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Articles récents

La vie de notre association

9 Juillet 2011 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #notre association

Le mardi 5 juillet 2011, nous avons effectué une petite visite de notre cité d'Auxi-le-Château avec la jeune fille qui sera chargée d'accueillir les groupes au cours de l'été.

Nous y avons rencontré Robert Ramousset, membre du Cercle Historique depuis près de 20 ans et l'un de ses membres les plus actifs.

En nous rendant près de l'Authie, nous y avons également rencontré Monsieur Henri Dejonghe, maire et conseiller général, ainsi que Monsieur Patrick Crestot, adjoint aux travaux.

Tous deux étaient sur le site du bâtiment construit en 1734 (la date apparaît plusieurs fois sur les pierres et la charpente de cette maison) qui fut une boucherie comme l'attestent la présence de crochets et d'un canal d'écoulement du sang. Invités par eux à pénétrer sur le chantier de rénovation, nous avons pu admirer la charpente et la cheminée ainsi que le four.

Nul doute qu'une fois les travaux terminés, Auxi possèdera un magnifique point d'accueil pour les visiteurs.                                                                                                                               

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Nos villages au XIXème siècle: infirmités, mendicité.

9 Juillet 2011 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #villages

 

Les infirmes sont relativement nombreux. Ainsi, Gennes-Ivergny, en 1851, sur 402 habitants, compte deux aveugles, un borgne, un sourd-muet, deux aliénés à domicile, un manchot, huit infirmes divers. Haravesnes (169 habitants) compte trois boiteux, un paralytique, un aveugle, deux borgnes, un infirme "divers" et deux enfants trouvés qui sont assimilés aux infirmes. Le Ponchel (435 habitants) compte un borgne, un goîtreux, deux bossus.

 A Rougefay (252 habitants) seulement un sourd-muet et un bossu. Villers l'Hôpital qui a 611 habitants compte un aveugle, sept borgnes, trois boîteux, un idiot, trois bossus, deux enfants trouvés et possède la particularité d'abriter un Israëlite parmi les trois enfant en nourrice.

On pourrait aussi parler d'infirmité sociale. Comme le précisent en "observations" les organisateurs du recensement de 1851: "Il est des professions dont l'existence même est un délit. Il sera nécessaire cependant de les indiquer, si elles sont exercées notoirement. Ainsi les mendiants, les vagabonds devront être inscrits comme tels dans la colonne des professions". La mendicité est souvent le lot des femmes veuves ou de ceux que la maladie atteint alors que leur existence était déjà précaire. A Vaulx, en 1820, on trouve, parmi les mendiants, un veuf de 67 ans, une veuve de 50 ans et son fils de 20 ans, un couple de 59 ans et 60 ans et leurs deux filles de 14 et 20 ans, une veuve de 74 ans qui vit avec ses trois enfants dont l'aînée qui a 34 ans est elle-même déjà veuve, un couple de 43 ans et 48 ans qui a trois enfants de 5 à 11 ans. En 1851, à Vaulx, on signale un mendiant mais neuf personnes "sans moyens d'existence connus", à Willencourt trois mendiants, cinq à Villers l'Hôpital, vingt quatre à Noeux, seize à Gennes-Ivergny, deux à Boffles, onze à Buire. La disparité des chiffres vient sans doute de la plus ou moins stricte application, par les autorités locales, des consignes que l'on a rappelées ci-dessus. Par exemple, au Ponchel, sur 435 habitants, on ne signale pas moins de 37 indigents et 26 personnes "sans moyens d'existence connus"!

Partout, au cours du XIXème siècle, on s'efforcera d'éradiquer le fléau de la mendicité et, à défaut de pouvoir supprimer la pauvreté ou même la misère, on mettra en place un système d'aide sociale qui ne fera que prendre de l'ampleur au cours du XXème siècle.

 Pour écrire cet article, nous avons consulté divers articles des archives départementales du Pas-de-Calais

  •  Régis Renoncourt .
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Les Wimart et la crise démographique de 1693-1694.

9 Juillet 2011 , Rédigé par RégisRenoncourt Publié dans #Wimart

En plein milieu du règne de Louis XIV, le "Roi Soleil", deux "étés pourris" entraînent une grave crise "frumentaire" (c'est-à-dire d'approvisionnement, en particulier en blé donc en pain, nourriture de base surtout chez les pauvres) qui se traduit dans les registres de catholicité par une crise démographique. 

On recense 338 décès en deux ans pour une population qui probablement ne dépasse guère 2 000 habitants. Encore s'agit-il sans doute d'un minimum car une double page blanche non barrée ni collée à la précédente, entre le 7 mai et le 19 mai 1693, peut laisser supposer que le prêtre (c'est lui qui tient les registres de catholicité jusqu'à la Révolution de 1789), débordé ou malade, n'a pas enregistré tous les actes: il n'y a, officiellement, que 6 décès en mai alors qu'il y en a 17 en février, 20 en mai, 9 en avril, 11 en juin et 14 en juillet. 

Les deux frères Wimart, François et Nicolas (ceux qui probablement ont fabriqué la chaire et les confessionnaux de l'église, voir article précédent) paient un lourd tribut à cette crise démographique. Isabelle Leucque, femme de François, meurt le 7 mai 1693. Nicolas Wimart décède le 31 août 1694, quatre jours après son épouse en secondes noces, Catherine Lenglet. François perd son fils Nicolas âgé de 12 ans le 11 février 1695 et son fils François âgé de 17 ans le 20 août 1695. Ce dernier est enterré dans le cimetière d'Auxi "en présence de son père et autres parents" note le curé.

Il reste à François son fils cadet, Adrien, qui est l'ancêtre des Auxilois actuels qui portent le nom de Wimart et aussi de beaucoup d'autres qui ne portent pas le nom de Wimart.

François assiste au mariage de sa nièce Antoinette, fille d'un premier mariage de son frère Nicolas, avec Jean Grienche, boucher auxilois, deux fois veuf, le 11 avril 1695. Françoise, soeur d'Antoinette, s'est mariée le 15 février 1695. La vie reprend son cours. Des enfants naîtront très probablement de ces unions ou, comme on dit à l'époque, de ces "conjonctions".                                                                                                     

 

  • Régis Renoncourt.
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Les Wimart au XVIIème siècle: relevés chronologiques et hypothèses.

8 Juillet 2011 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Wimart

 

En 1681, nous dit l'abbé Vitasse ("histoire d'Auxi", 1892), c'est un artisan auxilois du nom de Wimart qui a construit la chaire de l'église Saint Martin remaniée en 1804 et les confessionnaux remplacés en 1804.

Il n'y a, à l'époque, d'après les registres de catholicité (baptèmes, mariages, sépultures) que deux hommes adultes du nom de Wimart, deux frères, François et Nicolas.

 Ils sont tous deux maîtres menuisers sculpteurs sur bois et c'est, selon toute vraisemblance, l'un d'eux qui a construit chaire et confessionnaux, à moins qu'ils ne se soient associés en la circonstance.

On sait peu de choses de ces deux hommes sauf en ce qui concerne leurs dernières années. En effet, les registres de catholicité présentent une longue lacune de 1635 à 1668 c'est-à-dire la période où ils sont nés et se sont mariés. En outre, pour le premier tiers du XVIIème siècle, on ne possède que les registres de naissances.

Néanmoins, on peut affirmer que les Wimart sont relativement nombreux à Auxi dès cette époque. Constant est parrain en 1604, Pierre en 1604, Nicolas en 1628, Jean en 1629; Nicole est marraine en 1604, Madeleine en 1612 et 1613, Françoise en 1611, 1613, 1618 et 1619, Marguerite en 1625 et 1629.

Cinq hommes adultes procréent en ce premier tiers du XVIIème siècle:

  • Pierre Wimart époux de Christine Degalley a un fils Pierre en 1604.
  • Nicolas Wimart époux de Claire Conan a un fils Nicolas en 1627.
  • Jacques Wimart époux de Isabelle ? a un fils Antoine en 1616.
  • Houbart Wimart époux de Jeanne Boitel a deux filles Brigitte et Marie en 1629 et 1632.
  • Nicolas Wimart époux de Antoinette Dacquet a cinq garçons, Guillaume, Alexandre, Pierre, André et Charles et quatre filles de 1617 à 1632.

Il est possible que l'un des deux frères qui ont construit la chaire de l'église soit ce Nicolas, fils de Nicolas Wimart et Claire Conan qui est né, on l'a vu, en 1627. Il aurait alors 49 ans en 1676 quand naît Nicolas, son fils d'un second mariage. Dans ce cas, son frère François serait né  après 1635, là où s'arrêtent provisoirement les registres ou bien ne serait pas né à Auxi, ce qui est improbable ou bien aurait été "oublié" sur les registres, ce qui est également improbable pour une famille apparemment bien implantée à Auxi.

Il est aussi possible que les deux frères soient nés après 1635 de l'un des trois couples Wimart (Nicolas, Jacques, Houbart) qui procréent à cette époque.

Ce qui est certain, cependant, c'est que au moins six garçons du nom de Wimart, nés entre 1616 et 1632, "disparaissent" au cours de la période suivante, soit en mourant avant l'âge de procréer, soit en ne donnant pas de descendance masculine. Il est vrai que cette époque est encore très dure et que, en particulier, la mortalité infantile y est très forte.   

 

 

  •  Régis Renoncourt
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La famille Bacon: généalogies ascendantes.

27 Juin 2011 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

 

  • Simon Bacon x Marie-Jeanne Damart en 1707
  • Simon Bacon x Marie-Marguerite Ducrocq en 1742
  • Jean-Baptiste Bacon x Marie-Catherine Plé en ?
  • Jean-Baptiste Bacon x Joséphine Foubet en 1828
  • Louis Bacon x Claudine Bardoux en 1849
  • Louis Bacon x Marie Vimeux en 1876
  • Robert Bacon x Germaine Sombret en 1915 

Soit 7 générations.

 

  • Louis Saussart x Marie Bacon en 1693
  • Antoine Roussel x Angélique Saussart en 1735
  • Alexis Vimeux x Marie-Angélique Roussel en 1774
  • Charles Vimeux x Marie-Anne Petit en 1808
  • Auguste Vimeux x Louise Tahon en 1846
  •  Louis Bacon x Marie Vimeux en 1876
  • Robert Bacon x Germaine Sombret en 1915

 

Soit 7générations.                   

 

  •  Régis Renoncourt 
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A partir du mariage de Louis Bordeux et Clotilde Tellier, généalogie descendante (deux branches auxiloises)

27 Juin 2011 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Bordeux

2ème génération: Jean-Baptiste Bordeux, fils cadet, épouse Jeanne Tellier en 1825.
3ème génération: - Placide Charlemagne Bordeux épouse Louise Tellier en 1856.
- Marie-Françoise Bordeux épouse Auguste Courtois en 1852.
4ème génération: - Charles Ernest Bordeux épouse à Beauvoir-Rivière (en 1890?) Clarisse Soudain.
- Emile Courtois épouse à Bours, en 1903, Emilie Venant.
5ème génération: - Georgette Bordeux épouse Jules Schnell en 1921.
- Marcel Courtois épouse Eugénie Becquart en 1931.  
 
Nous ne pouvons indiquer la 6ème, la 7ème, la 8ème et la 9ème génération car, officiellement, la consultation des registres d'état-civil ne peut se faire après 1936. Mais les intéressés peuvent ajouter des commentaires s'ils le désirent.                              
 
  •      Régis Renoncourt.
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La création de notre blog.

5 Juin 2011 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #notre association

abeille
Le Cercle Historique d'Auxi-le-Château et de ses environs a été créé en 1987 par Claude Boitez, président fondateur, décédé en 2004. Notre association a réalisé une dizaine d'expositions et édité 20 revues.
 
Le mercredi 1er juin, une réunion a eu pour but la création d'un blog, permettant de mieux faire connaître nos activités.
 
De g. à dr. : Janine Thibaut, Roland Thibaut, Dominique Dourlens, Julien Lévêque, Régis Renoncourt.P1110720
abeille
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