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Articles récents

Le club des aînés de Buire en 1989.

4 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

A la fin des années 1980, rares sont les communes, même très petites, qui n'ont pas leur "club des aînés". Il est vrai que le viellissement de la population des campagnes favorise ce phénomène.

Ainsi, nous relate "l'Abeille de la Ternoise" du 25 février 1989, le club des aînés de Buire-au-Bois s'est réuni, sale de la mairie, le jeudi 16 février 1989, afin d'y tenir son assemblée générale annuelle.

Au cours de la séance, Gilles Leclercq a été reconduit au poste de président tandis que Mme Matysiak continue d'assumer les fonctions de secrétaire.

Le club a 35 adhérents et dans ses projets pour 1989 figure un concours de cartes le 9 avril, une sortie à la "Belle Epoque" à Briquemesnil le 20 avril et d'autres voyages qui restent à déterminer. On reconduira également les grilles traditionnelles pour les fêtes de décembre.

 

Sur la photo, on reconnaît, en particulier, Gilles Leclercq, alors maire de Buire-au-Bois.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Le club des aînés de Buire en 1989.
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Thé dansant, 1989.

3 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

La section d'athlétisme de l'amicale laïque d'Auxi connaît, à la fin des années 1980, en particulier sous l'impulsion de Jacques Dannely, et grâce aux talents de quelques jeunes athlètes, dont Séverine Foulon, une période particulièrement faste. Elle organise aussi des activités récréatives qui l'aident bien évidemment aussi à se financer.

Voici un extrait de "l'Abeille de la Ternoise" du 1er avril 1989.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Thé dansant, 1989.
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Saint-Eloi 1989.

3 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

Comme nous le rapporte "l'Abelle de la Ternoise" du 9 décembre 1989, on a fêté joyeusement la Saint-Eloi et la Saint-Cécile version 1989 dans la salle du Castel autour d'un repas préparé de "main de maître" par M. et Mme Macron , restaurateurs à Frohen-le-Grand.

Les convives étaient plus de 170 et l'on ne s'est pas ennuyé puisque le "Saint-Eloi" élu à l'unanimité n'est autre que Jean Noclin, charcutier de son métier, et fort connu à l'époque puisqu'il consacre ses dimanches à l'animation de diverses manifestations; en particulier, il imite Serge Lama; ceci pour la compréhension d'un passage de l'article où l'on parle du "lama auxilois".

Sur la photo, on reconnaît, outre Jean Noclin et Jean-Pierre Déalle- Facquez, Michel Desjardin, Francis Cabuzel, Christian Gérard.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

 

Saint-Eloi 1989.
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Le cercle historique en 1989.

2 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #notre association

Un peu plus de 25 ans se sont écoulées depuis la tenue de l'assemblée générale du cercle historique du 3 février 1989 à la salle des fêtes d'Auxi que relate "l'Abeille de la Ternoise" du 11 février de la même année. Cette réunion a lieu en présence de Roger Pruvost, maire de Frévent, conseiller général du canton et conseiller régional.

C'est la deuxième assemblée générale de l'association que préside Claude Boitez.

Celui-ci retrace les travaux effectués par les membres de l'association pendant l'année 1988:

  • la découverte d'un four de potier dans la commune de Villeroy.
  • la découverte de fresques et graffitis dans une cave d'Auxi
  • le ramassage d'objets sur les communes de Fontaine l'Etalon et Gennes-Ivergny.

On projette ensuite un film de Gérard Bacquet sur le val d'Authie et des diapositives de Pascal Dequiedt.

 

Sur la photo, Claude Boitez et Jean-Pierre Déalle-Facquez, maire d'Auxi, sont entourés de Daniel Cadart, trésorier, et Jean-Pierre Acloque, vice-président. Plus loin, on aperçoit Jean-Alain Acquart, professeur au lycée de Saint-Pol qui a apporté une aide appréciable au jeune cercle historique.

Cette photo est aux archives du cercle historique.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Le cercle historique en 1989.
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Les patentés à Erquières en 1800.

1 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

 

A cette époque, le village d'Erquières fait partie du canton d'Auxi; il fournira même un conseiller général au canton de 1890 à 1907, en la personne d'Edmond Pétain qui a fait l'objet d'un article sur notre blog.

Le chiffre indique le montant de la contribution.

  1. Duquesnoy Charles, charron, 5,40
  2. Brullé Pierre, maréchal-ferrant, 4
  3. Varlet Pierre, tisserand, 3
  4. Bricame Alexis, tisserand, 3
  5. Grenier Pierre, tisserand, 3
  6. Becquet Gérard, débitant de bière, 3
  7. Chatelin Fils, débitant de bière, 3

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

 

Régis Renoncourt.

 

 

 

 

 

 

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62 couples mariés à Auxi entre 1899 et 1936 qui descendent du couple Charles Farcy x Elisabeth Blond mariés à Auxi sous le règne de Louis XIV.

1 Août 2014 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

 
1     Auguste Fey   x   Jeanne Cordier   1922
2     Georges Lemaire    x    Antoinette Debureaux   1911 
3     Marius Duval   x   Lucienne Ducrocq   1917
4     Gaston Farcy   x   Marie Cordier   1905
5     Eugène Farcy   x   Céline Foubet   1899
6     Albert Mallard   x   Lucienne Ducrocq    1913
7     Henri Potier   x   Léontine Langlois    1904
8     Léonce Dubois   x   Marie Farcy    1903 
9     Eugène Potier   x   Marie Pollet    1902
10   Julien Schrieke   x   Madeleine Wimart   1920
11   Jean Dufétel   x   Odette Mouillez   1925
12    François Legay   x   Yvette Vimeux    1919
13    Oscar Thuillier   x   Marcelle Facquez   1931
14    Léon Potier   x   Augustine Vasseur    1931
15    Henri Dufétel   x   Marie Louise Potier   1922
16    François Potier   x   Lucie Cantrel   1922
17    Albert Giraut   x   Marie Wimart   1920
18    Alexandre Pernes   x   Colette Bétourné   1931
19    Lucien Piquet   x   Jeanne Dubos   1920
20    Robert Wimart   x   Marthe Coint    1920
21    Emile Bulot   x   Suzanne Lucas   1920
22    Lucien Farcy   x   Suzanne Devillers   1919
23    Germain Cayeux   x   Angéline Douvry    1931
24    Jules Douvry   x   Marie Coffin   1900
25    Gustave Gosse    x   Germaine Wimart   1922 
26     Arthur Tahon   x   Madeleine Wimart    1936  
27     Robert Foubet   x   Julie Caumartin   1922
28     Octave Petit   x   Adèle Petit    1899
29      Edmond Bartoux   x   Marthe Joly    1924
30      Paul Bartoux   x   Zélie Delaruelle   1919
31      Eugène Duval   x   Marthe Heneman   1930
32      Georges Bournonville   x   Eugénie Duval    1924
33      Albert Roussel   x   Yvonne Dufétel   1934
34      Louis Coquart   x   Gilberte Deboffle   1928
35      Théophile Coquart   x   Lucienne Coint   1920
36      Louis Duvauchelle   x   Marthe Coquart   1925
37      Emile Sallé   x   Madeleine Bartoux   1935
38      Léon Maincourt   x   Berthe Duval   1928
39      Michel Facquez   x   Anna Petit   1920
40      Paul Grumetz   x   Jeanne Cordier   1936
41      Parfait Heneman   x   Suzanne Cordier   1931
42      Alexandre Pernes   x   Odette Bétourné   1931
43      Victor Lequien   x   Marie Louise Teneux   1933
44       Marcel Foubet   x   Germaine Pernes   1920
45       Armand Bellart   x   Marie Debureaux   1934
46       Marceau Lucas   x   Flora Riquier   1912
47       Henri Notel      x   Jeanne Carpentier   1914  
48       José Camps   x   Julie Pintaparis   1932
49       Etienne Delaporte   x   Adrienne Bruhier   1931
50       Georges Vin   x   Madeleine Canette   1930
51       Henri Cayeux   x   Eugénie Facquez   1925
52       Michel Douvry   x  Jeannette Bétourné   1933
53       Paul Canette   x   Lucie Douvry   1920
54       Robert Ducrocq   x   Georgette Raux   1927
55       Henri Crépin   x   Marie Cordier   1917
56       Charles Garégneaux   x   Marianne Mastelinck   1928
57        Léon Langlois   x   Marie Calippe   1919
58       Paul Bisiaux   x   Julienne Pernes   1930
59       Jean Baptiste Delcourte   x   Georgette Bisiaux   1930
60       Jules Carpon   x   Louise Pernes    1919
61       Pierre Toulet   x   Marie Kéruzoré   1936.
 
     Régis Renoncourt  

 

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Le 2ème prix cycliste de la com de com en 2005.

1 Août 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

Le 2ème prix cycliste de la communauté de communes de l'Auxilois a lieu le 19 juin 2005 comme nous l'annonce "l'Abeille de la Ternoise" du 16 juin 2005.

Il y aura ce jour-là trois courses cyclistes et deux randonnées cyclotouristes, proposées par le véloce-club auxilois et les cyclo-randonneurs auxilois et également des animations et de la restauration.

Les départs des deux randonnées de 60 et 30 km auront lieu à 8 heures et 9 heures de la salle des sports.

Dans la matinée aura lieu la course des minimes avec le prix du crédit mutuel: départ à 9 heures 30 pour 25 km soit quatre tours du circuit comprenant la côte de la Truelle dans le bois de Lannoy où sera jugé le prix des monts.

Les cadets seront sur la ligne de départ à 11 heures pour 9 tours du même circuit soit 60 km.

L'après-midi, le 2ème prix de la communauté de communes de l'Auxilois sera l'avant-dernière course du challenge régional juniors.

Entre 60 et 70 coureurs seront au départ de cette épreuve qui traversera Auxi, Willencourt, Vitz, Villeroy, Gennes-Yvergny, Tollent, Caumont, Fontaine-l'Etalon, Quoeux-Haut-Mainil, Haravesnes, Bachimont, Rougefay, Buire-au-Bois et retour à Auxi par la côte de la justice.

Ce circuit d'environ 30 km sera couvert trois fois soit une course de 107,7km qui nécessite la collaboration de 61 signaleurs.

Le départ sera donné à 15 heures à la salle des sports d'Auxi pour une arrivée jugée vers 18 heures 30.

Pour les 80 ans du VCA en 2007, cette course sera le championnat Nord-Pas-de-Calais junior.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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Les prestations de serment à Auxi au temps de la Révolution.

31 Juillet 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #politique -élections

 
On prête beaucoup serment pendant la période révolutionnaire. Je m'en tiendrai bien sûr aux serments présentés localement par les gens d'Auxi.
En février-mars 1790,au cours de la première élection de la municipalité, Quillet père, président et Augustin Duriez, secrétaire, prêtent le serment civique en pleine assemblée, suivis des notables élus et des citoyens actifs assemblés qui prêtent le serment de "choisir en leur âme et conscience le plus digne de la confiance publique selon l'esprit des décrets".
Prêtent également serment Jean-François Dumas, élu secrétaire greffier et Jean-Baptiste Ternisien, élu sergent de la commune.Le 25 juin 1790, les officiers de la Garde Nationale qui viennent d'être élus prêtent "par devant le maire, les officiers municipaux et toute la commune assemblée, le serment civique requis en pareil cas, chacun suivant son grade".
Le 14 juillet 1790, lors de la Fête de la Fédération, le maire Léon Boistel fait un discours au peuple et prononce la formule du serment. Chaque citoyen prononce alors les mots saints et sacrés "nous le jurons" ainsi que tous les officiers municipaux, tous la main levée sur le livre aux décrets.
Lors du renouvellement de la municipalité en novembre 1790, Quillet, de nouveau président, prononce la formule suivante: "vous jurez et promettez de ne nommer que ceux que vous aurez choisis en votre âme et conscience comme les plus dignes de la confiance publique, sans avoir été déterminé par don, promesse, sollicitation ou menace". Cette formule est écrite en caractère lisible et exposée à côté du vase du scrutin. Le lendemain, les trois scrutateurs prêtent le serment de bien remplir leur fonction et de garder le secret.
Le 9 avril 1791, Jacques Vincent Duriez, fermier, qui vient d'être élu juge de paix, prête le serment au cas requis.
Mais le serment qui, on le sait, soulève le plus de difficultés c'est celui que l'on veut imposer aux ecclésiastiques qui, par la Constitution Civile du Clergé, deviennent des fonctionnaires: c'est ainsi que le curé Pépin, les vicaires Jean-François Derbesse et Jean Firmin d'Amour prêtent le serment le 27 janvier 1791.
Le 14 août 1792, 15 salariés prêtent serment dont 9 religieux et religieuses parmi lesquels Pierre François Joseph Dyvincourt, 26 ans, vicaire épiscopal d'Indre et Loire.
Le 22 septembre 1792, au cours d'une grande réunion où sont présents les responsables politiques, administratifs, judiciaires (juge de paix et greffier), militaires (Garde Nationale) et les prêtres et religieux de la commune, les salariés de la Nation prêtent le serment "d'être fidèles à la Nation et de maintenir de tout leur pouvoir la Liberté et l'Egalité ou de mourir à leur poste conformément au décret de l'Assemblée Nationale"
C'est au cours de cette séance que le sieur Auguste Boistel, cy-devant chanoine d'Arras, que l'on est allé chercher chez son frère Léon Boistel, savonnier, cy-devant maire, refuse de prêter le serment et on le prie de ne plus dire la messe.
Le 30 novembre 1792, des ex-religieuses venant d'un établissement de Rue doivent jurer "qu'elles n'ont aucune somme ni aucun effet appartenant à leur maison, autre que ceux dont la libre disposition leur est laissée".
Bien entendu, en décembre 1792, les nouveaux élus, maire, procureur, membres du conseil général (conseil municipal), le juge de paix et son greffier prêtent serment ainsi que les gardes des bois le 31 décembre.
Nouveaux serments de la nouvelle municipalité élue au moment de la "réunion" en février 1793.
Sous le Directoire, la loi du 24 nivôse an VII oblige les fonctionnaires mais aussi les élus à "jurer haine à la royauté et à l'anarchie, attachement et fidélité à  République et à la Constitution de l'an III". Ce serment est significatif des difficultés rencontrées par le Régime qui se bat sur deux fronts, la droite royaliste et la gauche jacobine, assimilée à l'anarchisme.
On continuera de prêter serment sous l'Empire et bien au-delà pendant presque tout le XIXème siècle.
 
Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remerciecelles et ceux qui nous ont permis et facilité l'accès à ces archives.                                                                                                                                    
 
     Régis Renoncourt. 
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Portraits d'Auxilois au temps de la Révolution: Auguste Douzenel.

31 Juillet 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #politique -élections

Originaire du département de la Somme, il a épousé une Auxiloise. En 1789, il est marchand. A la fin de cette année, l'Assemblée Nationale Constituante décide la nationalisation des biens du Clergé. Ces biens que l'on va vendre sont dits de première origine par comparaison aux biens des émigrés dits de deuxième origine.

Parmi ces biens, devenus nationaux, le couvent des Brigittins (situé à l'emplacement de l'école primaire actuelle) dont on décide la suppression. L'adjudication a lieu le 18 juin 1791. Auguste Douzenel achète les bâtiments, la brasserie et trois mesures de terre (soit 1ha28) pour le prix de 13 200 livres. A titre de comparaison, d'après l'abbé Vitasse, en 1790 la journée de travail aurait été fixée à une livre, somme qu'un autre texte permet de corroborer. Disons donc 300 livres par an, en tenant compte des jours chômés. Le montant de l'achat des Brigittins correspondrait donc à 44 années de salaire d'un ouvrier agricole ou de l'artisanat.

En avril 1792, Auguste Douzenel se heurte à l'administration du district qui veut faire enlever les cloches et il n'obtient pas gain de cause.

Puis il s'engage, déterminant, dit-on, "30 à 40 citoyens à l'accompagner pour partager avec lui les dangers de la guerre", très probablement au cours de seconde réquisition du mois d'août 1792 d'après la Patrie en danger. L'état de notre documentation ne nous permet pas d'expliquer pourquoi il laisse ainsi à Auxi sa femme et ses 4 enfants. Ardent patriotisme, bravoure, dévouement, comme on se plaît à le répéter? Ou bien considérations plus terre-à-terre?

Toujours est-il qu'il meurt le 18 frimaire an II (28 décembre 1793) d'un "accident de bivouac" nous apprend un cerificat du chirurgien-major de troisième bataillon du Lot.

Dès lors, c'est la citoyenne Marie-Anne Maincourt, veuve Douzenel, qui intervient: elle demande à la Convention Nationale et obtient de celle-ci un secours de 1 000 livres imputable sur la future pension qu'elle doit toucher comme veuve de guerre (13 floréal an II: 2 mai 1794).

Le couvent des Brigittins ayant servi de salpétrière de floréal an II (début mai 1794) à thermidor an III (début août 1795), elle réclame en vendémiaire an IV (fin septembre 1795), une indemnité pour les dégradations aux bâtiments. Deux maçons sont nommés pour expertiser les dégâts mais il est peu probable que la citoyenne obtienne satisfaction puisqu'elle renouvelle sa demande en floréal an IX (mai 1800) avec, semble-t-il, peu de chances d'obtenir l'ensemble de l'indemnité demandée. Bel exemple de lenteur administrative et aussi d'obstination de la part de cette citoyenne qui, dans l'intervalle, s'est remariée et qui s'appelle femme Robart                                                                    

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté différents  documents de la série L des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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Le testament d'un ménager en 1706.

31 Juillet 2014 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #la vie quotidienne autrefois

Sous l'Ancien Régime, le ménager est celui qui possède quelques terres qui ne lui permettent cependant pas de vivre. Il doit donc louer ses bras, en particulier quand les travaux des champs exigent de la main-d'oeuvre.

Adrien Treuet l'aîné, ménager, sachant tout juste signer, fait son testament, le 16 juin 1706.

Il désire être enterré dans le cimetière d'Auxi.

Son fils aîné, Adrien Treuet, a épousé Marguerite Turbet et ils ont eu 8 enfants : Antoine, Adrien, Charles, Joseph, Marguerite, Marie-Anne, Marie- Jeanne, Marie-Françoise et Barbe.

Ce sont ces 8 petits-enfants qu'Adrien Treuet fait légataires universels des meubles et autres effets réputés tels qu'il possède. A ce titre, ils paieront ses dettes, obsèques et funérailles.

Quant à Adrien Treuet et à son épouse, ils auront l'usufruit de ces biens ce qui les aidera à élever leurs enfants, les nourrir et alimenter jusqu'à ce qu'ils aient atteint "l'âge compétent", c'est-à-dire, en principe, leur majorité.

Si certains viennent à mourir en état de minorité, les autres se partageront leur part.

Quant aux deux autres fils, Adrien (il arrive que deux frères aient le même prénom; leur 2ème prénom ou leur surnom les différencie) et Henry, ils sont priés de se contenter de leur partement de mariage qu'ils ont reçu au moment de la signature de ce contrat de mariage.

 

Pour situer les choses dans le temps, précisons qu'en 1706, le "vieux" roi Louis XIV a 68 ans; il régnera encore 9 ans jusqu'à sa mort en 1715.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

 

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