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Articles avec #hospice - charite tag

Hospice, 1843.

6 Février 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #hospice - charité

En réponse à un questionnaire, Dyvincourt, maire provisoire d'Auxi, écrit la lettre suivante au sous-préfet de Saint-Pol, le 21 janvier 1843:

"Il y a ici à l'hospice d'Auxi:

Deux vieillards hommes admis à demeure à l'hôpital par l'effet d'un legs d'environ 500 francs fait à l'hôpital par M. Bozany, curé de Saint-Wulfran.

Une femme vieille admise de la même manière.

L'hospice ne reçoit ni jeunes garçons ni jeunes filles. Les incurables ne sont pas admis. L'hôpital a 3 200 francs de revenus. Cette somme permet d'y admettre les indigents malades. On leur accorde des secours à domicile, ce qu'on accorde aussi quelquefois aux indigents qui se font traiter chez eux."

Il s'agit, bien sûr, de l'hôpital Saint-Nicolas à l'emplacement de l'actuelle salle des fêtes.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

Régis Renoncourt.

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Livraison de paille à l'hospice d'Auxi en 1899.

6 Décembre 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #hospice - charité

Il s'agit de l'hospice Saint-Nicolas qui jouxtait la mairie et qui se situait à l'emplacement de l'actuelle salle des fêtes.

Voici le reçu du 10 octobre 1899 signé par la soeur Sainte Isabelle, Supérieure de l'hospice.

Il est dû à M. Marcotte 100 bottes de paille de blé à 13 francs le cent et 200 bottes de paille d'avoine à 5 francs un cent et 6 francs l'autre.

Soit 23 francs au total.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité cet accès aux archives.

Régis Renoncourt.

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Le Bureau d'Aide Sociale, 1955.

22 Mars 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hospice - charité

linkLa "charité" devenue plus tard "aide aux plus démunis" a pris différentes formes au cours des temps et les structures chargées de l'accorder ont aussi reçu des appellations différentes.

On connaît aujourd'hui les CCAS, centres communaux d'action sociale qui ont remplacé les BAS, bureaux d'aide sociale. En 1955, les BAS remplacent les bureaux de bienfaisance.

Le vocabulaire n'est pas neutre bien entendu et s'adapte à l'idée que l'on se fait de l'aide à apporter aux plus démunis. La notion de "solidarité" va remplacer l'ancienne notion de "charité".

Dans sa séance du 20 mai 1955, le conseil municipal d'Auxi nomme ses 4 représentants au sein de ce bureau d'aide sociale. Il s'agit de Victor Dufour, Joseph Secret, Julia Fruchart, François Delgove. 

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives communales d'Auxi; nous remercions celles et ceux qui ont permis et facilité l'acès à ces archives.

  • Régis Renoncourt.
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Distribution de pain aux indigents en 1825.

18 Mars 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hospice - charité

Autrefois, la fête du Monarque donnait lieu à une distribution de pain aux indigents. Voici la liste des bénéficiaires à l'occasion de la fête de Charles X, le 4 novembre 1825. Entre parenthèses, le nombre de personnes composant la famille:

  • Fulgence Daussy (6)
  • Veuve Nicolas Ternisien (4)
  • Veuve Michel Treuet (2)
  • Veuve Jean Baptiste Bacon (2)
  • Dominique Evrard (5)
  • Veuve Jacques Longuet (1)
  • Veuve Pierre Paris (1)
  • Etienne Calippe (1)
  • Veuve Bartoux (1)
  • Veuve Jean François Polet (3)
  • Florimont Facquez (3)
  • Jacques Lebrun (1)
  • Jacques Ternisien (1)
  • Veuve Jean Godet (3)
  • Victoire Durand (1)
  • veuve Antoine Leconte (1)
  • Antoine Calippe (5)
  • Nicolas Domont fils (7)
  • Claude Petit (4)
  • Jacques Gacquerre (4)
  • Joseph Nicolas Langlois (7)
  • Alexandre Duval (6)
  • Marguerite Lefebvre
  • Veuve Cordier dit pâté (1)
  • François Dewime (1)
  • Veuve Joseph Foubet (4)
  • Jean François Ternisien (2)
  • Veuve Antoine Dercourt (5)
  • veuve Alexis Courtois (4)
  • Veuve Placide Raulx (6)
  • Joseph Osson (4)
  • Pierre Nicolas Bartoux (11)
  • Veuve François Vitry (5)
  • Emmanuel sallé (5)
  • Madeleine Longuet (1)
  • Veuve Louis Dubos (2)
  • Louis Accart (5)
  • Thibault Petit (7)
  • Catherine Ternisien veuve Lheureux (2)
  • Valery Canteleux (2)
  • Paul Douvry (8)
  • Benjamin gallet (7)
  • Rose Lenglet (1)
  • Augustin Feuillet (5)
  • Jean François Piolé (5)
  • Louis Petit (4)
  • veuve Pierre Petit (1)
  • Veuve Jean Baptiste Calippe (1)
  • Pierre Joseph Galmant (7)
  • Pierre François Polet (2)
  • Geneviève Treuet veuve Tahon (1)
  • Pierre Deleine (3)
  • François Louche (2)
  • Joseph Poiré (7)
  • Florentine Mesureur (5)
  • Benoît Mourety (5)
  • Maximilien Darsy (1)
  • Veuve Louis Dufétel (3). 

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives communales d'Auxi; nous remercions celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

  • Régis Renoncourt. 
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Le prix d'un accouchement à Auxi en 1868.

18 Février 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hospice - charité

Jusqu'à une époque récente, les femmes accouchaient à la maison. A plus forte raison au XIXème siècle. Une sage-femme aidait à cet accouchement. On connaît le prix d'un accouchement, soit 5 francs, car ceux des femmes indigentes sont pris en charge par la collectivité. Nous avons donc une liste de huit femmes indigentes pour 1868:

  • le 7 février: Julie Dercourt femme Wimart
  • le 20 avril : Courtois femme Douvry
  • le 20 mai : Farcy femme Vimeux
  • le 30 mai : Sombret femme Charles Caudron
  • le 5 juin : Dufour femme André Cordier 
  • le 12 juillet : Dufétel femme Henri Calippe
  • le 12 juillet : Adeline Toulet femme Facquez
  • le 6 août : Dercourt-Ducrocq
  • le 24 septembre : Daussy femme ?

On remarquera, bien sûr, que ces femmes indigentes ne sont pas désignées pas le terme "madame" que l'on utilise ordinairement pour désigner une personne du beau sexe, tout au moins quand il s'agit d'une "bourgeoise".

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives communales d'Auxi; nous remercions celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

  • Régis Renoncourt.
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Les frais d'enterrement "d'enfants trouvés" à Auxi en 1864.

17 Février 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hospice - charité

A la fin du XIXème siècle, nombre de femmes, à Auxi, se livrent à l'activité de "nourrices": beaucoup des enfants qui leur sont confiés sont des "enfants trouvés", des "Parisiens" comme on les surnomme.Parmi ces enfants,la mortalité est importante et nous en avons la trace car la commune prend en charge leurs frais de sépulture.

Ainsi, en 1864, le menuisier Sombret a livré une "boîte" à Marie Ternisien et une autre à Adolphe Ouziiaux, à raison de deux francs l'une.

Pour l'enterrement d'un enfant parisien, pour sonnage 7 volées, pour la fosse et le convoi, on paie 2,55 francs. Sont concernés Rosa Ducrocq, Marie Ternisien, Adolphe Ouziaux. 

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives communales d'Auxi; nous remercions celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

  • Régis Renoncourt.
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On confie la gestion de l'hospice d'Auxi à des religieuses en 1849.

15 Janvier 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hospice - charité

Suite aux "journées" de février 1848 qui chassent Louis Philippe du pouvoir, la Seconde République est proclamée. Elle se radicalise d'abord puis, après les émeutes de juin 1848, durement réprimées, et l'élection de Louis Napoléon Bonaparte à la Présidence de la République fin 1848, c'est le retour à "l'Ordre Moral" dont on peut peut-être voir un signe localement, bien que des considérations de personnes aient pu jouer.

En effet, suite à une délibération de la Commission administrative de l'hospice, on propose, au cours de la séance du conseil municipal du 4 novembre 1849, de confier la gestion de l'hospice à des religieuses: on écartera donc la directrice, mademoiselle Bocquet, au profit "d'honorables Dames de la Congrégation de Saint-Vincent de Paul".

Trois religieuses seraient nécessaires. Elles donneraient en outre des soins à domicile, elles pratiqueraient des saignées et seraient toujours utiles aux familles malheureuses. Il pourrait être fondé un ouvroir où les jeunes filles iraient apprendre le travail à l'aiguille.

Les frais s'élèveraient à 3 100 francs tant en deniers comptant, à leur remettre à l'arrivée, que frais de voyage, achat de literie et autres objets mobiliers indispensables, construction et appropriation des bâtiments.

Le traitement annuel serait de 150 francs pour chacune des Soeurs soit 450 francs au total.

La Commission administrative de l'hospice demande 2 500 francs au conseil municipal et qu'il intervienne pour une autre subvention de 1 000 francs. Le financement serait assuré par une vente d'arbres et une vente supplémentaire de tourbes.

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives communales d'Auxi; nous remercions celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

  • Régis Renoncourt.
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