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Deux, deux mille, douze mille.

31 Mai 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt

abeille

Deux ans, c'est l'âge de notre blog. A sa naissance, nous n'étions pas du tout certains d'atteindre cet âge! Merci à tous ceux qui l'ont fait vivre.

Deux mille, c'est le nombre d'articles publiés. Des articles que nous avons volontairement  voulus courts et simples: on ne vient généralement pas sur un blog pour "s'enquiquiner" .

Des articles qui abordent tous les sujets, sans exclusive, et toutes les époques de 1690 à nos jours. Par ces articles, nous essayons d'éclairer l'Histoire de notre petite région, "l'Auxilois",  et surtout d'apporter un peu de lumière sur la vie de ces gens qui ont fait cette Histoire et dont, souvent, passées quelques générations, on ne sait plus rien, d'autant que même leur tombe, laissée à l'abandon, se dégrade et devient illisible.

Douze mille, c'est le nombre de visiteurs qu'atteindra bientôt ce blog, avec une quinzaine de visiteurs par jour en moyenne. La fréquentation est régulière et notre blog est visité tous les jours. Les motivations de nos visiteurs sont différentes les unes des autres. Nous savons, surtout par les commentaires, que beaucoup y viennent pour trouver des informations sur la généalogie de leur famille. C'est un premier pas vers l'Histoire.

      Je souhaite que le "cercle" des auteurs d'articles s'élargisse, d'abord au sein de notre association, ensuite parmi les visiteurs réguliers de notre blog; une seule contrainte pour ces articles, c'est qu'ils aient un intérêt historique. Les liens (link) nous permettent d'éclairer la question traitée sans alourdir le texte.

En deux ans, notre blog a montré sa vitalité. Il mérite sans doute qu'on le fasse connaître autour de soi.

Et en avant pour les prochains articles qui porteront peut-être votre signature.

 

  • Régis Renoncourt, président du Cercle Historique.
  • abeille
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Soldats auxilois morts au cours de la guerre 14-18 : Joseph Paris mort à 30 ans.

31 Mai 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #guerre 14-18

abeille

Paris Joseph appartient à la classe 1903.

Il est né à Auxi le 8 novembre 1883 de Joseph Paris et Amélie Lagache.

Il se marie à Julienne Ducrocq le 2 décembre 1907. Au recensement de 1911, page 8, il habite rue des Fossés; il est ouvrier agricole et a un enfant.

Il appartient au 273ème Régiment d'Infanterie.

Il est tué à l'ennemi et porté disparu le 30 août 1914 à Vaulpas dans le département de l'Aisne.

 

  • Régis Renoncourt

abeille

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Soldats auxilois morts au cours de la guerre 14-18 : Jules Paris.

31 Mai 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #guerre 14-18

abeille

Le capitaine Jules Paris appartient à la classe 1898.

Il est né à Auxi le 17 septembre 1878 de Joseph Paris et Julienne Couvillers.

Il se marie à Rochefort.

Sa tombe est (très bien) entretenue par le Souvenir Français dans le vieux cimetière d'Auxi.

 

  • Régis Renoncourt. 
  • abeille
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Les élections cantonales d'octobre 1871 dans cinq cantons du Haut-Pays : canton de Hucqueliers (2).

31 Mai 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hors territoire

abeille

Conséquent avec lui-même, Jourdain défend d'ailleurs l'autonomie  communale contre des empiètements possibles du département, tuteur des communes. Il estime que l'assistance doit rester municipale. C'est là, ajoute-t-il, sa vraie limite, sa garantie d'efficacité et de moralité. En ce qui concerne la vicinalité, "il faut, sans doute, dit-il, faire en sorte d'obtenir le concours des communes, mais de là à violer leur autonomie il y a un abîme".

En avril 1874, à l'occasion de la discussion du projet de déclassement des routes départementales, l'avis défavorable donné par le Conseil général du Nod soulève une bouffée d'indignation de "patriotisme" départemental  de la part de Jourdain. "Je ne m'arrête pas, messieurs, dit-il aux objections tirées de nos rapports avec les départements voisins. Le droit de déclassement que nous a conféré la loi du 10 août 1871 ne saurait être contesté. Nous avons notre autonomie complète sur notre territoire, sauf à respecter les conventions inter-départementales qui pourraient exister...Quant aux objections que le Nord a formulées  dans une récente délibération, elles sont plus théoriques que fondées en administration. On y déclare s'y opposer au déclassement de nos routes, même celles des arrondissements de Saint-Pol et de Montreuil...Nous ne pouvons nous arrêter à de telles ingérences".

 Rapporteur de la commission des chemins de fer, Jourdain constate simplement que "les questions qui se rattachent soit à la création soit à l'exploitation des chemins de fer ont une importance sur laquelle il serait superflu d'insister. Partout avidement réclamées par les populations, partour accueillies comme un bienfait, les voies ferrées sont de nos jours l'instrument le plus puissant du développement et d'expansion pour tous les intérêts" (cela est dit il y a 150 ans, ne le perdons pas de vue).

Cependant, il rappelle qu'il ne faut jamais perdre de vue dans la discussion, "que le Conseil général n'a d'action directe et d'attribution effective que pour les chemins de fer d'intérêt local. En dehors de cette catégorie de chemins, ajoute-t-il, l'Etat dispose d'une manière absolue. La décision lui appartient et les appréciations que nous pouvons nous permettre n'ont et ne peuvent avoir d'autre portée que celle d'un voeu".

Comme la plupart des conseillers généraux et comme les préfets qui se succèdent, en ces années 1870, il préfère que le Conseil général accorde aux concessionnaires une subvention en capital et estime que "la garantie d'intérêt est pleine d'aléas redoutables et qu'elle peut devenir un lourd fardeau pour le département. Au milieu des années 1880, Boudenoot aura beaucoup de mal à faire admettre à ses collègues les avantages que peut présenter la garantie d'intérêts.

En résumé, Jourdain déploie une activité relativement importante au sein de l'Assemblée départementale où il possède une expérience déjà longue. Celle-ci s'exerce surtout dans le domaine des voies de communication. Au plan des principes, il se fait surtout remarquer par son opposition aux empiètements de l'Etat et son attachement aux autonomies locales.

 

  • Régis Renoncourt. 
  • abeille

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Les élections cantonales d'octobre 1871 dans cinq cantons du Haut-Pays: canton d'Hucqueliers.

31 Mai 2013 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #hors territoire

Dans le canton d' Hucqueliers, un bonapartiste élu depuis 1849 est candidat unique.

Jacques Jourdain a 54 ans en 1871. Avocat de formation, il a été député officiel de 1864 à 1870. Il est vice-président de la Société d'Agriculture de Montreuil.

Dans sa profession de foi, il estime avoir servi "avec loyauté et désintéressement" un gouvernement dont la chute n'a point ébranlé les sympathies méritées et la popularité qu'il s'y est acquise (il s'agit évidemment du Second Empire renversé en septembre 1870). Il s'affirme ainsi nettement bonapartiste et se présente d'ailleurs contre Victor Hamille, autre bonapartiste plus discret cependant, lors de l'élection du président du Conseil Général, le mardi 24 octobre 1871.

En 1877, Jourdain, toujours candidat unique, est facilement réélu dans le canton d'Hucqueliers mais, cette fois, les abstentions augmentent sensiblement, 27,% contre 21,1% en 1871. En 1883, il se retire de la compétition après avoir "intronisé" son successeur, le notaire Moitier.

Très vite, Jourdain se pose en farouche partisan de la décentralisation. En août 1872, à l'occasion de la discussion sur la fusion du service vicinal avec celui des Ponts et Chaussées qui dépend de l'Etat, Jourdain, après avoir signalé la contradiction entre la loi de décentralisation et le projet de fusion, à un an d'intervalle, s'inquiète des "Ministères qui changent" mais plus encore " des changements plus radicaux que nos nombreuses révolutions autorisent à prévoir" (en fait, il n'y aura plus de révolutions après 1871). Il se souvient de ses débuts au barreau et trouve des accents dramatiques pour sa péroraison : "Avez-vous pensé à ce que pourrait être dans de certaines circonstances et dans de certaines mains, ce service si puissamment organisé, concentrant toutes les forces vives d'un grand département comme le nôtre, enlaçant les 900 communes qui le composent et tenant le pays par le menu des intérêts comme par les intérêts généraux? Y avez-vous songé???".

Cependant, conscient de ce que sa charge peut avoir d'excessif, il tient à dédouaner le préfet. Celui-ci, qui dirige les agents-voyers du service vicinal, "vit de notre vie, il est identifié au département, il n'est pas un corps constitué".

Dans la discussion sur les prisons dont l'état laisse fort à désirer et réclame une prompte solution, Jourdain dénonce "le partage si fécond en tiraillements entre le département qui possède l'immeuble et l'Etat qui administre la prison et règle le service.". Il ajoute qu'à force de multiplier les catégories, d'entasser exigence sur exigence, on en est venu "à placer les départements dans cette alternative ou de blesser les droits de l'humanité en maintenant les prisons défectueuses et insalubres ou de se grever de dépenses hors de proportion avec le but à atteindre et le besoin à satisfaire" et l'on touche du doigt, souligne Jourdain, dans cette question "l'un des abus les plus criants de la centralisation administrative. Jourdain prédit que la réforme pénitentiaire consécutive à la loi du 5 juin 1875 sera "plus platonique que réelle" et il invite tout simplement l'Etat à reprendre la propriété des prisons!

 

  • Régis Renoncourt.
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Les élections cantonales d'octobre 1871 dans cinq cantons du Haut-Pays : les caractères généraux du scrutin.

29 Mai 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #hors territoire

abeille

 

Le conseiller sortant se représente dans 31 cantons sur 44, ce qui est beaucoup si on considère la période dramatique que l'on vient de vivre (guerre, chute de l'Empire, dissolution du conseil général, loi organique). Au niveau cantonal, la rupture avec le régime précédent ne semble donc pas ressentie profondément. Le retrait le plus spectaculaire est celui d'Alexandre Adam, ancien président nommé du Conseil Général, dans le canton de Boulogne-sud.

 

Il y a une candidature unique dans 21 cantons sur 44. Parmi elles, celle de 16 conseillers sortants. Bien que la couleur politique du candidat soit parfois difficile à déterminer, les monarchistes, de différents tendances, dominent très largement (18 sur 21 dont la moitié de bonapartistes affirmés) même si certains, pour des raisons tactiques, dues aux incertitudes du temps, trouvent bon de se réclamer du Président de la République, Adolphe Thiers.

 

Dans 11 cantons, un Républicain affronte un monarchiste.

 

Dans 4 cantons, deux candidats monarchistes, de différentes tendances, s'affrontent.

 

Dans 6 cantons, il y a une triangulaire où l'on voit s'affronter un Républicain et deux candidats monarchistes, en l'occurrence un légitimiste et un bonapartiste.

 

La quadrangulaire du canton de Pas-en-Artois offre tout l'éventail des tendances politiques : républicain, bonapartiste, légitimiste, orléaniste.

 

Enfin, un cas particulier: celui du canton d'Audruicq où Louis Martel, conseiller sortant, patronné par les journaux de toutes tendances, affronte un obscur bonapartiste. 

 

Malgré l'appel des journaux au sens civique des électeurs, en l'absence, précisent-ils, de pression administrative (celle-ci avait toujours existé lors des précédents scrutins), le pourcentage des abstentions est élevé (35,3% en moyenne) et ne peut s'expliquer que faiblement par la simultanéité des élections au Conseil général et aux Conseils d'Arrondissements. Cette moyenne cache, en outre, de grandes disparités puisque le pourcenage varie de 7,1% à 67,7% selon les cantons. Cette disparité s'explique de deux façons principales: d'une part, les cantons où il y a in candidat unique ont une moyenne d'abstentions plus élevée; d'autre part, les cantons urbains ont une moyenne d'abstentions plus élevée que les cantons ruraux (pourcentage d'abstentions supérieur à 50% pour les deux cantons d'Arras, les deux cantons de Boulogne, le canton de Calais et les deux cantons miniers de Carvin et Vimy; il est vrai que, sur ces 7 cantons, 6 ont un candidat unique).

 

 

Le soir du 8 octobre 1871, 37 cantons sont pourvus et 26 conseillers sortants sur 31 sont réélus dès le 1er tour. La"prime au sortant" semble avoir joué un grand rôle. On ne s'étonnera donc pas de voir élu dès le 24 otobre un bureau du Conseil Général (président, vice-président, secrétaires) entièrement bonapartsite. La surprise majeure vient évidemment du canton d'Audruicq où Louis Martel est battu.

 

  • Régis Renoncourt
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Les élections cantonales d'octobre 1871 dans cinq cantons du Haut-Pays : la loi organique du 10 août 1871.

29 Mai 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #hors territoire

abeille

 

Cette loi organique est le résultat d'un compromis entre centralisateurs, bonapartistes, jacobins et Thiers lui-même, et les partisans d'une large autonomie locale qui sont nombreux dans les rangs du parti légitimiste.

 

Les débats traduisent toute l'ambiguïté de cette Assemblée Nationale élue en 1871, Assemblée à majorité monarchiste qui, rappelons-le, votera les lois constitutionnelles de la République en 1875.

 

Ainsi, ces cantonales d'octobre 1871 "bénéficient"-elles d'une campagne particulièrement longue dans la mesure où, dès juillet 1871, les journaux, dans un premier temps, commentent les discussions de l'Assemblée Nationale, dans un deuxième temps situent les enjeux et les candidatures.

 

En 1870, à l'issue d'une longue évolution qui va de Napoléon 1er à Napoléon III, les conseillers généraux sont élus à raison d'un par canton, au suffrage universel direct (seuls les hommes de plus de 21 ans votent à l'époque, rappelons-le). Ils élisent leur président et ont une certaine autonomie dans l'élaboration du budget départemental (mais leur pouvoir réel de décision est modeste par rapport à celui de l'actuel Conseil Général).

 

La grande innovation de la loi organique du 10 août 1871 est la Commission départementale ou Commission de permanence. Elue par les conseillers généraux dans le sein de l'assemblée départementale et se réunissant environ une fois par mois dans l'intervalle des deux sessions annuelles, elle exerce un contrôle sur le préfet, en particulier en matière budgétaire. Dans l'esprtit du rapporteur de la loi, elle doit constituer une pépinière d'administrateurs mais ses adversaires y voient le danger de formation d'une "oligarchie" qui confisquerait à son profit les pouvoirs de décision, d'autant que le refus d'accorder toute indemnité apparaît aux républicains les plus avancés comme un déni à la démocratisation de l'institution. En réalité, le Préfet, tout puissant sous l'Empire, garde en amont, par l'instruction des affaires, en aval, par l'application des décisions, la maîtrise des dossiers malgré "cette piqûre dans son derrière" pour reprendre de Thiers, partisan, rappelons-le, de la centralisation.

 

Les innovations de la loi du 10 août 1871, qui, avec le recul du temps et surtout avec la nouvelle avancée décisive de la décentralisation en 1892, nous paraissent bien modestes, ne sont pas perçues comme telles par les candidats qui se présentent en octobre 1871.  

 

  • Régis Renoncourt
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Les élections cantonales d'octobre 1871 dans cinq cantons du Haut-Pays : la conjoncture politique.

29 Mai 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #hors territoire

abeille

 

Nous avons déjà parlé du désir de certains de nos membres d'élargir, de façon ponctuelle, l'aire géographique de nos recherches. En ce sens, nous avons publié un article sur un voyage à Lorette.

 

Les articles qui vont suivre concernent le Haut-Pays. C'est le centre géographique de notre département du Pas-de-Calais et il y a, depuis une quarantaine d'années, une excellent association d'Histoire locale, le Comité d'Histoire du Haut-Pays; nous avons eu l'occasion de travailler avec cette association lors d'expositions à Fruges, par exemple.

 

Ces élections de 1871 suivent de près les événements tragiques que l'on sait (guerre et Commune de Paris). Elles concernent l'ensemple des 44 cantons du département puisque le Conseil Général élu en 1870 (avant la chute de l'Empire) a été dissout le 25 décembre 1870 par le Gouvernement Provisoire dirigé par Gambetta.

 

Aux élections législatives de février 1871, les électeurs du Pas-de-Calais ont donné la majorité à la liste "d'Union Sociale" dirigée par Thiers contre la liste Républicaine dirigée par Emile Lenglet, préfet du 4 Septembre 1870 et qualifiée de "Radicale" par ses adversaires. Thiers, élu dans plusieurs départements (c'est possible à l'époque), ayant opté pour le département de la Seine, c'est son second, Louis Martel, qui apparaît comme le leader départemental de cette liste. Fidèle à Thiers, il vient, comme lui, de l'orléanisme et se prononcera à partir de mai 1873 pour un "essai loyal" d'une République "sage et modérée" mais pour l'instant ses prises de position manquent de netteté politique. Les opinions des treize autres députés vont de l'extrême-droite légitimiste au centre-droit orléaniste, en passant par la Droite monarchiste ou bonapartiste.

 

A l'élection complémentaire du 2 juillet 1871, occasionnée par l'option de Thiers, c'est pourtant le candidat républicain qui l'emporte sur le candidat légitimiste. Mais il s'agit, faut-il le préciser, de l'illustre général Faidherbe qui d'ailleurs opte pour le département de la Somme, ce qui entraîne, en janvier 1872, une nouvelle élection législative qui scelle la défaite des républicains et voir le prélude au retour en force des bonapartistes sur la scène départementale..  

 

  • Régis Renoncourt.
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Les Auxilois du nom de Dubos au recensement de 1846.

28 Mai 2013 , Rédigé par Régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

ans.abeille

 

  • Dubos Louis, 58 ans, est tailleur d'habits; il est marié à Alexandrine Vimeux 39 ans. Ils ont 5 enfants:
    • Louis 14 ans
    • Alexandre 12 ans
    • Henri 9 ans
    • Charles 5 ans
    • Henri Louis 3 ans
    • 
  • Dubos Auguste, 29 ans, est ouvrier cordonnier; il est marié à Henriette Darcy, 27 ans.
  • Dubos Nicolas, 51 ans, est marié à Isabelle Brûllé; ils ont une fille, Eugénie, 21 ans et vivent avec une tante, Séraphine Dubos, 78 ans.
  • Dubos Constant, 33 ans, est tisserand; il est marié à Françoise Farcy, 31 ans; ils ont trois enfants:
    • Françoise 9 ans
    • Eugène 5 ans
    • Constant 10 mois
  • Dubos Louis Joseph, 48 ans, est ménager; il est marié à Marie Françoise Brûllé; ils ont trois enfants:
    • Constant 20 ans
    • Françoise 13 ans
    • Joseph 9 ans.
  • Dubos Joseph, 61 ans est ménager; il est marié à Marie Anne Moyse; il ont un fils, Joseph, âgé de 34 ans.
  • Dubos Alexandre, 26 ans, est blattier; il est marié à Elisabeth Cacheleux; ils ont un fils, Eugène, 2 ans.
  • Dubos Jean-François, 46 ans, est journalier; il est marié à Emelie Pruvot, 46 ans; ils ont un fils, François, 21 ans et une fille, Léopoldine, 7 ans; la mère, veuve Dubos, née Cayeux, 76 ans, vit avec eux.
  • Dubos François, 60 ans,est instituteur; il est marié à Elisabeth Morel, 58 ans; ils ont un fils, Constantin, 15 ans.
  • Au hameau de Lannoy, Dubos Aimable, 60 ans, est célibataire; il vit avec sa soeur Marie-Antoinette, 57 ans, célibataire, et le fils de celle-ci, Dubos Auguste Théodore, 38 ans, marié à Constance Bacquet, 34 ans.       

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté la série M des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

abeille

 

 

 

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La ducasse à Noeux les Auxi en 1995.

28 Mai 2013 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #Noeux les Auxi

abeille

 

"L'Abeille de la Ternoise" du 4 août 1995 nous indique le programme de la ducasse de Noeux les Auxi en 1995:

 

  • le samedi 5 août: bal dès 22 heures 30 avec l'orchestre "the crazy music".
  • le dimanche 6 août :
    • à 15 heures 30, parade de majorettes.
    • à 22 heures 30, bal avec "the crazy music".

Attractions foraines jusqu'au lundi après-midi; buvette.

 

Pour écrire cet article, nous avons consulté les archives du Cercle Historique.

 

  • Régis Renoncourt.
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