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Généalogie de Simon Bacon au couple Alfred Cordier x Georgette Mallard mariés en 1928.

30 Avril 2012 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #généalogie - familles - couples

Simon Bacon         x     Marie Jeanne Damart       1707

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François Douvry       x      Marie Jeanne Bacon      1732

!

Théodore Douvry      x  Marie Isabelle Bayart       1764

!

Marc Bartoux      x    Marie Antoinette Douvry      1791

!

Paul Bartoux     x     Marie Anne Philippe      1823

!

Joseph Bartoux     x      Eugénie Bartoux    1872

!

Georges Mallard    x      Pauline Bartoux    1903  

!

Alfred Cordier    x     Georgette Mallard       1928                    

 

Régis Renoncourt

 

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La succession de Nicolas Wimart (1676-1734) et le partage de 1739.

30 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #Wimart

C'est le 17 novembre 1739, soit plus de 5 ans après le décès de Nicolas Wimart, qu'a lieu le partage.

Trois parties sont en présence:

  • Nicolas "l'aîné", fils du premier lit, marié à Marie-Jeanne Toulouse.
  • Trois enfants du second lit: Marie-Marguerite représentés par son "mari et bail" Jean-Baptiste Baclers; Nicolas Wimart le "faiseur de cherens" qui demeure à Comines en Flandre et qui est représenté par son oncle et curateur Louis Darras (il est majeur coutumier émancipé par justice puisqu'il n'a que 19 ans); Marie-Antoinette, 17 ans, qui est dans la même situation juridique.
  • Nicolas "le jeune", également du second lit, marié à Dorothée Degrez.

Ils désirent tous mettre fin aux deux procès engagés devant la berrie d'Auxi et ne pas aller plus avant dans les juridictions supérieures.

Le fils du premier lit a, en toute propriété, trois quartiers (3 218 m2) de terre labourable à prendre sur un ensemble de quatre mesures moins un quartier (1 ha 18) au lieu-dit "les prés de l'île" acquis par Nicolas Wimart et Isabeau de Willencurt, situés à Auxi-Ponthieu et tenant à l'Authie et au marais. Il devra acquitter les différentes impositions mais les arrérages seront payés par les frères et soeurs jusqu'au jour du décès du père. Il ne sera pas inquiété pour les dettes. Il est quitte des objets qu'il a achetés au cours de la vente des meubles de son père. En revanche, il ne pourra plus rien prétendre sur la succession de ses parents.

Les frères et soeurs du second lit ont, par parts égales, le reste de la pièce de terre labourable soit 2 050 m2. Il n'y a, dans ce partage, ni droit d'aînesse, ni préciput. Les quatre lots sont tirés au sort le 8 août 1740, en présence cette fois du "faiseur de cherens", Nicolas. On observe, à l'occasion de ce partage, un émiettement d'une pièce de terre relativement importante pour l'époque. C'est un phénomène général qui atteint toutes les catégories de la société, à l'exception, évidemment du Clergé. Il se peut cependant qu'une reconcentration ait lieu à l'occasion de rachats au sein du groupe des héritiers.

En ce qui concerne la succession du second lit, les quatre enfants constatent que "la plus fine partie" du prix de la vente des meubles effectuée le 26 mai 1734 a été employée à acqitter les dettes et funérailles. Nicolas "le jeune" ne paiera pas les objets qu'il a achetés au cours de cette vente.

Marie-Marguerite reçoit, en toute propriété, la "maison, pourpris et tènement" où elle réside avec son mari à Auxi-Ponthieu, maison qui a été acquise en son nom par ses parents. Elle devra payer les impositons y compris les arrérages depuis le décès de son père. Elle devra acquitter à ses frères et soeurs germains (du même lit) une soulte de 50 livres: on appelle cela l'avant-part.

Les quatre enfants du second lit se partageront par parts égales la grange rue de Wavans.

Nicolas "le jeune" reçoit, en toute propriété, une maison à Auxi-Ponhieu tenant au "flégard" du marché (place de Verdun actuelle).

Baclers et sa femme paieront 50 livres pour éponger une partie des dettes de la succession; s'il y a d'autres dettes, elles seront payées de façon égale par les quatre enfants.

En ce qui concerne l'année de "rendage" (loyer) à échoir au jour de la Saint-André (en novembre) sur les quatre mesures des "prés de l'île", Nicolas "le jeune" touchera 33 livres 15 sols ( une livre= 20 deniers) pour le dédommager des réparations qu'il a faite à la maison qui lui est assignée. Nicolas "l'aîné", du premier lit, touchera 13 livres 10 sols pour trois quartiers. Les autres 20 livres 5 sols.

Cette petite analyse de succession nous montre tout dabord que les choses ne se font ni facilement, ni rapidement. On pourrait, en élargissant la perspective, constater que cela est vrai aussi bien pour les successions relativement modestes comme celle-ci que pour les successions plus importantes. Les remariages, avec enfants de plusieurs lits, ne simplifient pas les choses. Les contestations allant jusqu'au procès sont monnaie courante; il est vrai que nos archives sont muettes quand la succession se fait sans problème.

Elle nous permet d'aborder des notions touchant la protection des intérêts des mineurs (nomination d'un tuteur et d'un curateur) et des cadets (avant-part, préciput).

L'étude d'une famille n'est donc pas un exercice purement individuel même si l'on éprouve, évidemment, quelque satisfaction à retrouver ses ancêtres, surtout lorsqu'ils portent le même nom que soi.

Cette étude nous renseigne sur les conditions de vie d'une époque, sur les cadres sociaux, politiques, juuridiques, sur les mentalités. Si, grâce à elle, les Auxilois d'aujourd'hui connaissent un peu mieux les Auxiliens d'hier, nous en éprouverons aussi quelque satisfaction.                                   

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Les élections législatives dans la circonscription de Saint-Pol: l'analyse des résultats.

29 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #politique -élections

Avant de passer à l'analyse proprement dite, rappelons qu'au niveau national, les républicains l'emportent tout en perdant des sièges. Les" 363" reviennent 323.

Dans le Pas-de-Calais, l'écart est plus sensible: seul Devaux est élu à Saint-Omer I, les trois autres républicains sortants étant battus. Il est à noter, cependant, que deux élections seront annulées et verront, l'année suivante, l'élection d'un républicain. Dans la circonscription de Saint-Pol, de Partz est élu avec 10 627 voix contre 7 195 voix à Georges Graux et 2 057 voix à Thuillier.

On note une participation beaucoup plus forte qu'en 1876. Les abstentions qui étaient de 4 490 en 1876 (19,9% des inscrits) passent à 2 604 (11,53% des inscrits) en 1877, ce qui peut être considéré comme un taux normal voire faible pour une élection législative.

Quant aux votes blancs ou nuls, ils passent de 1 310 (5,83% des inscrits) à 72 (0,31% des inscrits). Cela est le résultat d'une campagne plus intense, d'une dramatisation des enjeux et de la présence de trois candidats; les électeurs sont allés plus  massivement aux urnes, les votes blancs ou nuls étant cette fois en quantité négligeable et  ne nécessitant donc plus une anlyse particulière.

Nous assistons à l'effondrement de Thuillier. Il ne fait quelques résultats honorables que dans le canton d'Aubigny. Les votes en sa faveur ne peuvent être que de protestation ou de votes symboliques, de "témoignage". Ses voix, dans le canton d'Aubigny et le sud du canton d'Avesnes-le-Comte, vont, en grande partie, au marquis de Partz. Si ces électeurs pouvaient exprimer leur différence dans le cadre de la double candidature à droite de 1876, ils rejoignent le giron du parti conservateur dominant dès lors qu'il y a danger à gauche.

Dans le canton de Saint-Pol, les voix de Thuillier se partagent entre de Partz et Graux. Ce dernier bénéficie sans doute de la tradition familiale qui lui a d'ailleurs permis de se faire élire conseiller général en 1875 -malgré ses opinions républicaines- avec, il est vrai, beaucoup plus de difficultés que son père.

De Partz renforce ses positions dans la double zone nord et sud et il mord sur "l'écharpe" qui ne lui était pas favorable, surtout, on l'a vu, grâce aux voix obtenues par Thuillier en 1876.

La carte des voix obtenues par Georges Graux fait apparaître un axe orienté nord-ouest/ sud-est. Les résultats du candidat républicain sont faibles au nord de cet axe, ils sont bons ou honorables au sud de cet axe, avec, cependant, de nombreuses lacunes. On peut noter qu'en 1876, les communes où il y avait un total abstentions + votes blancs ou nuls de plus de 50% des inscrits étaient situées au sud de l'axe:

Communes                      1876:% des inscrits                    1877:% des inscrits

                                     T         DP         TH                    G            DP        TH

Auxi                           65,6       14,4        19,8                66            19         1,9

Frévent                       65,6       25,4          8,8                58,4         25,8      2,6

Haut Mainil                53,2       15            31,6               35,1         37        16,6

Galametz                    52,9       19,6         27,2               49,2         16,9     12,3

Magnicourt/C.           70          17,5         22,5               66,6         21,7       3,8

Izel-les-Hameaux       53,2       43,9          2,8               76,2         12,1       2,2

Pommera                    58,8       12,3         28,7               41,1        35,4       2,1

Saint-Pol                    35,9        30,7        33,2                53,4        22,1      5,9

 

T représente le total des abstentions et des votes blancs ou nuls en 1876.

DP = de Partz; TH = Thuillier; G = Graux.

 

Dans six communes sur sept, Graux arrive en tête et nettement. Certes, dans certaines communes, il n'atteint pas le total (abstentions + votes blancs ou nuls) de 1876. Mais il faut tenir compte des abstentions de 1877 qui, quoique beaucoup plus faibles, existent cependant. Dans toutes les communes, on assiste à une chute spectaculaire des voix de Thuillier qui, probablement, se reportent sur de Partz (voix de conservation sociale) et, semble-t-il, en proportion plus grande sur Graux (voix de protestation ou voix de ceux qui croient en la République conservatrice). A Izel-les-Hameaux, on peut mesurer l'influence des notables favorables à la République par l'effondrement des voix de de Partz lui-même.

Nous avons fait figurer Saint-Pol dans ce tableau bien qu'en 1876 le total (abstentions + votes blancs ou nuls) ait été inférieur à 50%. Il s'agit, en effet, du chef-lieu d'arrondissement et de l'une des deux communes les plus peuplées de la circonscription. En 1876, les vois se partagent à peu près également entre les trois composanes retenues (DP, TH, T). En 1877, Thuillier et de Partz perdent des voix: l'une des causes réside sans doute dans le fait que Georges Graux est Saint-Polois, que sa famille est bien implantée depuis déjà longtemps. La prime à l'enfant du pays joue à plein pour Graux qui dépasse 50% des inscrits. De Partz résiste mieux que Thuillier; pour ce dernier, on vérifie, une fois de plus, le phénomène de fuite massive des voix de "protestation" contre de Partz qu'entretenait, en 1876, par son ambiguïté, la candidature bonapartiste.

Il est aussi intéressant de noter que, dans les trois communes qui, en 1876, avaient détenu le record de votes ou nuls (Auxi, Frévent, Irel-les-Hameaux) Graux obtient largement plus de 50% des inscrits en 1877.

Dans l'ensemble, les voix potentiellement républicaines de 1876 se sont donc exprimées par le vote blanc ou nul et, secondairement, par l'abstention. Il est des exceptions, cependant: dans le canton d'Heuchin, la commune de Bailleuil-les-Pernes qui avait fourni un total d'abstentions et de votes blancs ou nuls de 47,8% des inscrits en 1876 ne donne que 7% des inscrits à Graux en 1877 et c'est de Partz qui profite cette fois du vote des abstentionnistes de 1876. On peut noter un phénomène semblable, quoique moins net, à Bours, autre commune du canton d'Heuchin. La carte des votes républicains de 1877 ne correspond donc pas exactement, commune par commune, à la carte du total des abstentions et des votes blancs ou nuls de 1876. On peut cependant noter que la proximité de la zone d'influence prépondérante de de Partz joue dans ce cas en défaveur de Graux.

A l'inverse, certaines communes où le total abstentions + votes blancs ou nuls avait été relativement modéré en 1876, donnent la majorité des inscrits à Graux en 1877. C'est le cas de Nédonchel dans le canton d'Heuchin, Coullemont et Hauteville dans le canton d'Avesnes-le-Comte, Canteleu dans le canton d'Auxi. Dans toutes ces communes, cependant, on note que de Partz reste sur ses positions ou perd peu de voix. C'est Thuillier qui voit son nombre de voix s'effondrer au profit de Graux.

Il est probable, en outre, que des circonstances purement locales aient joué: attitude de notables villageois, peut-être même conséquences de l'excès de zèle de l'administration en faveur du candidat de Mac-Mahon (le président de la République) lors de la campagne pour les élections de 1877.

Dans une perspective plus globale, celle de la conquête de la circonscription par le candidat républicain (en 1881, le duel de Partz-Graux tourne à l'avantage du second), il est intéressant de noter qu'en 1877, dans des circonstances difficiles d'élections "de combat", Graux peut compter sur quelques bastions: les trois villes Auxi, Frévent, Saint-Pol, les deux premières par tradition, la troisième grâce aux attaches locales du candidat; les communes industrielles de la vallée de la Canche, voisines de Frévent; le chef-lieu du canton du Parcq et la commune industrielle voisine d'Auchy-les-Hesin; quelques communes rurales administrées par des notables républicains comme Magnicourt-sur-Canche et Izel-les-Hameaux.

Cependant, à l'intérieur même du canton d'Auxi qui est, globalement, le plus favorable à Georges Graux, des contrastes importants apparaissent: ainsi, par son vote, Bonnières s'oppose à Frévent, Wavans à Auxi-le-Château. Il n'est pas inintéressant de constater, dans une perspective beaucoup plus longue encore, que ces contrastes perdurent et, peut-être, tout en étant prudent, pourrait-on en découvrir les racines à l'époque de la Révolution?                                                             

 

Cet article a été écrit par Régis Renoncourt                                            fête des mères 2011 11

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Un brevet d'apprentissage à Wavans en 1695.

29 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #Wavans

Le 21 mars 1695, devant maître Lemercier, notaire à Auxi-Artois, Jacques Lenclun, marchand papetier à Wavans et locataire du moulin passe un contrat avec François Caron, jeune homme orphelin de père et de mère, en présence de François Honoré, oncle par alliance du garçon qui habite La Neuville.

Lenclun s'engage à enseigner à François Caron et montrer "le style à faire papier" comme il se fait dans le moulin de Wavans. Le contrat et passé pour deux ans à compter du 1er avril.

Lenclun nourrira François Caron "comme ses enfants", le vêtira d'habits et linges à sa volonté et discrétion. Il ne sera pas tenu de le blanchir. Caron s'engage à apprendre et travailler, à obéir le mieux qu'il lui sera possible.

Caron et son oncle paieront à Lenclun 30 livres. Si Caron veut travailler chez Lenclun à l'issue des deux ans, celui-ci promet de lui donner du travail et de lui permettre de rembourser les 30 livres en lui retenant la moitié de son salaire.

Si Caron s'en va et "se dégoûte" du métier, Caron et on oncle devront néanmoins les 30 livres à Lenclun.

Si Caron tombe malade, il devra ensuite rattraper le temps perdu.            

 

Cet article a été écrit par Régis Renoncourt fête des mères 2011 11   pour le Cercle historique d'Auxi.

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Généalogie de Jacques Dercourt au couple Henri Ternisien x Jeanne Anselin mariés en 1909.

29 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Jacques Dercourt     x     Marguerite Dacquet      1703

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Jacques Dercourt     x    Marguerite Briois     1732

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Antoine Langlois    x     Jeanne Dercourt      1769

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Pierre Langlois      x     Marie Françoise Wimart     an 7

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François Deveaux     x      Ursule Langlois     1836

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Henri Ternisien     x    Caroline Deveaux    1862

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Henri Ternisien     x      Jeanne Anselin     1909.                       importation du 12 avril 2012 007

 

 

 

 

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Généalogie de Adrien Dubos au couple Joseph Hulot x Alfrédine Bacquet mariés en 1909.

21 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Adrien Dubos       x     Françoise Leconte     1689

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Adrien Dubos      x       Marie Anne Bé     1725

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Nicolas Dubos     x        Marie Anne Pranger      1761

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Nicolas Dubos     x   Marie Antoinette Cayeux     an 2

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Nicolas Eustache Dubos     x    Louise Brûlé     1819

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Jean Baptiste Brasseur    x    Joséphine Dubos      1841

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Benoît Hulot      x       Hortense Brasseur    1872

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Joseph Hulot    x    Alfrédine Bacquet      1909.                              importation du 12 avril 2012 010

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Les "bans d'août" du seigneur de Noeux en 1752.

20 Avril 2012 , Rédigé par Régis Renoncourt Publié dans #Noeux les Auxi

abeille

Ce texte qui émane d'un seigneur en direction de ceux qui dépendent de sa seigneurie nous livre des renseignements fort intéressants sur la vie rurale il y a 250 ans.

  "L'on fait commandement de la part de Monsieur de Cacheleux, seigneur de la terre de Noeux, Boffles et dépendances et de son bailly pour justice, à tous manans et habitans du village de Noeux les Boffles, Fortel de satisfaire et entretenir les bans, édits, ordonnances cy après que l'on appelle bans d'août sur peine d'amende coutumière dommages et intérêts.

Premièrement

A tous ceux et celles qui doivent droits seigneuriaux, reliefs de leurs fiefs, manoirs et terres situés au dit village de Noeux les Boffles et autres lieux en dépendans, tenus et mouvans dudit seigneur, qu'ils aient à les payer et de donner leurs dénombremens endedans quarante jours à peine de saisie.

Item de reboucher, rétouper ou renfermer les puits et marles et autres puits à eau et trous dangereux et périlleux non rebouchés, retoupés ou renfermés etans tant en dehors que dedans les enclos, terres et héritages de chacun particulier du village et terroir de Noeux les Boffles Fortel à peine de 60 sols parisis d'amende pour chacun puit ou trou et à chacun défaillant et de tous dépens, dommages et intérêts envers le dit seigneur de Noeux ou la justice dudit lieu.

Item de réparer les fours et cheminées signammant celles dangereuses de feu sur peine de pareille amende de 60 sols et de recourir sur eux tous dépens, dommages et intérêts, auquel effet seront obligés de faire tenir eaux dans les wez.

Item de réparer et amender toutes les rues et chemins dudit village et terroir dudit Noeux les Boffles qui se trouvent défectueux, les maintenir et entretenir en leur largeur suivant les Ordonnances et Réglements, épincher les hayes et empêcher que les plantis de Noeux soient offusqués sur les rues et flégards dudit village de Noeux, découvrir chaque défaillant.

Défandant à tous laboureurs d'outrepasser ou affranchir les bornes de leurs champs sur les rues et chemins et de n'approcher les bornes faisant séparation des terres lorsqu'ils labourent avec leurs charrues et harnois de plus près que de 4 pieds, à peine de la dite amende de 60 sols parisis, suivant les Ordonnances de coutumes du lieu et d'Artois.

Défendant aussi très expressément de faire aucun trou ou fossé sur aucune des rues, chemins ou flégards dudit village de Noeux et y prendre des terres ou terrasses sans le congé ou permission du dit seigneur ou de son bailly à peine de la dite amende de 60 sols de réparation du trouble et dépens.

Défendant à toutes personnes de passer et repasser sur les manoirs, terres avesties, prés ou bois du seigneur ou d'autrui, soit à pied, à chariot ou à cheval et bestiaux à peine de la dite amende ci-dessus dépens dommages et intérêts.

Item, de faire ou laisser paître leurs bestiaux sur les dits manoirs, terres, près ou bois du seigneur ou d'autrui à peine de la die amende.

Défendant à toutes personnes de chasser avec chien et fusils sur le terroir de Noeux et de pêcher es viviers et rivières sans la permission dudit seigneur ou de son bailly à peine de la dite amende ci-dessus.

Défendant aussi à tous habitans du dit village d'aller  au cabaret les fêtes et dimanches pendant le service divin, aux peines portées par les Ordonnances, de même que pour le trafic de marchandise ordonnant à nos officiers de justice de tenir la main à l'exécution des placards contre les jureurs et blasphémateurs.

Défendant aussi à tous cabaretiers de vendre et débiter leurs boissons avant qu'elles aient été afforées et le prix mis par nos officiers ainsi qu'il s'est pratiqué de tous temps dans les coutumes d'Artois.

Que tous habitants seront obligés de mettre bons et suffisans billons à leurs chiens et renfermer en leurs maisons ceux qui ssont mauvais à peine de la dite amende ci-dessus.

Ne pourront charrier aucune avesties avant le soleil levé, ni après le soleil couché, à peine de la dite amende ci-dessus.

Ne pourront mettre aucuns bestiaux es étoeulles nouvelles que trois jours après les ablais emportés à peine de l'amende ci-dessus.

Ne pourront charrier aucunes avesties sans avoir au préalable averti les dimeurs ou les compteurs sermentés pour compter leurs digeaux, le tout à peine de trois livres parisis.

Et comme plusieurs (en trahissant leur conscience) donnent pour la dîme ce qu'il y a de plus méchant dans leur champ, on ordonne que la dîme se payera fidèlement du bon, du médiocre et du moindre, chacun à proportion à peine de l'amende de 60 sols.

Le compteur sermenté sera obligé de tenir bon registre étant au surplus défendu à toutes personnes dudit village de charrier les fêtes et dimanches à peine de l'amende de 60 sols.

Il est aussi défendu à tous habitans dudit village de recevoir chez eux étrangers, inconnus et vagabonds à peine de l'amende de 60 sols.

 

Le 25 juin 1752, à la requête du procureur pour office du village de Noeux et Fortel les présents bans, ordonnances et défenses ci-dessus ont été publiés et affichés, présent le Peuple sortant de l'église le dit jour à l'issue de la messe par moi François Deruel sergent de la dite seigneurie.                                                  

Merci à monsieur de Butler qui nous a confié de document.

  • Régis Renoncourt.
  • abeille
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Généalogie de Antoine Pot au couple Jules Carpon x Louise Pernes mariés en 1919.

20 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Antoine Pot        x       Anne Cazier       1676

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Pierre Pot      x        Françoise Poiré     1720

!

Maurice Pernes     x      Marie Louise Pot    1756

!

Louis Pernes     x    Marie Anne Vasseur      an IV

!

Louis Pernes     x    Constance Dewismes     1834

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Auguste Pernes      x   Elisabeth Farcy      1889

!

Louis Pernes      x      Marie Rousseau

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Jules Carpon     x     Louise Pernes    1919.                                    maison leclercq à lannoy

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Généalogie de Jean Farcy au couple Paul Grumetz x Jeanne Cordier mariés en 1936.

20 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Jean Farcy      x       Catherine Pollet    1699

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Antoine Farcy      x    Catherine Tahon    1724

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Antoine Farcy     x    Françoise Froissart      1757

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Antoine Farcy        x        Françoise Hulot     1793

!

Louis François Dépréaux       x      Catherine Farcy       1830 

!

Joseph Petit     x      Catherine Dépréaux      1853

!

Joseph Petit    x     Julie Tahon    1879

!

Jules Cordier     x     Jeanne Petit    

!

Paul Grumetz      x     Jeanne Cordier    1936.                       DSCN2160

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La vente du château de Vaulx en 1796.

19 Avril 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #vaulx les auxi

Le 14 messidor an IV (2 juillet 1796), c'est Pierre François Joseph Dyvincourt, commissaire du directoire Exécutif près l'administration du canton d'Auxi-la-Réunion  qui achète l'ensemble suivant:

  • le château de Vaulx contenant 4 mesures et demie (environ deux hectares) avec brasserie, grange, cour et jardin.
  • la ferme
  • les pâtures sous les granges
  • la partie de pâture dite des Claves
  • la maison de garde
  • la pâture dite des Etaux
  • la houblonnière
  • la ferme dite du château avec 76 mesures de terres (environ 32 hectares et demi).

Cet article a été écrit par Régis Renoncourt fête des mères 2011 11 pour le Cercle historique d'Auxi.

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