Le 7 novembre 1705, Antoine Courtois, marchand cordonnier, passe un accord "d'indemnisation" avec Jeanne Prévot, veuve de Jean Judey.

On apprend, par cet accord, que Judey a infligé, dans des circonstances que l'on ne connaît pas, des blessures à Antoine Courtois et à l'une de ses filles. Le père a eu "la jambe rompue" et la fille "des plaies au visage".

On fait donc le décompte des débours tant en pansements qu'en médicaments.

Mais on apprend aussi que Judey a prêté de l'argent à Antoine Courtois, qu'il lui a effectué des livraisons de souliers, des "charriages" et autres choses non précisées.

Cet accord est, en somme, une quittance. Ce que l'on vient d'énumérer compense en quelque sorte les débours et les deux parties se tiennent quittes.                                             

 

  •      Régis Renoncourt.
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