Nous publions de nouveau cet article de notre blog paru le 28 juillet 2011; il est toujours d'actualité.

 

Il n'existe aucun acte qui en fasse la nomenclature exacte mais on peut, en recoupant différents documents, en dresser une liste qui, probablement, se rapproche de la réalité.

 

On l'a vu, Nicolas reçoit la maison paternelle avec la boutique rue de Wavans (devenue depuis rue d'Arras puis rue du général de Gaulle) lors de son mariage en 1698 avec Isabeau de Willencourt.

 

Le 7 février 1711, donc pendant le court laps de temps de son premier veuvage, il achète une maison rue de Wavans à un soldat en retraite.

 

Le 20 février 1712, il achète une grange rue de Wavans.

 

C'est probablement l'un de ces deux immeubles qui brûle en 1715 ou 1716.

 

Le 23 avril 1718, il achète deux maisons à Auxi-Ponthieu, c'est à dire de l'autre côté de l'Authie.

 

Quant à la maison "attenante à la sienne" qu'il devait recevoir de son contrat de mariage avec Isabelle Darras, elle sera convertie en monnaie (200 livres) en 1721, son beau-père, Jean Darras, se révélant incapable de lui fournir cette maison suite à une procédure de "retrait" engagée par les vendeurs initiaux.

 

En 1715, on sait qu'il a six mesures de terres labourables, soit un peu plus de 2 ha1/2 sur le "chemin allant à Noeux".

 

Il a aussi 4 mesures moins un quartier soit environ 1 ha 60 a de prés attenants à l'Authie et au marais dit "près de l'île".

 

Ces biens ont peut-être été acquis avec les économies des deux couples successifs. Peut-être l'ont-ils été en "réemploi" des dots en argent, apportées par les épouses.

 

Au moment de son décès, on sait, de façon certaine, qu'il a encore deux maisons rue de Wavans, une maison à Auxi-Ponthieu (peut-être les deux ont-elles été converties en une seule?), les 1 ha 60 a au pré de l'île.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté divers documents de la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.                                                                                                

 

  •      Régis Renoncourt .
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