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Articles avec #vie quotidienne autrefois tag

Commissaire de police, 1881.

24 Octobre 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Un commissaire de police existe à Auxi depuis 1841.

Au lendemain de la guerre 1870, une brigade de gendarmerie est créée.

Le 2 mars 1881, un membre du conseil municipal demande la suppression du poste de commissaire de police suite à la présence d'une gendarmerie.

Le maire plaide pour la conservation du poste.

La mise aux voix donne 10 voix pour et 10 voix contre.

Le maire, ayant voix prépondérante, décide le maintien.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi.

Régis Renoncourt

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Zoé Bouchart, 2000.

3 Octobre 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Le numéro de "l'Abeille de la Ternoise" du 14 avril 2000 nous apprend qu'une brebis appartenant à madame Zoé Bouchart a mis au monde 4 agneaux.

"Dès sa plus tendre enfance, Mme Zoé Bouchart a vécu entourée d'ovins puisque son père élevait des moutons.

Agricultrice avec son mari à Quoeux-Haut-Mainil, elle a poursuivi cet élevage et même en retraire à la Neuville , hameau d'Auxi, elle possède encore deux brebis pour le plaisir de les entendre et de les voir brouter l'herbe derrière la maison.

Quelle ne fut pas sa surprise le 8 mars dernier d'assister à la naissance de quatre petits moutons pour la même mère, un événement rare qui mérite d'être souligné comme un record d'autant que le spectacle est magnifique."

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Carrières, 1840. Auteur : Régis Renoncourt.

21 Janvier 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Voici les renseignements qu'apporte Dyvincourt, maire provisoire d'Auxi, dans une lettre au sous-préfet de Saint-Pol datée du 20 noovembre 1840 au sujet du terrain dit des "Carrières" qui est très probablement celui que l'on appelle aujourd'hui "pâture mille trous".

"J'ai l'honneur de vous adresser les renseignements que vous me demandez sur les carrières qui se trouvent sur le territoire d'Auxi: par le fait, il n'y en a pas parce que le terrain où on extrait des pierres  qui ne sont autres que de la marne ne donne aucun bénéfice à la commune; chacun extrait à ses frais la pierre dont il a besoin, soit pour construire, soit pour tout autre objet, de sorte qu'il n'est pas possible à l'administration de la commune d'en évaluer la quantité, la commune n'ayant jamais reçu aucune rétribution pour les pierres qu'on a pu extraire sur ce terrain qui forme une assez haute montagne et n'est nullement propre à la culture; il n'y pousse que de l'herbe qui sert de pâturage aux moutons."

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

Régis Renoncourt.

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Un testament, 1704. Auteur: Régis Renoncourt.

24 Novembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Le 10 novembre 704, Antoinette Gellé femme de Jean Prévost, serrurier, fait son testament.

Après les formules d'usage, on passe à la dévolution des biens matériels.

  • Ses terres sur le terroir d'Auxi vers Wavans seront partagées entre Jean, Marie, Antoine, Françoise, Jeanne, Isabelle, ses six enfants selon la coutume (celle-ci dépend du lieu: par exemple, elle n'est pas la même à Auxi Artois et à Auxi Picardie).
  • En plus, Jean, l'aîné, aura les droits qu'elle a sur la maison que son mari a retrait de François Champion devant les pères Brigittins sans que les autres puissent rien prétendre (le retrait lignager consiste à "revenir" sur une vente déjà faite, en la rachetant, si l'on est membre de la famille, du lignage, du vendeur).
  • En plus, Antoinette aura la moitié d'un autre manoir amasé (bâti) acquis avec son mari (celui-ci garde l'autre moitié) rue des Courtieux (actuelle rue Wallart) à condition que ses 4 soeurs demeurent avec elle jusqu'à ce qu'elles prennent état honorable (se marier ou entrer dans les Ordres) ou qu'elles voudront sortir. Antoinette leur donnera alors 20 livres. Ce manoir ne pourra être vendu, aliéné (loué) ou chargé (hypothéqué) qu'à cette charge expresse.
  • Les 5 filles se partageront meubles, linges, habits, bagues, joyaux.
  • Jean aura une pièce de toile blanche.
  • Les 6 enfants auront à se partager le fer, l'acier, le charbon, les ferrailles, outils et enclume et tout ce qui concerne la boutique de serrurerie (on peut donc supposer que la boutique de serrurerie appartient à la testatrice "en propre").

Les 6 enfants paieront par parts égales les frais d'obsèques et funérailles.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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Extraction de la tourbe, 1814.

12 Novembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

La tourbe constitue juqu'au milieu du XIXème siècle un combustible certes de qualité médiocre mais relativement bon marché et facilement accessible pour une commune comme celle d'Auxi qui possède d'importants marais.

L'extraction de la tourbe répond à des règles précises.

Dans sa séance du 4 avril 1814, le conseil municipal d'Auxi demande au préfet l'autorisation de payer "les commissaires pour la régularité de l'extraction" de la tourbe.

Le salaire est de 1,50 francs par jour pour le chef, 1 franc par jour pour chacun des deux autres.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 2O des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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La centenaire de l'an 2000.

25 Octobre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Sous le titre "Le siècle d'Elise", "l'Abeille de la Ternoise" du 25 février 2000 publie l'article suivant:

"Naître en 1900, avoir 100 ans en l'an 2000 est un privilège de la vie sans doute assez rare. La maison de retaite et de cure médicale "Les Varennes" d'Auxi a fêté un tel événement en la personne d'Elise Triboulet-Dulary, sa pensionnaire depuis le 4 mai 1998.

Elise, aussi prénommée Idamire, est née à Bachimont, hameau de Buire-au-Bois, le 16 février 1900.

Elle connaîtra son mari, Lucien Triboulet, en allant aider une tante à Lannoy, hameau d'Auxi.

Albert Penin, maire de Buire, les marie le 26 juin 1920.

Le couple s'installe rue d'Arras à Auxi et travaille aux Emailleries Aubecq, lui, veilleur de nuit, elle, bordeuse de casseroles.

A la guerre, Elise travaille en alternance aux chaussures Lesieur et à la scierie Evrard.

La famille Triboulet se compose de 5 enfants (4 filles, un garçon), 9 petits-enfants et un arrière: à l'autre bout du siècle, Mélanie Vaillant a vu le jour le 30 septembre 1999.

Mme Cadet, soeur d'Elise, vit aussi aux Varennes, véritable maison de famille.

Le secret de cette longévité: jamais un verre d'alcool, rien que du jus de fruit. C'est peut-être un exemple à suivre.

Mercredi 16 férier à 11 h (Elise a eu 100 ans à 23 h), Jean-Pierre Acloque, pour le directeur, M. Hugbart, excusé, présidait la petite fête.

Il accueillait Roger Pruvost, conseiller général, Jean-Pierre Déalle-Facquez, maire d'Auxi, les élus, le personnel médical, soigant et administratif, l'abbé Devines et la famille.

M. Acloque devait souligner "Elise Triboulet est notre 2ème centenaire de notre maison de retraite d'Auxi, après Marie-Louise Ballard-Dufétel, de Maison-Ponthieu. Nous en sommes fiers."

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Une transaction en 1738.

24 Octobre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Le 1er août 1738, devant notaire, Charles Couvillers, maçon, et Nicolas Champion, marchand, passent un accord pour mettre fin à un procès en instance devant la berrie (tribunal seigneurial) d'Auxi, commencé le 2 juillet 1738, qui tendait à faire condamner Champion à 31 livres 8 sols, somme restante de 50 livres pour travaux effectués au moulin de Champion et aux cuves de la tannerie de Champion. Or, Couvillers a reçu de Champion 18 boisseaux de blé à 14 sols le boisseau. Champion jugeant les demandes de Couvillers exorbitantes, il demande l'estimation des maçonneries par expert.

Il a fourni, dit-il, 21 boisseaux de blé à 18, 20 et 21 sols le boisseau.

Le 31 jullet 1738, une Ordonnance de la berrie stipule que les travaux doivent être estimés par un expert dont les parties conviendraient par devant commissaire, sinon nommé d'office par Ordonnance.

Les deux hommes décident donc d'un arrangement.

Les travaux sont estimés par Lous Dollé, maître maçon à Doullens.

Champion s'engage à payer à Couvillers 3 livres en plus de l'estimation.

Le moulin étant à Gennes-Ivergny, Couvillers les donnera à Dollé pour ses frais de déplacement.

Pour le blé, la livraison a été arrêtée à 21 boisseaux à 16 sols le boisseau soit 16 livres 16 sols en plus des 6 livres déjà payées en argent, soit 20 livres 16 sols dont Couvillers tiendra compte sur le prix de l'estimation.

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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Le contrat de mariage Déplanque x Flécheux, 1819.

8 Avril 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Ce contrat est daté du 21 janvier 1819.

Ce sont les parents du futur général Déplanque dont une rue d'Auxi porte le nom. Ils sont eux-mêmes issus de familles auxiloises anciennes. Les Déplanque sont brasseurs depuis plusieurs générations tout comme les Daullé.

"Par devant maître Lefrançois et son collègue, notaires, soussignés, résidant à Auxi-le-Château, arrondissement de Saint-Pol, département du Pas-de-Calais

Furent présents:

Monsieur Louis Joseph Déplanque, fils mineur de 20 ans (à l'époque la majorité est de 21 ans) de Monsieur Louis Joseph Déplanque propriétaire (à l'époque c'est un statut social) et dame Françoise Daullé demeurant avec ses dits père et mère au bourg d'Auxi-le-Château, assisté de ses dits père et mère et de leur consentement attesté (le fils, mineur, a besoin du consentement de ses parents) assisté aussi de Monsieur Jacques Antoine François Déplanque, cultivateur, Louis Auguste Déplanque, marchand, Antoine Eustache Lamoral Déplanque vivant de ses biens, tous trois ses oncles paternels demeurant au dit Auxi-le-Château, de la dame Marianne Eléonore Déplanque sa tante aussi paternelle et du sieur Pierre Antoine Dercourt son mari, cultivateur au même lieu (le jeune officier parlera souvent, plus tard, de sa "tante Dercourt" dans sa correspondance avec sa mère), d'une part, "

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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La prisée chez Catherine Tahon en 1740 (4).

5 Mai 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Toujours dans la grande pièce en arrivant :

  • 20 petits morceaux de porc salé et un jambon, 9 livres.
  • une mauvaise bouteille en partie cassée, deux verres dont un à la bière et l'autre à l'eau-de-vie, une petite boîte au poivre, une petite salière de faïence, deux cuillers de bois, une écuelle, un plat de terre, une vieille jatte de terre, le tout estimé à 8 sols.
  • une lampe de fer dit cresset, une bouteille à l'huile, 5 sols.
  • un rouet à filer, 15 sols.
  • dix livres moins un quart de fil de lin, 6 livres 16 sols.
  • dix livres de cordon de lin, 3 livres 12 sols.
  • cinq petites nappes, 17 serviettes, la plupart caduques, 11 livres.

A suivre..

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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La prisée chez Catherine Tahon en 1740 (3).

4 Mai 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #vie quotidienne autrefois

Toujours dans la grande pièce en arrivant :

  • une poêle en fer et un poêlon d'airain, une livre 15 sols.
  • deux tamis de crin et un de soie, une livre 5 sols.
  • deux petits paniers à bras et un égouttoir à salade, 9 sols.
  • un banc-séage et une potière, 4 livres.
  • une table de bois d'orme, une autre petite table d'un bout de croutas en forme d'escabelle, une livre 5 sols.
  • dix fourchettes de fer, une autre fourchette de fer servant à tirer la viande du pot, une cuiller à pot en bois, une livre.
  • une bêche, un fourchet estimés à 12 sols, attendu leur caducité.
  • une vieille paire d'armoire à quatre bâtons et deux tiroirs, 12 livres.
  • six chaises à fond de paille, un petit banc de croutas, une livre.

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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