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Articles avec #quoeux tag

Inauguration de la salle des fêtes à Quoeux-Haut-Maisnil, 2004. Auteur : Régis Renoncourt.

14 Décembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Quoeux

Depuis quelques décennies, les villages se sont pour la plupart dotées d'une salle des fêtes qui reste souvent le seul lieu de convivialité de la commune. Ici, il est d'ailleurs symptomatique que cette salle des fêtes résulte d'une rénovation de l'ancienne école. C'est pourquoi j'ai choisi ce document.

Elle est relatée par "l'Abeille de la Ternoise" du 11 mars 2004:

"C'est au sein de la nouvelle salle des fêtes de Quoeux Haut Maisnil qu'Alfred Letalle, maire de la commune, a réuni adjoints, conseillers municipaux, résidents, maires des communes environnantes et leurs représentants, le président de la communauté de communes d'Auxi, ce dimanche 7 mars, en présence de Léonce Déprez, député, et Roger Pruvost conseiller général maire de Frévent.

Depuis de nombreuses années, le projet d'offrir une salle polyvalente à la population était en veille. La commune ne possédait pas de local à la fois spacieux, confortable, permettant l'accueil de spectateurs donc l'organisation de manifestations culturelles, sportives ou autres s'y rapportant.

Aujourd'hui, ce dessein est devenu une rélité.

L'ancienne école a été transformée en salle polyvalente et sera mise à disposition des habitants pour toute activité ou festivité ainsi que pour d'autres manifestations.

Aucune subvention n'a été perçue, les matériaux ont été achetés et les deux employés municipaux Gilles Meister et Daniel Vallière ont oeuvré pour la transformation du bâtiment."

Cet article est accompagné d'une photo.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Un accord de succession à Quoeux en 1696.

10 Mai 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Quoeux

Adrien Bricot et son épouse Catherine Leleu sont décédés.

Quatre des enfants, Etienne, Noël, Adrien et Hélène, tous domiciliés à Quoeux, signent un accord devant notaire, le 1er février 1696.

Ils se partageront également entre eux "les meubles meublant par ménage".

  • Etienne aura les chevaux. Il donnera à chacun de ses frères et soeurs 55 livres et les harnais et autres "ustensiles".

Les trois autres auront les vaches.

Etienne donnera aussi à chacun 55 livres pour les dédommager de ce qui a été pris à la communauté pour parvenir à l'achat d'un manoir à son profit et pour les cochons et les trois veaux, provenant de la communauté, qu'il a en sa possession.

Une demi-mesure de manoir provenant de la succession et joignant le manoir acquis sera partagée entre les comparants et Jacquelaine et Marie Bricot, leurs soeurs ainsi que toutes les autres terres champêtres provenant de la succession.

Etienne sera obligé, pour ces terres, d'entrer en partage avec ses frères et soeurs et rapporter la valeur de ce qu'il a vendu pour parvenir à l'achat du manoir.

Les dettes de la succession seront payées également entre les comparants ainsi que les redevances de la dépouille sur leurs terres en propre.

Le remboursement des dettes sera fait par Etienne et les autres comparants lui en tiendront compte sur leurs 110 livres payables dans les deux ans.

Hélène aura les pots et la vaisselle de terre de la communauté et deux chaudrons. Elle donnera, à Noël, 12 boisseaux de blé, mesure d'Hesdin.

Le même jour, est signé le contrat de mariage de Etienne Bricot.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

 

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Une legs à la fabrique de Quoeux en 1856.

20 Mars 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Quoeux

abeille

Le 19 janvier 1912, dans le cadre de l'attribution des biens de l'ancienne fabrique de l'église de Quoeux, le préfet demande au sous-préfet de Saint-Pol des renseignements concernant une parcelle de 13 a 63 ca provenant d'un legs fait à la fabrique par madame Marie Dugarin, veuve Delporte, par testament du 26 avril 1856, à charge pour la fabrique d'entretenir le calvaire placé au chemin d'Auxi ainsi que la haie qui l'entoure et de renouveler le tout en cas de dépérissement "afin de perpétuer ce calvaire qui a été élevé dans une pieuse intention", le surplus de l'immeuble légué devant être employé à l'entretien ou à l'embellissement de l'église.

Le préfet demande:

  • la somme annuellement employée à des travaux d'entretien ou d'embellissement de l'église et en quoi consistent ces travaux.
  • si ces travaux d'entretien s'appliquaient à l'extérieur ou aux murs piliers ou voûtes intérieures de l'église.

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 5Z des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

 

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
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Les biens de la fabrique de Quoeux en 1905.

19 Mars 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Quoeux

La fabrique désignait autrefois ce qui concernait la paroisse, en particulier ses biens.

En 1905, au moment de la Séparation de l'Eglise et de l'Etat, et dans le cadre de la dévolution des biens de l'ancienne fabrique de Quoeux, le préfet du Pas-de-Calais indique au sous-préfet de Saint-Pol la liste de ces biens:

  • 11 francs de rente legs de Marie Rose Balavoine, épouse Duputel.
  • 57 francs de rente legs Delporte
  • 68 francs de rente legs Jean Baptiste Delporte
  • 39 francs de rente legs Mallard
  • 63 ares de terre provenant de la donation Jean-Baptiste Delporte
  • 53 ares 63 ca de terrres legs Delporte-Dugarin
  • 1 ha 82 a 23 ca legs Bouiller
  • 20 a 78 ca de terre legs madame Pruvost née Vasseur.

La commune de Haut-Mainil étant, avant la loi de Séparation, rattachée pour le culte à celle de Qoeux, il y a lieu d'opérer la répartition des biens entre les deux communes.

Le préfet demande une délibération du conseil municipal de Quoeux en ce sens.



Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 5Z des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
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Un contrat de mariage à Quoeux en 1696.

19 Mai 2012 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Quoeux

Le 1er février 1696 est signé le contrat de mariage entre Etienne Bricot, laboureur, fils à marier demeurant à Quoeux de défunts Adrien Bricot et Catherine Leleu accompagné de Noël, Adrien, Jacquelaine et Marie-Hélène Bricot frères et soeurs ainsi que de Etienne Vasseur, parrain, marchand tanneur à Auxi.

Et Anne Gorenflos, fille à marier de défunt Henri Gorenflos et Marie Lainé, accompagnée de Louis Gorenflos, son frère, Marguerite et Marie Gorenflos, ses soeurs, tous demeurant à Quoeux.

Le marié apporte:

  •  un manoir amasé de maison et autres édifices, sur trois journaux (environ 1 ha 30a) à Quoeux, acquis d'Antoine Guillemand et Marie Leleu sa femme
  • une mesure (4 192 m2) de manoir non amasé (terrain à bâtir non bâti), un tiers de mesure (1 430 m2) de manoir en fief où est située la maison
  • 29 mesures (12 ha 1/2) de terres champêtres, en plusieurs pièces, à Quoeux, provenant de la succession, à partager avec ses frères et soeurs
  • les meubles des parents à partager avec Noël, Adrien, Hélène
  • deux cavales et un poulain
  • Sa part des blés verts et secs.

La mariée apporte :

  • provenant de sa mère, trois mesures (1 ha 30a) de manoir à herbe en 4 pièces à Haut Mainil
  • trois mesures de terre en une pièce au décès de la donatrice, à rapporter alors pour "mise au mont commun" soit 15 à 16 mesures au moins
  • les avesties sur deux mesures de blé sur les trois mesures pour dépouille en août
  • les avesties sur deux mesures en mars pour dépouille en août
  • 135 livres (100 livres au jour du mariage, 35 livres 6 mois après)
  • 4 setiers d'avoine et 3 setiers de blé mesure d'Hesdin
  • une vache à choisir, un veau
  • un lit garni et complet
  • 20 aulnes de toile, 6 pierres de lin
  • 6 boisseaux de vesces, au jour du mariage
  • une jupe de serge.                                  
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