion de rassembler d'autres notables ce qui donne une image de la Société des "décideurs" à un moment donné, en l'occurrence il y a près d'un demi siècle.

"L'Abeille de la Ternoise" du 20 décembre 1980 relate la disparition du maire de Fortel-en-Artois sous le titre : "un hommage sincère a été rendu à M. Louis Sagnier, maire décédé dans sa 60ème année".

"C'est avec une vive émotion que nous avons appris, avec la population de Fortel-en-Artois, le décès du maire de cette commune, M. Louis Sagnier qui s'est étient le vendredi 12 décembre dans sa 60ème année. A la tête de la municipalité de ce village depuis une dizaine d'années, M. Sagnier était apprécié et estimé pour les services qu'il rendait à sa commune et à ses administrés ainsi que pour l'intérêt qu'il portait au développement de notre région.

Membre du SIVOM de la région de Frévent et du conseil d'administration du CART, M. Louis Sagnier comptait beaucoup d'amis dans le Ternois et ceux-ci vinrent nombreux lui rendre un dernier hommage lors des funérailles qui eurent lieu le lundi 15 décembre en l'église de Fortel, suivies de l'inhumation dans le caveau de famille. La messe de Requiem fut célébrée par M. l'abbé Musard, curé du secteur paroissial et conformément aux volontés du défunt aucune allocution ne fut prononcée.

Au sein de l'assemblée, M. Dupuis, responsable des affaires communales à la préfecture, était accompagné par MM. Pignion, député-maire de Saint-Pol, le docteur Pruvost, conseiller général, maire de Frévent; Beaurain, président du SIVOM de la région fréventine et maire de Boubers; Thélu, maire d'Auxi et les délégués des municipalités du canton et des communes limitrophes.

Parmi l'assistance, on reconaissait également l'adjudant Duez et le DL chef Grell de la brigade de gendarmerie de Frévent ainsi que le lieutenant honoraire Rulence et le lieutenant Dupont, du centre de secours de Frévent.

Durant ses fonctions de maire, M. Louis Sagnier a oeuvré pour la modernisation de sa commune, classée au concours des villages fleuris; et les travaux d'assainissement et d'aménagement ainsi que la réalisation de la résidence Césaire Tahon témoignent en partie de son dynamisme et de sa volonté d'assurer le bien-être de ses concitoyens qui garderont longtemps le souvenir de cet homme serviable et estimé."

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Le XIXème siècle, ou le temps des "villages pleins"

22 Août 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

 
La plupart des gens n'ont pas fait de "grandes choses" qui les aient signalées particulièrement à leurs contemporains, moins encore à leurs descendants. Beaucoup ont vécu, tout simplement, laissant très peu de traces qu'il faut rechercher patiemment avec sympathie et modestie. Ainsi étaient les gens de nos villages autrefois.
Les chiffres le montrent à l'évidence: si l'on excepte le bourg d'Auxi dont la population a augmenté depuis 200 ans, passant de 2 200 habitants en 1790 à 3 050 en 1990, tous les villages environnants étaient beaucoup plus peuplés autrefois qu'aujourd'hui (si l'on tient compte, bien entendu, que les communes de Beauvoir-Rivière et Wavans d'une part, de Quoeux et de Haut-Maisnil d'autre part ont fusionné). Ainsi la population de Buire-au-Bois passe de 686 habitants en l'an II (1793-1794) à 847 habitants en 1820, 546 habitants en 1901 et 225 habitants en 1990. Celle de Rougefay passe de 188 habitants en l'an II à 250 habitants en 1820, 212 habitants en 1901 et 130 habitants en 1990. Celle de Villers- l'Hôpital passe de 754 habitants en l'an II à 767 habitants en 1820, 416 habitants en 1901 et 242 habitants en 1990. Celle d'Haravesnes passe de 165 habitants en l'an II à 176 habitants en 1820, 139 habitants en 1901 et 45 habitants en 1990.
On pourrait multiplier les exemples. Il n'est guère que Willencourt qui, pour des raisons qu'il serait intéressant d'analyser, conserve une population à peu près stable: il passe de 120 habitants en l'an II à 191 habitants en 1820, 154 habitants en 1901 et 14 habitants en 1990.
De 1853 à 1863, alors que dans nos villages le déclin démographique est commencé depuis une trentaine d'années en moyenne (Noeux atteint son maximum de population en 1826, Gennes-Ivergny en 1831, Le Ponchel en 1820 et 1840, Vaulx en 1851, Villers l'Hôpital en 1809, Willencourt en 1831, Wavans en 1841, Haravesnes en 1846, Boffles en 1820, Tollent en 1836, Rougefay en 1831, Buire en 1820), le solde naturel (différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès) reste excédentaire à Wavans (+14), à Fontaine l'Etalon (+10), au Ponchel (+5), à Vaulx (+2), il est déjà déficitaire à Rougefay (-1), à Gennes-Ivergny (-13), à Noeux (-22), à Quoeux (-28). Déjà certains villages commencent à connaître des années sans mariage (1854 et 1855 à Gennes-Ivergny, avec, il est vrai, un "rattrapage" en 1856: 10 mariages).
Pour écrire cet article, j'ai consulté des documents de diverses séries des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.
   Régis Renoncourt   .
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Nos villages au XIXème siècle: des villages jeunes.

21 Août 2015 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #villages

 

 

La population des villages des environs d'Auxi-le-Château est, au XIXème siècle, beaucoup plus nombreuse qu'aujourd'hui. C'est d'ailleurs un phénomène général: l'exode rural touche toutes les régions de France.

 

En outre, cette population présente une structure d'âges très différente de celle que nous connaissons aujourd'hui. Vaulx, en 1820, a 340 habitants (83 habitants en 1990): 67 garçons et filles ont moins de 10 ans, 63 ont entre 10 et 20 ans. Cela représente un total de 130 jeunes de moins de 20 ans soit 38,2% de la population totale, nettement plus du tiers. Les gens qui ont entre 20 ans et 40 ans représentent 30,2% de la population. 68,4% ont donc moins de 40 ans et sont donc "jeunes" selon nos critères actuels qui n'étaient d'ailleurs pas ceux de l'époque. Les plus de 60 ans qui sont 19 représentent 5,5% de la population totale. A Vaulx, comme dans les autres villages, il y a 180 ans, dépasser 60 ans est encore le fait d'une toute petite minorité. Les deux doyens du village ont 81 ans. Mais, comme tout est relatif, ils doivent paraître extrêmement vieux à leurs contemporains!

 

Willencourt qui a 159 habitants en 1851 compte 28 garçons et filles de moins de 10 ans et 28 dont l'âge est compris entre 10 et 20 ans. Les moins de 20 ans constituent donc 35,2% de la population soit un peu plus du tiers. Les plus de 60 ans sont 22 soit 13,8% ce qui semblerait traduire un certain vieillissement de la population par rapport à 1820. En 1851, les plus de 60 ans sont effectivement 12,9% à Vaulx, 11,2% à Villers l'Hôpital, 11,1% à Wavans, 10,1% à Tollent où les jeunes de moins de 20 ans constituent encore près de la moitié de la population (45,6%), 9,9% à Rougefay, 11% à Noeux, 14,4% au Ponchel, 10% à Haravesnes, 14,6% à Gennes-Ivergny. On est encore très loin, cependant, de nos chiffres actuels!  

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté divers documents de la série M des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt
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Nos villages au XIXème siècle: célibat, mariage, veuvage.

18 Août 2015 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #villages

Jusqu'à 20 ans, le célibat est la règle. A Haravesnes, en 1851, sur 169 habitants, les moins de 20 ans, qui sont 77, sont tous célibataires. A Boffles, sur 137 habitants, les moins de 20 ans, qui sont 55, sont aussi tous célibataires.

 

 Entre 20 et 25 ans, 6 hommes sur 8 à Haravesnes, 4 sur 5 à Boffles, 5 femmes sur 7 à Haravesnes, 3 sur 3 à Boffles sont encore célibataires

 

De 25 à 60 ans, c'est l'âge du couple. A Haravesnes, 25 hommes sur 32 sont mariés (5 célbataires, 2 veufs), 26 femmes sur 30 sont mariées (une célibataire, 3 veuves). A Boffles, 23 hommes sur 29 sont mariés (6 célibataires), 23 femmes sur 30 sont mariées (5 célibataires, 2 veuves). A Gennes-Ivergny, 77 hommes sur 102 sont mariés (20 célibataires, 5 veufs), 63 femmes sur 80 sont mariées (9 célibataires, 8 veuves). Au Ponchel, 82 hommes sur 104 (16 célibataires, 6 veufs) sont mariés, 81 femmes sur 102 (14 célibataires, 7 veuves) sont mariées. A Rougefay, 43 hommes sur 65 (21 célibataires, un veuf) sont mariés, 42 femmes sur 54 (10 célibataires, 2 veuves) sont mariées.

 

Après 60 ans, les veufs deviennent plus nombreux. A Boffles, 4 veufs ou veuves sur 13 personnes de plus de 60 ans., 10 sur 15 à Haravesnes, 24 sur 59 à Gennes-Ivergny, 23 sur 82 au Ponchel.

 

Après 70 ans, les veufs et veuves sont souvent la catégorie majoritaire: 2 veufs sur 5 hommes et 9 veuves sur 11 femmes au Ponchel en 1851; 4 veuves sur 7 femmes à Noeux mais, en revanche pas de veufs sur les 4 hommes de plus de 70 ans; 3 veufs sur 6 hommes et 4 veuves sur 7 femmes à Rougefay; un veuf sur 3 hommes mais 4 veuves sur 4 femmes à Tollent; 3 veufs sur 7 hommes et 3 veuves sur 6 femmes à Wavans; 6 veufs sur 8 hommes et 2 veuves sur 4 femmes à Villersl'Hôpital; 3 veufs sur 5 hommes et 7 veuves sur 11 femmes à Vaulx; 2 veuves sur 3 femmes. A Willencourt, en 1851, le seul homme de plus 70 ans est veuf.                                                                                                                           

Pour écrire cet article, j'ai consulté divers documents de la série M des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  •      Régis Renoncourt .
     
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Tollent, 1981.

2 Mai 2015 , Rédigé par Régis renoncourt Publié dans #villages

Que ce passe-t-il donc en cette fin d'année 1981 dans ce village, l'un des plus petits de l'auxilois?

On a remis en place le coq du clocher de l'église.

C'est ce que nous apprend "l'Abeille de la Ternoise" du 5 décembre 1981 sous le titre : "Tollent : le coq a repris sa place sur le clocher de l'église".

"Le 3 mai dernier, la foudre, en tombant sur l'église du village, avait détruit le coq au sommet du clocher, fait éclater la toiture de l'édifice, lézardé les murs et causé un début d'incendie à la suite d'un court-circuit à l'intérieur de l'église.

Ces dommages très importants sont maintenant en grande partie réparés. Le clocher a été recouvert et, pour éviter une nouvelle catastrophe en cas d'orage, un paratonnerre a été installé par une entreprise d'Abbeville. Ce délicat mais nécessaire travail effectué, les employés de cette entreprise ont remonté un coq flambant neuf au sommet du clocher à une trentaine de mètres de hauteur. Sitôt installé, le coq a indiqué la direction du vent qui, à cette altitude, soufflait particulièrement fort ce jour-là."

Cet article est accompagné de deux photos.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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