Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Véloce club auxilois, 2000.

30 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

Suite de l'article de "l'Abeille de la Ternoise" du 5 octobre 2000:

"Sébastien Evain, le fils de Robert trésorier du club et ancien cycliste des années 70, a décroché deux victoires cette saison. Il est monté à deux reprises sur la plus haute marche du podium chez les cadets, seconde année, à Bully-les-Mines et à Barlin. Barlin est d'ailleurs une commune porte-bonheur pour Evain puisqu'il avait déjà remporté une course en 1998 chez les minimes première année. L'année prochaine, ce jeune sportif devra batailler ferme chez les juniors.

Jacky Masson n'est pas un nouveau venu dans le monde du vélo. Licencié depuis 1977, ancien coureur de régional 1, a renoué avec les podiums en remportant une victoire en départementales 2. Sa dernière victoire date en effet de 1981. Il a réussi à transmettre sa passion du vélo à des jeunes. C'est lui qui anime l'école de cyclisme du samdi après-midi avec Patrice Boulard. Cette section compte maintenant une cinquième recrue avec Julien Preux. A noter que les entraînements ont lieu le dimanche dès 9 heures."

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Véloce club auxilois, 2000.

29 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #fêtes - loisirs et sports

Le numéro du 5 octobre 2000 de "l'Abeille de la Ternoise" publie un article intitulé "Honneur aux champions":

"Deux coureurs du V.C.A. ont été félicités pour leurs résultats.

Si les passionnés du vélo avaient le regard braqué sur le petit écran pour suivre les résultats des cyclistes français aux jeux olympiques de Sydney, ils ne manquent pas pour autant de se trouver informés des résultats du V.C.A. un club sportif présidé par Jean-Marie Pétrus.

Cette association, comptant une vingtaine de licenciés, ne ménage pas ses efforts pour intéresser les jeunes à ce sport. Une école de cyclisme a été mise en place et le travail commence à porter ses fruits."

 

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Avenir Rural, 1986.

28 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

Suite de l'article de "l'Abeille de la Ternoise" du 29 novembre 1986.

"L'intervention du président d'Herlincourt: les leçons de cet exercice 1985-1986 ont été tirées par M. D'herlincourt, président de l'Avenir Rural.

Nous sommes dans une période d'excédents permanents de l'offre, a-t-il dit. Voilà qui crée un équilibre toujours instable et des difficultés certaines. Face à cette situation, il faut chercher à saturer ses charges de structure dans la coopérative comme sur nos exploitations.

En ce qui concerne les productions animales, il précisa qu'il faut maintenir là où il le faut et développer là où on le peut. L'usine d'aliments du bétail de la coopérative se révèle sans doute la plus performante au nord de Paris pour aider efficacement les éleveurs dans toutes les productions animales.

Quant aux produtions végétales, en raison des exigences accrues des acheteurs, il conviendra d'être réellement irréprochables pour les livraisons, tant en taux d'humidité qu'en pureté variétale."

Cet article est accompagné de deux photos, une de l'assistance, une autre de Albert Boulanger. Celui-ci est décédé en 2010.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Avenir Rural, 1986.

27 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

Suite de l'article de "l'Abeille de la Ternoise" du 29 novembre 1986.

"L'évolution de l'agriculture par M. P. Leroy : le délégué général du groupe Carnot, Pierre Leroy, a dressé ensuite un vase panorama de l'évolution passée, présente et future de l'agriculture française. Il a mis en évidence les changements, voire les bouleversements, intervenus aussi bien en ce qui concerne la productivité des agriculteurs que les variations dans les débouchés agro-alimentaires. Il a comparé la situation de notre agriculture avec celle de l'agriulture allemande puis américaine pour montrer qu'il ne faut pas désespérer.

Si les agriculteurs continuent d'améliorer leurs compétences et font confiance à leurs organismes professionnels, ceux qui resteront seront bien armés pour affronter la concurrence." 

 

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Avenir Rural, 1986.

26 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

Suite de l'article de "l'Abeille de la Ternoise":

"L'intervention de M. Guy Cannesson: administrateur de l'Avenir Rural tout comme M. Lardé, M. Guy Cannesson est ensuite intervenu pour remercier à la fois les agriculteurs et toutes les personnalités de leur présence en nombre qui témoigne de la confiance placée par chacun dans l'Avenir Rural et son équipe régionale.

Dans notre métier, dit-il, notamment, notre vie professionnelle, nos relations de travail, je sais que nous pouvons compter sur notre directeur et son équipe régionale que je remercie tous sincèrement.

Je veux remercier plus particulièrement cette année:

Monsieur Michel Calers, notre chef de centre de Fortel qui est en train de passer le relais à Thierry Pinchon qui, déjà, fait bien ses preuves.

Gérard Fay, notre chauffeur toujours dévoué.

Michel Sallé qui s'occupe particulièrement des céréales et de leur séchage. A tous trois, je souhaite, au nom des agriculteurs de la région d'Auxi, une longue et agréable retraite."

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Avenir Rural, 1986.

25 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

Suite de l'article du 29 novembre 1986 de "l'Abeille de la Ternoise":

"L'Avenir Rural dans la région d'Auxi: La collecte de céréales s'est maintenue à un niveau particulièrement élevé. Une nouvelle unité mixte polyvalente pour le stockage des céréales et des engrais est d'ailleurs mise en place.

En approvisionnement, le tonnage d'engrais est en augmentation pour atteindre le chiffre 11 000 tonnes.

En aliments du bétail, le tonnage global est en augmenation également malgré les quotas laitiers, grâce aux aliments porcs et volailles.

En semences certifiées, accroissement aussi des tonnages qui se rapprochent des 10 000 quintaux tout comme en phytosanitaire où le chiffre des ventes est en nette hausse.

Enfin, le poste quincaillerie et équipement représente, pour sa part, un chiffre d'affaires non négligeable."

 

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Avenir Rural, 1986.

24 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #commerce - artisanat - industrie

Sous le titre "le directeur de l'Avenir Rural de la région d'Auxi a été mis à l'honneur" , "l'Abeille de la Ternoise" du 29 novembre 1986 fait la relation de l'assemblée générale :

"L'Assemble générale de l'Avenir Rural de la région d'Auxi a revêtu cette année une solennité particuliculière avec la remise de la croix de Chevalier du Mérite Agricole à son directeur, M. Albert Boulanger par M. Roger Pruvost, conseiller général et régional.

C'est devant une nombreuse asssistance composée d'environ 200 agriculteurs que M. Jean-Claude Lardé a ouvert cette assemblée 1986. Après avoir souhaité la bienvenue à tous, il a donné la parole à M. Albert Boulanger, directeur de la région d'Auxi, pour commenter les activités de l'exercice écoulé."

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Le contrat de mariage Dubrulle x Devis, 1740.

23 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

Le 20 février 1740 est signé le contrat de mariage entre:

  • le sieur Jean-Philippe Dubrulle maître chirurgien juré à Auxi, à marier (célibataire), fils de feu sieur Adrien Dubrulle maître chirurgien à Labuissière et de Marie-Marguerite Desquincourt.
  • Marie-Madeleine Devis fille majeure de défunts Jacques devis et Isabelle Dumeige. Celle-ci est assistée de Marie-Charlotte Lebrun, amie.

Le marié reçoit en toute propriété suite au décès de son père et aux acquets faits depuis:

  1. 4 mesures de terres labourables en plusieurs pièces à Labuiiisère.
  2. 1/8 de manoir amasé de maison à l'encontre de sa mère et de ses frères et soeurs.
  3. une constitution de rente de 400 livres au cours annuel de 20 livres.
  4. les meubles et effets qu'il possède provenant de ses gains et épargnes.

De sa mère, il reçoit en avancement d'hoirie 8 mesures de terres labourables à Labuissière, dès son mariage.

 

La mariée reçoit d'après le testament de ses parents du 12 février 1735:

  • un manoir amasé de maison et autres édifices.
  • trois mesures moins un quartier de terres labourables à Auxi-Artois.
  • 1/5 à l'encontre de ses frères et soeurs de plusieurs immeubles à Montigny et Heuzecourt.
  • les meubles et effets légués par ses parents.
  • 600 livres de constitution de rente sur la maison de Saint-Antoine appartenant à son frère Louis Devis.

Note: cette maison, la plus haute de celles qui entourent la place de l'hôtel de ville à Auxi, abrite aujourd'hui une épicerie en son rez-de-chaussée.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

Lire la suite

Les Prussiens à Auxi le 1er janvier 1871

22 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #armée - guerre - commémorations

 
La guerre 1870-1871 est un peu l'oubliée de l'Histoire. il est vrai que les suivantes furent, pour reprendre l'expression de Georges Brassens, plus "massacrantes".
 
Cependant, cette guerre qui fut relativement courte (à peine 6 mois de juillet 1870 à janvier 1871) vit la chute du Second Empire qui semblait bien conforté par le referendum de mai 1870 (7 300 000 oui contre 1 500 000 non). Elle conduit à une invasion (la précédente datait de 1815) d'une partie de la France, au siège de Paris et à une humiliante défaite avec la perte de l'Alsace-Lorraine et la création de l'Empire allemand, un grand Reich, avec les conséquences que l'on sait pour les 3/4 de siècle qui vont suivre.
 
L'année 1871 commence mal à Auxi. Le 2 janvier, le conseil municipal doit statuer sur une demande d'argent faite par les Prussiens, somme réduite "sur de vives instances" à 3 000 francs (l'équivalent de 5 ans de salaire d'un garde-champêtre). Trois hommes ont été pris en otage et sont inculpés comme francs-tireurs. Le président de l'assemblée (maire), Renard, entretient celle-ci des malheurs qui auraient pu leur arriver si la somme n'avait pas été versée. On fait état d'environ 2 500 Prussiens (soit la population de la ville) dans l'intérieur de la ville. Cette somme a été remise entre les mains du Commandant logé chez le notaire Beaussart (rue Wallart, à l'angle de la ruelle des Fontaines). Les notaires Deslaviers et Gambier ont prêté cette somme en attendant la ratification par l'assemblée municipale.
 
Renard propose de prélever cette somme sur l'emprunt de 14 000 francs en cours d'émission. Le conseil municipal approuve à l'unanimité sans observation.
 
Renard communique ensuite au conseil municipal plusieurs mémoires concernant les dégradations faites aux particuliers par les Prussiens. Le conseil municipal juge qu'il serait préférable d'attendre avant de statuer et décide d'ajourner cette question à une séance ultérieure.
 
Dans une lettre adressée le 3 mars 1870 au préfet du Pas-de-Calais, Renard apporte des précisions intéressantes : "Monsieur Beausart, notaire, m'a fait part de votre demande de renseignements concernant les réquisitions et déprédations causés ici par les Prussiens dans leur visite du 1er janvier ; ils étaient au nombre de 3 000 environ, cavaliers et infanterie; ils se sont logés comme d'usage dans les maisons qui leur convenaient; le 2 janvier au matin, ils nous ont donné une heure pour leur remettre 5 000 francs en raison, ont- ils dit, de coups de fusils tirés lors de leur arrivée; après des pourparlers assez longs, ils n'ont plus exigé que 3 000 francs que nous leur avons versés immédiatement; ils ont requis 1 500 kg d'avoine qui à 19 francs forment 285 francs; ils sont entrés chez plusieurs bottiers ou cordonniers et sur une réquisition faite dans toutes les règles ils se sont fait donner 50 paires de bottes à 20 francs soit 1 000 francs; indépendamment de ces choses, nous sommes tenus de payer diverses réquisitions particulières dans lesquelles il entre beaucoup de lainages, couvertes, gants, bas etc...enfin une foule d'objets ont le prix est égal à 2 000 francs environ. Pour résumer, les réquisitions sont celles-ci: argent: 3 000 francs; avoine: 285 francs; bottes : 1 000 francs; objets divers: 2 000 francs. Nous serions très heureux que cette somme entrât en ligne de compte et qu'une indemnité quelconque et à n'importe quel titre nous soit octroyée ou même si une indemnité de guerre doit peser sur toutes les communes qu'il en soit défalqué cette somme".
 
On peut noter que les ouvriers salariés par la commune pour des travaux d'utilité publique sont payés de 50 centimes à 2,50 francs par jour "selon le mérite et le courage". 
 
Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui nous ont permis et facilité l'accès à ces archives  .        
 
  •      Régis Renoncourt  .
Lire la suite

Nicolas Wimart (1676-1734), tuteur de ses enfants mineurs

22 Septembre 2015 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

Les enfants du premier lit (Nicolas Wimart a épousé Isabeau de Willencourt en 1698 et celle-ci est décédée en 1710) n'atteignent leur majorité que dans les années 1720 et le père est donc leur tuteur pendant plus de 10 ans.

 

Sébastien de Willencourt meurt peu de temps après sa fille Isabeau. Au nom de ses trois enfants mineurs, Nicolas est partie prenante de l'accord de succession du 14 janvier 1713.

 

Quatre filles de Sébastien de Willencourt et de Louise Hunet sont encore vivantes: Françoise est mariée, Isabelle est veuve, Marie Madeleine et Marie Louise sont célibataires et vivent avec leur mère. De François, présent au mariage de Nicolas en 1698, on dit qu'il est absent depuis plusieurs années et qu'on ne sait s'il est vivant ou mort, cette situation étant encore assez courante au début du XVIIIème siècle.

 

La mère et ses deux filles célibataires reçoivent les biens meubles de la succession de Sébastien de Willencourt. Elles donneront 150 livres à Françoise, 150 livres à Isabelle et 150 livres à Nicolas pour ses trois enfants mineurs. Louise Hunet a une obligation de 100 livres vis-à-vis de Nicolas et elle s'engage à rembourser ce prêt.

 

Françoise étant l'aînée, elle pourra si son frère est décédé, prendre ses droits sur la maison de son père.                                                                   

 

Pour écrire cet artcicle, j'ai consulté divers documents de la série 4E des archives départementales du Pas-de Calais à Dainville.

 

  •     Régis Renoncourt .
Lire la suite
1 2 3 > >>