L'étude du nombre d'enfants dans les familles demanderait des recherches approfondies. Contentons-nous de dire que les ménages nombreux ne sont pas la règle. A Vaulx, en 1820, on compte 78 maisons pour 340 habitants soit une moyenne de 4,38 habitants par maison.

 Encore faut-il considérer que certains ménages sont "grossis" par la présence d'un domestique attaché à la maison ou d'un aïeul. Il est vrai que la disparité est assez grande. Huit ménages comptent ainsi 7 personnes ou plus alors que 14 ménages comptent une ou deux personnes.

En 1851, Gennes-Ivergny compte 402 habitants pour 104 ménages soit une moyenne de 3,86 habitants par ménage. Le Ponchel compte également 104 ménages pour 435 habitants soit une moyenne de 4,18 habitants par ménage.

 A Noeux, on compte 106 ménages pour 363 habitants soit une moyenne de 3,42 habitants par ménage. La "famille" du maire-châtelain, Monsieur de Cacheleux, 48 ans, compte, outre son épouse, sa fille de 17 ans, sa belle-mère, trois domestiques hommes et cinq domestiques femmes.       

En 1841, à Vaulx, la "famille" Rosselet, cultivateur et maire, qui occupe le château, compte huit personnes: le couple, leur fils, l'aïeul maternel, un valet de charrue et trois domestiques. La "famille" du fermier Démarest qui est veuf compte néanmoins 11 personnes: son fils, sa mère, 4 valets de charrue, 3 domestiques et un berger.

 A Buire, en 1851, on compte une "fratrie" de 9 personnes: les 4 frères et la soeur âgés de 48 à 60 ans, un berger et 3 domestiques.

 

  • Régis Renoncourt.    
     
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