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Généalogie de Adrien Dubos au couple Mogis Dufour x Thérèse Courtois mariés en 1928.

31 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

Adrien Dubos    x     Françoise Leconte   1689 

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Adrien Dubos    x    Marie Anne Bé    1725

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Charles Antoine Hulot    x   Marie Françoise Dubos   1767

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Pierre François Dufétel    x    Augustine Hulot   an 9 

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François Dufétel    x   Marie Catherine Paris   1826

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François Bartoux    x     Augustine Dufétel   1849

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Adolphe Bartoux   x    Cécile Dix    1868

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Paul Dufour   x   Antonine Bartoux    1903

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Mogis Dufour   x   Thérèse Courtois   1928.

 

Régis Renoncourt

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Généalogie de Pierre Dubos au couple Emile Foubet x Jeanne Joly mariés en 1926.

29 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

Pierre Dubos   x    Christine Legris     1705

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Pierre Dubos   x   Marie Françoise Fourdrain    1735

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Louis Dubos    x     Marie Louise Ursule Wimart   1774

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Jean Baptiste Facquez   x   Julie Dubos   an 8

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François Paris   x    Catherine Facquez    1824

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Benoît Paris   x   Joséphine Daussy   1864

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Eugène Foubet   x   Julie Paris   1892

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Emile Foubet   x   Jeanne Joly     1926.

Régis Renoncourt

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Le règlement de la Compagnie de sapeurs-pompiers du 20 avril 1890

27 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fléaux - incendies - inondations - maladies

Cet article a déjà été publié sur notre blog le 29 juin 2011; il était d'actualité dans la mesure où nous avions visité la caserne des sapeurs-pompiers à l'occasion de la journée du patrimoine; nous  le publions de nouveau.

sapeurs pompiers 3

 

A la suite de notre journée du patrimoine de pays du 18 juin 2011, qui a connu un réel succès (il nous faut remercier plus particulièrement monsieur et madame Thibaut pour leur organisation de l'ensemble de la visite), nous commençons aujourd'hui la publication du règlement de la Compagnie de sapeurs-pompiers élaboré en 1890, il y a 120 ans, suite à la réorganisation de cette Compagnie. Ce règlement comporte 34 articles dont nous publions ci-après les 9 premiers. Dans les semaines et les mois qui viennent, nous aurons l'occasion de revenir sur ce règlement et aussi sur d'autres documents concernant les pompiers auxilois et leur matériel ainsi que sur les incendies dont certains furent particulièrement meurtriers.

 

La première partie qui concerne le service comporte 5 articles:

article premier: la Compagnie des Sapeurs-Pompiers ayant pour but de porter secours en cas d'incendie ou autre sinistre dans les limites de la commune, elle ne devra, en cas d'incendie dans une commune environnante, se rendre sur le lieu d'un sinistre que sur la demande des intéressés et sur l'ordre exprès du maire.  

article deux:   en cas d'incendie dans la commune, les tambours ou clairons donneront l'alarme aussitôt qu'ils en seront informés; ils ne pourront le faire que sur l'ordre du maire lorsqu'il s'agira d'une commune voisine et que des secours seront réclamés comme il est dit à l'article précédent.

article trois; le service obligatoire comprend:

  •  le secours en cas d'incendie ou de tout autre sinistre soit dans les limites de la commune soit hors des limites de la commune.

  • la manœuvre des pompes et exercices y relatifs.

  • les piquets commandés par l'autorité municipale par mesure d'ordre ou tout autre motif.

  • la présence en uniforme à la cérémonie funèbre de tout sapeur-pompier qui viendrait à décéder.

article quatre: hors le cas d'incendie et le service d'escorte ou autres prévus aux règlements, aucun rassemblement des sapeurs-pompiers avec ou sans uniforme ne pourra avoir lieu sans l'autorisation du maire de la commune.

article cinq: tout sapeur-pompier prend au moment de son admission l'engagement de servir pendant cinq ans et de se soumettre à toutes les obligations du présent règlement.

 

La seconde partie qui concerne les appels et la discipline comporte 17 articles dont nous publions ici les 4 premiers:

article six: les appels aux manœuvres et aux prises d'armes seront faits au son du tambour et des clairons.

article sept: il sera fait à chaque prise d'armes ou tout autre service un appel nominal des hommes convoqués; tout pompier qui ne répondra pas à l'appel de son nom paiera, s'il n'a pas remis ou fait remettre tout au plus tard la veille au soir avant 9 heures entre les mains du sergent-major sa lettre de convocation, savoir:

  •  sapeur: 1er appel: 0,10 francs; 2ème appel: 0, 15 francs soit en tout 0, 25 francs.

  •  caporal : 1er appel: 0, 10 francs; 2ème appel: 0, 40 francs, soit en tout 0, 50 francs.

  • sous officier: 1er appel : 0, 10 francs; 2ème appel: 0, 65 francs, soit en tout 0, 75 francs.

  • sous-lieutenant: 1er appel: 0, 10 francs; 2ème appel: 0, 90 francs soit en tout 1 franc.

  •  lieutenant : 1er appel : 0, 10 francs; 2ème appel: 1, 15 franc soit en tout 1, 25 franc.

  •  capitaine : 1er appel : 0, 10 franc; 2ème appel : 1, 40 franc soit en tout 1, 50 franc.

  • (on peut noter que le kilog de pain blanc coûte alors 0, 35 franc le kg s'il est de première qualité, 0, 30 franc s'il est de deuxième qualité).

article huit : sera exempt de l'amende précitée tout pompier qui serait absent de la ville ou malade pourvu toutefois qu'il puisse en justifier au conseil (sous-entendu d'administration).

article neuf : la tenue commandée pour chaque service est de rigueur, tout officier, sous-officier, caporal ou sapeur-pompier qui ne s'y soumettra pas ou qui n'apportera pas dans cette tenue la propreté la plus rigoureuse ne sera pas admis dans les rangs et paiera, suivant son grade, le double de l'amende totale portée en l'article 7.                           

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi.

  •  Régis Renoncourt .
  • l'illustration est de Julien Levêque.
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Vieilles familles auxiloises : la généalogie ascendante de Françoise Clotilde Leleu : de Françoise Clotilde Leleu à Antoine Lecouvé, soit 5 générations.

24 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Bordeux

Très vite, au moment de la création de notre blog, nous abordons les questions de généalogie, celle-ci étant pour beaucoup de gens une porte ouverte sur l'Histoire; nous publions donc de nouveau cet article déjà publié le 24 juin 2011.

 

On sait peu de choses sur Antoine Lecouvé. Il loue le 9 février 1699 à Adrien Durant et Antoinette Crampon, son épouse, laboureurs à la Neuville, un manoir amasé de maison (c'est à dire une maison et le terrain sur laquelle elle est bâtie) à la Neuville, rue allant au Planty, pour deux ans, au loyer de 40 livres par an payables par trimestres. Les locataires doivent entretenir les haies et clore le jardin sans pouvoir couper ni arbres ni haies. Si les bailleurs veulent faire construire un four et des dépendances, ils devront charger à leurs dépens les argiles nécessaires (on peut deviner, à cette phrase, qu'il s'agit de bâtiments en torchis).

 

Son arrière- arrière- grand- père: Antoine Lecouvé, marchand cordonnier, décédé en 1725, a épousé Françoise Dufour.

Son arrière- grand- père: François Baillet, bourrelier, décédé en 1710, a épousé Marie Lecouvé en 1691. Celle-ci est décédée en 1746 à 75 ans.

Son grand- père: Nicolas Leleu, marchand épicier, décédé en 1762 à 80 ans, a épousé Marie Françoise Baillet en 1716. Celle- ci est décédée en 1762 à 75 ans; ils meurent à trois semaines d'intervalle.

Son père, Antoine Nicolas Leleu, marchand cirier, né en 1728 et décédé en 1764 à 45 ans, a épousé Isabelle Margry en 1755. Veuf, il s'est remarié en 1762.


Françoise Clotilde Leleu, née en 1759, épouse Louis Bordeux en 1791  

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi et les archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

 

  •            Régis Renoncourt.

 

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vieilles familles auxiloises: la nomination d'un tuteur à Jean-Baptiste Bordeux en 1814.

22 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Bordeux

Cet article a déjà été publié le 25 juin 2011 au cours du premier mois de notre blog; il concerne une vieille famille auxiloise, celle des Bordeux, et aborde un sujet important à une époque où il est fréquent de mourir jeune avec des enfants en bas âge.

 

Louis Bordeux meurt le 19 septembre 1814 (article déjà publié). Le 21 septembre a lieu un "tribunal" (conseil) de famille devant le juge de paix (la justice de paix a existé de 1790 à 1958 : c'est le tribunal local qui siège au chef-lieu de canton) pour donner un tuteur au jeune Jean-Baptiste Bordeux alors âgé de 17 ans.

Sont donc présents le juge de paix et son greffier.

Comparaissent également:

  • André Bailly marchand à Saint-Pol-sur-Ternoise, beau-frère de Jean-Baptiste Bordeux, époux de Clotilde Bordeux.
  • Nicolas Lecul marchand de tourbe à Flixecourt, bel-oncle, époux de Marie-Françoise Bordeux.
  • Charles Bordeux marchand épicier à Flixecourt, oncle de Jean-Baptiste Bordeux.

(Flixecourt et la commune d'origine de Louis Bordeux, voir un des précédents articles).

Tous trois appartiennent à la famille paternelle de Jean-Baptiste Bordeux.

 

Sont là également:

  • Antoine Petit propriétaire à Auxi-le-Château, petit cousin de Jean-Baptiste Bordeux, époux de Marie-Anne Margry (la grand-mère maternelle de Jean-Baptiste Bordeux s'appelle Isabelle Margry).
  • Nicolas Pernes cultivateur à Auxi-le-château (Lannoy)
  • Adrien Philippe Wimart huissier royal à Auxi-le-Château.
  • Ces deux derniers sont des "voisins et amis" pris à défaut de parents du côté maternel.

Tous sont majeurs et "usant de leurs droits". Ils sont là pour nommer un tuteur qui gérera et administrera les biens de Jean-Baptiste Bordeux "en toutes circonstances généralement quelconques"   et aussi un subrogé tuteur pour défendre ses intérêts toutes les fois qu'ils pourront se trouver en opposition avec ceux de son tuteur.

Ils prêtent serment de "bien et fidèlement procéder à ces deux élections".

Après avoir "mûrement délibéré", ils nomment "unanimement" le frère aîné de Jean-Baptiste Bordeux, Louis Bordeux, marchand à Auxi-le-Château, comme tuteur et Jean-Baptiste Becquet marchand épicier à Auxi-le-Château comme subrogé tuteur (il est cousin maternel de Jean-Baptiste Bordeux au 5ème degré).

Louis Bordeux et Jean-Baptiste Becquet déclarent alors avoir "pour agréable le choix fait de leurs personnes" et acceptent la tutelle à eux déférée par les délibérants. Ils prêtent le serment de "bien et fidèlement remplir les devoirs attachés" à ces fonctions à la charge de faire faire un inventaire fidèle et exact des biens composant la succession mobiliaire du défunt Louis Bordeux, en un mot de se conformer à tout ce que prescrivent les lois en pareil cas (en septembre 1814, nous sommes à quelques mois du retour des Rois Bourbons sur le trône, ce qu'on appelle la Première Restauration et l'un des acquis de la Révolution c'est que l'on parle désormais de "loi" et non plus de "coutume" comme sous l'Ancien Régime). Ils s'engagent aussi à "rendre un compte sincère et fidèle de leur gestion et administration à l'expiration de leurs fonctions".

Le tout fait dans la maison mortuaire de Louis Bordeux sur la place du marché.

Un semblable "conseil de famille" est très courant à une époque où on meurt encore relativement jeune avec des enfants mineurs.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.                                                                             

 

  •      Régis Renoncourt. 
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Vieilles familles auxiloises : le mariage de Louis Bordeux et Françoise Leleu en 1791, il y a 220 ans.

20 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Bordeux

Cet article a été publié le 12 juin 2011 au cours du premier mois de notre blog; c'était l'année de notre exposition sur les vieilles familles auxiloises et, parmi elles la famille Bordeux qui fait l'objet de l'article; nous le publions de nouveau avec plaisir. 
 
"On commence à le savoir dans Auxi, notre exposition, qui se tiendra du vendredi 9 septembre au dimanche 18 septembre 2011 dans deux salles du premier étage de la mairie, aura pour thème la généalogie. Une partie de cette exposition sera consacrée aux vieilles familles auxiloises ayant au moins un ancêtre qui a vécu à Auxi à l'époque de Louis XIV.
 
Un exemple : Louis Bordeux, marchand épicier âgé de 30 ans, originaire de Flixecourt, épouse en 1791 une auxiloise Françoise Clotilde Leleu. L'arrière- grand- père de la mariée est Antoine Lecouvé, qui a épousé Françoise Dufour en 1699. Une vieille famille auxiloise donc.
 
Louis Bordeux s'installe sur la place et il figure bientôt parmi les plus hauts cotisés (imposés) qui assistent d'office aux séances du conseil municipal, quand celui- ci prend des mesures d'ordre budgétaire. Nous pouvons, grâce aux archives notariées, suivre les aléas de la vie du couple.
 
Françoise Clotilde Leleu décède, à l'âge de 45 ans, le 1er vendémiaire an XI (automne 1803), avec trois enfants encore mineurs.
 
Louis Bordeux représente ceux- ci, à l'automne 1804, lors de l'inventaire et de la vente des meubles suite au décès d'une tante, Rosalie Leleu, veuve d'Augustin Duriez.
 
Au cours de l'hiver 1804- 1805 (pluviôse an XII) a lieu l'inventaire dans la maison de Louis Bordeux, afin de sauvegarder les droits de ses trois enfants mineurs (ceux- ci ont la part de leur mère). Les mineurs ont un subrogé tuteur pris dans la famille maternelle.
 
Au printemps suivant (floréal an XII) a lieu le partage immobilier, et ce n'est qu'en 1813 qu'a lieu la liquidation.
 
Le 18 septembre 1814, Louis Bordeux, malade, rédige son testament. Il décède deux jours plus tard, à l'âge de 53 ans, et l'inventaire après décès a lieu dans les jours qui suivent.
 
Le 7 octobre 1814, Clotilde Bordeux cède, moyennant une compensation financière, ses droits à son frère aîné Louis et le même jour a lieu le partage.
 
Le 10 octobre 1814, a lieu la vente des meubles de Louis Bordeux et le 15 novembre est passé le bail de sa maison sur la place.
 
Le 14 avril 1817 a lieu un accord entre les deux frères et le 31 mai 1817 a lieu la reddition des comptes de l'aîné à la majorité de ses deux cadets.
 
Le 24 mars 1825 a lieu le mariage du cadet, Jean- Baptiste Bordeux avec Jeanne Tellier.
 
Voilà donc 14 documents qui, convenablement exploités, permettent d'éclairer la vie d'un bourgeois auxilois sous le Premier Empire.
Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi ainsi que la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.     
 
  •      Régis Renoncourt .  
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1841 : il y a 170 ans, le canal de dérivation de l'Authie et la création d'une "île"

18 Août 2016 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #autour de l'authie

Nous avons publié cet article le 9 juin 2011 au tout début de notre blog; nous pensons qu'il est intéressant de revenir sur la création de cette "île", certes peu visible sur le terrain mais beaucoup plus quand on observe un plan d'Auxi.
    AUXI-EN-1810-ET-DEBUT-AUBECQ-016.JPG
 Le plan d'Auxi vers 1810. C'est un extrait du cadastre dit "napoléonien". Le canal de dérivation n'existe pas encore non plus que "l'île". Le cours de l'Authie est sinueux et propice aux débordements et aux crues d'hiver et de printemps au moment de la fonte des neiges   
 
 
Quand on regarde un plan d'Auxi, la présence d'une "île" sur l'Authie nous est familière.
Photo001
 Pourtant, cette "île" n'est pas naturelle et date de 1841, année où les frères Lefrançois ont obtenu l'autorisation par Ordonnance royale, émanant de Louis-Philippe, de créer une dérivation de l'Authie et sur celle- ci d'établir une filature mue par la force hydraulique.
 
Le Comité des travaux publics, de l'agriculture et du commerce du Conseil d'Etat entendu, le roi autorise donc cette dérivation à certaines conditions : le canal de dérivation ne pourra avoir plus de 6 mètres de largeur... ses rives ne pourront être surmontées d'aucune digue susceptible de former barrage et d'arrêter le cours des inondations.
 
Dans toute la partie de la rivière (l'Authie est en réalité un fleuve qui se jette dans la Manche, mais elle est le plus souvent appelée "rivière") comprise entre l'entrée du canal de dérivation jusqu'à son embouchure, le lit ne pourra pas avoir moins de 8 mètres de largeur au niveau des basses eaux...
 
Le fossé des armures, qui sert de décharge aux crues de l'Authie et de canal de ceinture à la ville d'Auxi-le-Château, ne pourra être détourné de manière à ce que son embouchure soit dans le nouveau canal en amont de l'usine. La dite embouchure devra toujours se trouver à l'aval de l'usine (l'amont est du côté de la source, l'aval est du côté de la mer ; par rapport à Auxi, Beauvoir- Wavans est en amont, Willencourt et Le Ponchel sont en aval).
 
Les travaux devront être terminés dans le délai d'un an, et seront exécutés sous la surveillance de l'ingénieur de l'arrondissement (de 1790 à 1926, Saint- Pol-sur-Ternoise est le chef- lieu d'un arrondissement qui comprend 6 cantons, dont celui d'Auxi).
 
Le Ministre secrétaire d'Etat au département des Travaux Publics est chargé de l'exécution de la présente Ordonnance.
 
Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.
 
  •      Régis Renoncourt  .  
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Il y a 90 ans, en 1921 : création de l'Auxiloise

16 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

Rappelez-vous: notre premier article, daté du 5 juin 2011, avait pour sujet l'Auxiloise, notre sympathique club de football local; on ne pouvait guère trouver sujet plus intéressant pour un début; nous le publions  de nouveau avec joie: 
Voici donc notre premier article qui sera suivi, nous l'espérons, par beaucoup d'autres.
Nous avons choisi pour sujet "l'Auxiloise": à cela plusieurs raisons: ce nom sonne bien pour un blog consacré à... Auxi; ensuite, pour notre cité très sportive c'est le club qui ouvre la voie; il sera suivi par le V.C.A., le B.C.A., le C.R.A. et quelques autres qui fourniront parfois des champions de renommée nationale, voire internationale; enfin, nous sommes en 2011 et c'est un anniversaire, 90 ans, pour "l'Auxiloise".
Pour écrire ces articles, nous irons plus d'une fois aux Archives départementales du Pas-de-Calais ou de la Somme où nous trouverons journaux anciens et autres documents comme les archives des notaires; plus près de chez nous, les archives communales contiennent, selon les lieux, plus ou moins de choses intéressantes.
Nous ferons simple et court tout en restant suffisamment précis car il ne suffit pas de raconter n'importe quoi; s'il y a des erreurs ou des imprécisions, nos "visiteurs" nous aideront à les redresser. Petit à petit, presque sans effort, nous pénétrerons toujours plus avant dans notre histoire locale. 
 
Le numéro du 11 septembre 1921 de "L'Abeille de la Ternoise" annonce qu'à la fête de la ducasse, la fanfare municipale et la Société de gymnastique de "l'Auxiloise" donneront un spectacle place du marché aux porcs (actuellement place de Verdun).
 
Le numéro du 8 septembre indique que "l'Auxiloise" est engagée avec deux équipes dans un championnat C du district de la Somme. Elle aura 22 matches à jouer.
 
A ses débuts, la nouvelle Société s'occupe de football, mais aussi de gymnastique et de préparation militaire. Le numéro du 9 octobre nous apprend qu'elle a décidé la création d'un stand de tir à l'arme de guerre pour la section de préparation militaire.
 
"Rien n'est négligé pour que la préparation militaire des jeunes soit complète", note ce même article qui rappelle le développement "incroyable" de cette jeune Société qui va organiser une tombola pour rassembler des fonds.
 
Le 6 novembre 1921, Auxi bat Gamaches par 3 buts à 1. Le numéro du 1er janvier 1922 donne le programme et fait le compte-rendu du concert vocal et instrumental donné le dimanche précédent par "l'Auxiloise", et publie la liste des gagnants de la tombola.
 
"Malgré le mauvais temps, la Salle des fêtes était bondée. Malheureusement, l'électricité qui devait être donnée vers deux heures et demie ne le fut qu'à quatre heures et quart, ce qui gâta toute la première partie".
 
Dans sa séance du 10 novembre 1920, le conseil municipal avait voté pour la nouvelle Société une subvention de 2 000 francs. "Monsieur le Maire (il s'agit de Gustave Maincourt, maire d'Auxi de 1907 à 1927) expose qu'une Société de gymnastique et de préparation militaire vient d'être créée à Auxi sous la dénomination de "l'Auxiloise", et qu'il y a lieu d'aider et d'encourager cette oeuvre éminemment utile au point de vue patriotique et de l'éducation physique de la jeunesse".
 
Nota : pour ses 90 ans, "l'Auxiloise" a édité une brochure où elle annonce une fête les samedi 11 et dimanche 12 juin 2011, au stade Maurice Hoyez.
 
Pour écrire cet article, j'ai consulté la série G des archives départementales du Pas-de-Calais à Arras.                 
 
  •      Régis Renoncourt  .
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Photos de la Journée du Patrimoine de Pays (18 juin 2011)

14 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #notre association

Pour faire suite à notre précédent article, nous publions aujourd'hui les photos de la journée du patrimoine 2011, article publié sur notre blog le 20 juin 2011:

"Cette année donc, la journée était placée sous le signe du patrimoine caché. Les participants ont accepté de braver le temps, souvent capricieux, pour découvrir les richesses du patrimoine de la ville d'Auxi.

 

importation du 20 juin 2011 001

 

La visite démarre au Centre de sécurité, situé à la caserne des pompiers. Le responsable du Centre nous explique notamment le principe de la pompe à bras, utilisé autrefois par les soldats du feu.

 

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Que de chemin parcouru entre cet outil du passé et le matériel utilisé de nos jours par les pompiers en intervention !

 

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Après avoir pris le temps de connaître l'histoire de nos quartiers, la vie qui se déroulait dans nos rues autrefois, la visite se poursuit dans la grande salle du premier étage de l'hôtel de ville.

 

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Nous nous rendons ensuite à l'ancien presbytère devenu musée municipal des arts et traditions populaires et nous y sommes reçus très courtoisement par madame Marie-Josée Hochart que nous remercions pour son accueil.

 

Nous terminons l'après- midi par une visite des locaux du Cercle Historique, avec la présentation de nos différentes activités. Nous remercions d'ailleurs toutes les personnes présentes d'avoir participé à cette journée. En espérant vous voir aussi nombreux l'année prochaine !"

Régis Renoncourt.

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Journée du Patrimoine de Pays 2011 : le Patrimoine caché

12 Août 2016 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #notre association

 
Cet article, paru sur notre blog le 2 juin 2011, est notre tout premier article; c'est déjà de l'histoire! et nous le republions avec plaisir:
 
Le samedi 18 juin 2011, le Cercle Historique organise une promenade dans Auxi le château, à la découverte du "patrimoine caché".
Départ : 14h30 devant le péristyle de l'Hôtel de Ville
 
1) Visite de la Salle d'Honneur de la mairie et son horloge.
     Le point d'information (autrefois prison jusqu'en 1950)
     La Salle des Fêtes
 
2) Rendez- vous au musée, où madame Hochart répondra à vos questions. Visite du jardin (plantes aromatiques et médicinales).
 
3) Visite des locaux du Cercle Historique, situés près de la Communauté de Communes, dans la cour de l'école maternelle (rue Roger Salengro).
 
             A découvrir :
 
             - une exposition photographique des caves du château, et des fragments de poteries trouvés dans ces caves (et exposés dans une vitrine).
 
                - une exposition photographique des moulins situés le long de l'Authie.
 
                - une exposition des différents outils utilisés par les cordonniers.
 
4) Nous nous rendrons ensuite à la caserne des pompiers pour redécouvrir l'ancienne pompe à bras, en usage autrefois.
 
Les personnes ayant des difficultés pour se déplacer pourront emprunter le minibus de la municipalité (maximum 8 personnes).
 
Nous vous espérons nombreux à ce rendez- vous."
 
Régis Renoncourt
 
 
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