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Articles avec #haut mainil tag

Un village de paysans : Quoeux-Haut-Maisnil (4).

24 Janvier 2014 , Rédigé par René Cannesson Publié dans #Haut Mainil

abeille

 

Les 18 agriculteurs et agricultrices avec 5 ou 6 salariés totalisent 24 UTH (unité travailleur homme).

8 sont adhérents d'une CUMA, 5 maîtres de stage forment les stagiaires à certaines périodes.

Combien d'emplois sont nécessaires en amont pour l'approvisionnement et, en aval, dans l'agroalimentaire?

Pour tant de production, envisageons les énormes investissements nécessaires : en terre, bâtiments, matériel et leur entretien. Puis, chaque année, les semences, engrais, phytos, aliments du bétail, carburants, soins vétérinaires etc...

Autre souci: l'administration bureautique à laquelle est soumise l'agriculture: mise aux normes, déclaration PAC, traçabilité, respect de l'environnement etc...

Sachant que tout cela est surveillé et contrôlé par satellite.

Ces hommes et ces femmes passionnés de leur beau métier sont confiants dans l'avenir d'une agriculture raisonnée et raisonnable. Dans la course à l'agrandissement, combien seront-ils encore demain en 2030, 2050...?

C'est le but de cette enquête.

Notre bonne terre de France ne sera jamais délocalisée. Veillons à ce qu'on la respecte.

 

 

René Cannesson. 

abeille

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Un village de paysans : Quoeux-Haut-Maisnil (3).

24 Janvier 2014 , Rédigé par René Cannesson Publié dans #Haut Mainil

abeille

 

Les 12 exploitations cultivent 827 ha de céréales soit environ 72 000 de blé et orge, 82 ha de colza, 12 de féveroles. Le tout livré à la coopérative UNEAL sauf l'un d'eux livrant au négoce privé.

Quelques-uns produisent 45 ha de betteraves sucrières et 50 ha de lin.

L'un d'eux, n'ayant pas d'animaux, diversifie ses cultures par des cultures sous contrat et mises à disposition.

Le tout couvrant à peu près le 1 600 ha détenus.

46 tracteurs y sont recensés mais certains, très vieux, entretiennent la nostalgie des premiers temps de la mécanisation. La plupart, récents, ont une puissance qui varie de 100 à 230 chevaux.

10 moissonneuses-batteuses permettent de faire la moisson en toute sécurité; Neuf télescopiques et 7 hydro-fourches aident bien dans les manutentions, principalement dans des élevages aussi intenses.

 

René Cannesson.

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Un village de paysans : Quoeux-Haut-Maisnil (2).

24 Janvier 2014 , Rédigé par René Cannesson Publié dans #Haut Mainil

abeille

 

Près des fermes et sur les terrains très pentus se trouvent 302 ha de prairies permanentes dont 40 ha nourrissent des bêtes en pension. Dix de ces fermes détiennent 495 vaches laitières produisant 4 100 000 litres de lait par an soit 11 200 litres par jour en moyenne. 743 élèves sont issus de ces troupeaux. 210 ha de maïs ensilage complètent les prairies pour l'alimentation.

Deux de ces éleveurs possèdent 440 brebis et vendent chaque année quelque 580 agneaux. Deux autres font dans la volaille nourrie à partir de leurs propres céréales de blé, l'un 150 00 poulets par an et l'autre avec 1 600 poules pondeuses livre 450 000 oeufs vendus à Cocorette. 

 

René Cannesson

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Un village de paysans : Quoeux-Haut-Maisnil.

24 Janvier 2014 , Rédigé par René Cannesson Publié dans #Haut Mainil

abeille

 

Quoeux-Haut-Maisnil, une commune de 250 habitants située entre la Canche et l'Authie, compte 12 fermes sur son terroir de 1 200 hectares.

Dix-huit agriculteurs dont quatre femmes exploitent ces 12 entreprises représentées par 5 GAEC, 3 sociétés et les autres en privé.

L'âge moyen est de 47 ans.

Ensemble, ils cultivent 1 600 ha dont 583 ha en propriété, 1 000 ha sur la commune et 600 ha à l'extérieur.

109 autres ha sont tenus par 11 propriétaires des villages voisins.

35 ha de bois appartiennent à 9 personnes. Les 56 ha restants concernent le village et les chemins.

 

René Cannesson.

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Les voeux à Quoeux-Haut-Maisnil en 2003.

22 Novembre 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Haut Mainil

abeille

Les voeux communaux sont toujours l'occasion de faire le point et d'annoncer les projets pour l'année à venir.

Sous le titre "Voeux à Quoeux-Haut-Maisnil, bientôt une salle communale spacieuse", "l'Abeille de la Ternoise" du 23 janvier 2003 fait la relation suivante:

"Les élus et les employés communaux se sont retrouvés à la salle communale pour la cérémonie des voeux.

Premier adjoint, Robert Ramousset a dressé un rapide bilan des actions menées en 2002: installation de l'éclairage public dans l'impasse St-Thomas; travaux à l'atelier communal; peinture extérieure des logements d'Haut-Maisnil; entretien des chemins et surtout le démarrage de l'agrandissement de l'ancienne école qui deviendra une salle communale plus spacieuse. "Opérationnelle dans les pochains mois, la salle sera d'une grande utilité pour les associations et apportera un plus au village" a souligné M. Ramousset avant de remercier tous ceux qui contribuent à la vie locale.

Sans dévoiler les projets de 2003 (ils feront l'objet de discussions au conseil municipal), Alfred Letalle, maire, a rappelé que certains dossiers étaient incontournables comme la poursuite de l'aménagement de la salle, le périmètre de protection afin de préserver l'eau potable, le début du remembrement, l'entretien des chemins et des bâtiments. "Santé, bonheur, prospérité, confiance et sérénité" sont les voeux du maire pour tous les habitants."

Cet article est accompagné d'une photo représentant Alfred Letalle à gauche et Robert Ramousset à droite.

letalle-et-ramousset-2003.jpg

Pour écrire cet artile, nous avons consulté les archives du Cercle historique.

Régis Renoncourt

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Un nouveau garde-champêtre à Haut Mainil en 1893.

3 Mars 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Haut Mainil

Suite à la démission du garde-champêtre de Haut Mainil, Philippe Cantrel, le 9 juillet 1893, Jacques Heudent, né à Quoeux le 29 novembre 1838, est nommé pour le remplacer par arrêté du 28 juillet 1893.

Le maire de Haut Mainil, Dupuich, indique dans sa réponse à la "demande de renseignements" du sous-préfet de Saint-Pol, que les antécédents du sieur Heudent sont bons; "quant à son attitude politique, ajoute-t-il, il n'en a pas et elle sera celle que le maire de Quoeux lui indiquera et sans nul doute elle sera républicaine". CQFD.

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 5Z des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

  • Régis Renoncourt.
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Un contrat de mariage à Hautmainil en 1698.

18 Juin 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #Haut Mainil

Le 22 décembre 1698, est signé le contrat de mariage entre Jean François Deray, de Hautmainil, fils à marier de défunts Antoine Deray et Louise Bézu, accompagné de Jean Deray, oncle, lieutenant de Vaulx, Charles, François, Daniel Bézu, oncles maternels, de Hautmainil et Jacques Crochart, beau-frère (mari de Marguerite Deray), peigneur de laine au Bromel.

Et Marie-Catherine Defurne représentée par ses parents, Jean Defurne, lieutenant de Hautmainil et Marie Vin, accompagnés de Jean-Baptiste Defurne, frère aîné, Philippe Justice, oncle par alliance et Louis Boidin, cousin par alliance, tous deux de Hautmainil.

Le marié apporte de ses parents un manoir amasé sur 7 quartiers (7 330 m2) à Hautmainil, la moitié de neuf mesures à l'encontre de Jacques Deray, son frère cadet. Il lui reviendra quelque somme du bien qu'il avait au pays de Vimeux.

La mariée apporte de ses parents en avancement d'hoirie 2 mesures de terre à Haravesnes, les avesties en blé vert sur 2 mesures (8 400 m2). Les parents s'obligent à labourer en toutes royes et ensemencer de blé 2 mesures de terre et ensemencer les 2 autres en mars. La mariée reçoit en outre une vache à choisir, 20 boisseaux de blé, un pot à feu, un chaudron, 3 pierres de lin, une crémaillère, un lit, 2 paires de draps de lit, une cuvette, un minchoir, un cochon, un cotillon au jour de son mariage, une seille.                 

 

  •                                                                                                                                                    Régis Renoncourt .
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Un testament à Haut Mainil en 1698.

11 Février 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #Haut Mainil

Le 9 janvier 1698, Jacqueline Daquin,veuve de Pierre Boidin, de Haut Mainil, saine de corps et d'esprit, veut être inhumée près de son mari, qu'il soit dit 10 messes de basse voix pour une fois à son intention, 12 messes de basse voix pour le repos de son âme, 3 messes basses chaque année à perpétuité, déchargées par ses 5 enfants qui bénéficieront de ses biens (Noël, Louis, Jean, Marguerite et Marie Boidin) soit 6 quartiers de manoir non amasé à Haut Mainil acquis avec son défunt premier mari, à charge des 10 messes .

Pour les 12 messes, elles seront déchargées par les enfants et héritiers de défunt Pierre Boidin, son fils, ainsi qu'il avait promis au cours de la dernière malade de la testatrice.

Sa fille Marie Boidin aura 1/2 mesure (la moitié de 4291 m2) de terre à Quoeux; elle déchargera les 3 messes. La 1/2 mesure ne pourra être vendue ni aliénée, elle doit rester pour la décharge des messes à perpétuité. Marie aura aussi un journal (=une mesure) de terre avestie en blé, une vache et deux setiers de blé sec.

Les autre biens et meubles iront à ses 5 enfants qui acquitteront ses dettes.

Les témoins sont Philippe Duchemin, tisserand et François Coulongne, menuisier, tous deux de Haut-Mainil.                                                                                     

 

  • Régis Renoncourt.  
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L'obituaire de l'église de Haut Mainil en 1751.

19 Décembre 2011 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #Haut Mainil

Le 30 décembre 1751, Monseigneur François Joseph de Pressy, évêque de Boulogne, fait la "réduction" des fondations et obits créés par les fidèles défunts auprès de l'église paroissiale de Haut Mainil.

  • 34 messes basses pour Jean de Coursel à la rétribution de 15 sols pour chacune au curé.
  • une messe bassse pour Jean de Coursel et Jacques Le Sot à la rétribution de 15 sols au curé.
  • 8 messes basses pour Jean de Coursel à la rétribution de 15 sols pour chacune au curé.
  • au mois de janvier, deux obits pour Jean de Coursel et sa femme à la rétribution de 25 sols pour le curé et de 10 sols pour le clerc pour chaque obit.
  • 17 messes basses pour Claudine Le Sot à la rétribution de 15 sols pour chacune au curé avec 4 Salves au jour de la Sainte Vierge à la rétribution de 7 sols 6 deniers pour chacun tant au curé qu'au clerc ce qui fait 22 sols 6 deniers au curé et 7 sols 6 deniers pour les 4 Salves. 
  • Le 15 avril, un obit pour Marie Trouy et Gilles Le Sot à la rétribution de 22 sols 6 deniers au curé et de 7 sols 6 dniers pour le clerc.
  • Le 24 mai, un obit pour Marie le Sot à la rétribution de 22 sols 6 deniers au curé et de 7 sols 6 deniers au clerc.
  • Le 2 juillet, un obit pour Jeanne Leclerc à la rétribution de 22 sols 6 deniers au curé et de 7 sols 6 deniers au clerc.

Toutes les fondations ci-dessus sont à la charge de la fabrique (celle-ci gère les biens de l'église).

Autres fondations payées par plusieurs particuliers:

  • une le 26 février et l'autre le 15 mars: deux messes basses pour Georges Troy à la rétribution de 12 sols pour le curé par chacune et de 3 sols par chacune pour la fabrique.
  • 4 messes basses pour le sieur Jean Prévot à décharger tous les vendredis des Quatre Temps à la chapelle de Jésus Flagellé, à la rétribution de 15 sols pour chacune au curé; en outre, les héritiers du dit Prévot sont tenus de fournir le pain, le vin, le luminaire ou de dédommager la fabrique de cette dépense.
  • un obit pour le sieur Jean François Prévot à la rétribution de 22 sols 6 deniers au curé et de 7 sols 6 deniers au clerc.
  • un obit pour le sieur Jan Philippe Prévot à la rétribution de 22 sols 6 deniers au curé et de 7 sols 6 deniers au clerc.
  • 4 messes basses pour le sieur Jean Philippe Prévot à la rétribution de 15 sols chacune au curé.
  • 4 messes basses pour Jean Libessart à la chapelle de Jésus Flagellé à la rétribution de 15 sols pour le curé, restant 40 sols pour fournir les choses nécessaires.

Le document est signé par Poulain, prêtre-curé.                                                             

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Un contrat de mariage à Quoeux et Haut Maisnil en 1701.

23 Octobre 2011 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Haut Mainil

Le 11 juin 1701, se présentent devant notaires Nicolas Andrieu, manouvrier à Quoeux et Marie Françoise Instisse, fille de laboureur, demeurant à Haut Maisnil. Ils sont accompagnés de leurs témoins, la plupart membres de leurs familles respectives.

Chacun apporte son "partement" qui a dû être âprement discuté lors de l'arrangement du mariage.

Le marié reçoit, sa mère étant décédée, une demi-mesure de terre à labour (un peu plus de 2 000 m2) à Quoeux, en deux pièces car il lui faut partager avec ses frères et soeurs.

De son père, il reçoit un métier de tisserand et "les outils y servant". Il reçoit, en outre, 30 livres dont 20 livres qu'il a épargnées de son travail. Il est "habillé et alingé" comme à son état appartient.

De son frère, il reçoit 6 boisseaux de blé et deux pièces de lin qu'il aura au jour de son mariage.

De son parrain, il recevra 3 livres en août et six boisseaux de blé à la Saint-Rémy.

La mariée reçoit, sa mère étant également décédée, sa part dans trois mesures de terre à Quoeux et Fillèvres.

De son père, elle reçoit une vache qu'elle choisira dans le troupeau. En outre, il lui cède la moitié du blé "croissant en vert" sur six quartiers (un peu moins d'un hectare) de terre à Fillièvres, blé qui sera moissonné en août. Elle aura aussi une mesure (environ 4 200 m2) de terre toute labourée et prête à y semer du blé dont ils feront la dépouille (moisson) en août 1702. Il lui donnera, le jour de son mariage, 32 livres, un lit garni d'une paillasse et traversin, une paire de draps, 10 boisseaux de blé. Elle sera vêtue "comme à son état appartient".

Si le mari décède avec enfants ou non, elle gardera ses habits, ses bagues, ses joyaux, son lit, son linge de corps. Les immeubles qu'elle a apportés au mariage (ou leur valeur s'ils ont été vendus sans que le montant soit réemployé) lui reviendront.

Si la mariée décède, ses héritiers auront les mêmes droits qu'elle. Le lit ira au mari, les autres effets aux héritiers.

Elle renonce, avec l'accord de son futur mari, à la succession mobiliaire de sa mère au profit de son père.

Le mari fait de même avec son père. 

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

 

  • Régis Renoncourt.
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