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Comme le temps passe vite.....:"jeu" n° 11.

31 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #"jeux": localisation dans le temps ou dans l'espac

Il s'agit de classer six événements dans l'ordre chronologique pour voir si la mémoire (historique) fonctionne bien.

  • Démission du maire, Léon Vasseur et élection de Etienne Devulder.
  • "La fête Picarde"
  • De Gaulle et Mitterrand font presque jeu égal, à Auxi ( 729 voix contre 716 voix), lors de l'élection présidentielle.
  • Séverine Foulon, cadette française la plus rapide de tous les temps sur 800 mètres.
  • La société "Prestige" intègre ses nouveaux locaux.
  • La fête gothique.        
  •      Régis Renoncourt.
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Prochaine réunion du cercle historique.

31 Mars 2012 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #notre association

Elle aura lieu le mercredi 11 avril 2012 à 17 heures au local rue Salengro à Auxi.  

 

Le jeudi 29 mars 2012 (avant-hier) notre blog a enregistré son record de pages vues en une journée depuis sa création en mai 2011 soit 293 pages vues.

Ce même jour, le blog avait reçu 3 883 visiteurs pour 11 154 pages vues. Pour une petite ville comme Auxi (et ses environs bien entendu), ce n'est pas si mal. Il nous reste beaucoup d'articles à écrire qui sont en préparation. Vos commentaires sont toujours les bienvenus et nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez.   

Régis Renoncourt            

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Généalogie de Adrien Dubos au couple Jules Barré x Léone Dubos mariés en 1899.

31 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Adrien Dubos      x    Françoise Leconte     1689

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Adrien Dubos     x     Marie Anne Bé      1725

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Nicolas Dubos    x     Marie Anne Pranger     1761

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Nicolas Eustache Dubos     x     Marie Antoinette Cayeux     an     2

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Nicolas Dubos    x   Louise Brûlé       1819

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Nicolas Dubos    x   Appoline Cacheleux    1843

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Alfred Dubos     x    Désirée Héruy    1869

!

Jules Barré    x     Léone Dubos   1899       .

 

 

  • Régis Renoncourt . 
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L'adjudication aux travaux des écoles du 20 février 1821.

31 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #écoles

"L'an mil huit cent vingt et un, le mardi vingt février, onze heures du matin,en l'hôtel de la sous-préfecture, et, par devant nous sous-préfet de l'arrondissement de Saint-Pol, en présence de monsieur le maire d'Auxi-le-Château et en exécution de la lettre de monsieur le Préfet du Pas-de-Calais du vingt et un décembre dernier, portant que les travaux à exécuter pour la construction de deux écoles primaires de garçons et de filles à Auxi-le-Château détaillés au devis estimatif du sieur Jumel-Riquier du sept avril dernier seraient adjugés en présence du sous-préfet de Saint-Pol, après deux publications par affiches faites et réitérées à Saint-Pol et dans les communes de cet arrondissement et autres arrondissements du Pas-de-Calais,

Il a été déclaré aux personnes assemblées sur les dites affiches et publications qu'il allait être procédé à l'adjudication au rabais des dits travaux aux clauses et conditions du devis, et aux articles additionnels arrêtés par monsieur le Maire d'Auxi-le-Château le trois février dernier, approuvés par monsieur le Préfet, le dix-sept dudit mois et à la charge par les adjudicataires de payer les frais de devis, d'affiches, d'adjudication, d'expéditions et de réceptions, observant que l'adjudication n'aura d'exécution qu'après l'approbation de monsieur le Préfet.

Les adjudicataires devront fournir une garantie suffisante et il ne leur sera fait de paiement qu'autant qu'ils auront justifié de l'exécution des travaux conformément au devis, que les dits paiements auront lieu par cinquième au fur et à mesure de l'avancement des ouvrages d'après les certificats qui seront délivrés à cet effet par l'architecte et que le dernier cinquième restera en réserve pour n'être payé que dans le mois qui suivra la réception desdits travaux. Il a en conséquence été déclaré qu'il allait être procédé à la réception des rabais sur la somme de huit mille deux cents quatre vingt deux francs quatre vingt quinze centimes, montant du devis et que les travaux devront être exécutés dans les trois mois qui suivront l'approbation de monsieur le Préfet et avant de passer outre, il a été déclaré à Messieurs les adjudicataires présents que l'adjudicataire des dits travaux aura à payer à monsieur l'architecte le vingtième du prix de l'adjudication pour rédaction du plan du devis, surveillance et réception desdits travaux. Après quoi il a été donné lecture du devis et cahiers des charges, clauses et conditions et il a été procédé ainsi qu'il suit:

La première mise à prix ayant été proclamée sur la dite somme de huit mille deux cent quatre vingt deux francs quatre vingt quinze centimes sur quoi le sieur Leclercq François Marie maître charpentier demeurant à Saint-Pol l'a porté à la somme de huit mille cent quatre vingt cinq francs

et un feu s'étant éteint sans enchères, le dit Leclercq François Marie demeurant à Saint-Pol a été déclaré adjudicataire des travaux sus mentionnés, moyennant la somme de    8 185 francs et a donné pour caution le sieur Jacquart Joseph maître maçon demeurant à Saint-Pol accepté par monsieur le Maire.

Fait à Saint-Pol le 20 février 1821

Signatures de Leclercq, Jacquart, Delienne, Capron-Delgouve, conseiller d'arrondissement

Approuvé par le Préfet le 26 février 1821.

Enregistré à Saint-Pol le 3 mars 1821.

Reçu 82 francs pour droits sur l'adjudication et 41 francs pour le cautionnement plus le dixième. "          

 

  •      Régis Renoncourt.
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Généalogie de Antoine Courtois au couple Alfred Lasorne x Louise Dufétel mariés en 1903.

31 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Antoine Courtois      x     Jeanne Deray     1686

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Pierre Courtois      x       Françoise Lucas    1723

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Pierre Courtois     x    Marie Françoise Porte    1754

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Claude Amand Courtois       x       Marie Catherine Thorillon

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Claude Amand Courtois     x     Marie Jeanne Perdu    1813 

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Jean François Dufétel        x    Marie Narcisse Courtois    1842

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Jules Dufétel     x    Marie Boufflers    1867

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Alfred Lasorne     x    Louise Dufétel   1903.        

 

  • Régis Renoncourt .      
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La misère à Auxi au début de la Monarchie de Juillet: le printemps 1831.

31 Mars 2012 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #la misère à auxi autrefois

Le 11 mars 1831, la situation ne s'est pas améliorée par rapport à l'hiver précédent: écoutons Louis Nicolas Guislain Wallart, maire d'Auxi:
"Je me suis littéralement conformé aux instructions de monsieur le Préfet pour procurer du travail aux pauvres valides. J'ai inventé du travail en attendant que des ateliers départementaux fussent ouverts. J'ai non seulement les mêmes ouvriers qui y sont employés et me demandent encore du travail mais il en vient d'autres qui ne s'étaient pas encore présentés. Je croyais que le mois de mars m'affranchirait de tous ces soins parce que les maçons, les couvreurs, les cordonniers et les autres artisans ne seraient plus à ma charge mais ceux qui travaillent le lin ayant fini leurs travaux domestiques viennent aussi me demander ce qu'ils feront, n'ayant plus d'ouvrage. Je croyais pareillement, dans le même mois, pouvoir suspendre ou diminuer la distribution de pain. Nouvelle erreur. J'ai été obligé d'interrompre cette lettre pour recevoir 30 ou 40 femmes éloignées de la distribution d'aujourd'hui et qui se plaignent que je veux les faire mourir de faim parce qu'elles sont sans ouvrage et que je leur ôte leur pain.
Les distributions s'élèvent à 7 889 livres. J'ai pourvu avec le produit des souscriptions; celles de mars se montent à 1 190 livres malgré les réductions et je cherche comment je paierai cette dépense".
Le 14 mars, il indique: "le besoin d'occuper tous les bras a déterminé à devancer l'époque du tourbage" (la tourbe extraite du marais communal et séchée fournit à la fois un combustible bon marché et du travail à un certain nombre d'ouvriers).
La période de la "soudure" (la fin du printemps) est toujours difficile:
Le 12 juin 1831: "Hier,il y a eu une hausse fâcheuse dans les céréales. Plusieurs femmes sont venues me trouver pour se plaindre de n'avoir pu acheter leurs provisions de la semaine; il paraît que plusieurs individus ont acheté pour revendre. J'ai pu obtenir de quelques personnes l'abandon volontaire d'une partie des blés achetés. J'ai ainsi apaisé celles qui en manqueraient entièrement. J'ignore ce qui peut arriver samedi prochain sachant  que les boulangers n'ont pas pu s'approvisionner suffisamment".
Le 28 juin 1831, Wallart écrit au sous-préfet de Saint-Pol qu'ayant obtenu un crédit pour la route d'Hesdin à Auxi, il s'est empressé de faire connaître à ces malheureux ouvriers indigents qu'il pourrait leur procurer du travail. En ce qui concerne le marché, il dit avoir pris des mesures d'autant que les prix étaient à la baisse le samedi suivant et encore "en baisse beaucoup plus forte" le samedi suivant.
Il indique ensuite, avec force détails, comment le dernier dimanche, il a organisé le travail, en particulier au niveau du territoire de Gennes-Ivergny: " Je vous avouerai que, sans la ressource de ces travaux, 30 ou 40 malheureux, avec leurs femmes et leurs enfants, eussent été, pour ainsi dire, contraints de se répandre dans les villages pour y mendier de quoi pourvoir à leur subsistance. Que de désordre cela ne pouvait-il point amener ?                                           
  •      Régis Renoncourt.
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Le chemin de fer à Auxi: avancement des travaux et emplacement de la gare: 1875-1878.

27 Mars 2012 , Rédigé par régis renoncourt Publié dans #le chemin de fer à auxi

Si la question de l'emplacement de la gare semble réglée, il n'en est pas de même de l'avancement des travaux de la ligne.
Le 18 août 1875, le maire d'Auxi, Cantrel, écrit au conseiller général du canton, le baron de Fourment, maire de Frévent:
"Je prends la confiance de vous adresser nos condoléances (sans doute pour "doléances") au sujet de la situation qui paraît nous être faite dans la question si intéressante du chemin de fer.
L'exposé de monsieur le Préfet ainsi que toutes les observations échangées dans la séance de lundi, relativement au chemin de fer de Béthune à Abbeville ont laissé entièrement dans l'ombre toute la partie départementale après Frévent.
Permettez-moi, monsieur le Baron, d'appeler toute votre attention sur ce silence qui pourrait paraître un oubli de nos intérêts et de vous faire remarquer aussi de quelle manière fâcheuse il pourrait être interprété envers nous.
Nous appartenons au Pas-de-Calais, nous y formons un canton important et populeux, nous avons parmi les premiers agi activement afin d'obtenir la ligne concédée; à l'appui de notre parole, nous avons joint une subvention de 50 000 francs réduite, il est vrai, mais dans la proportion fixée pour les autres villes, à 21 750 francs.
Et cependant, nous paraissons oubliés dans chacune des sessions du Conseil général quand nous voyons au contraire tous les autres intérêts reçus de la plus bienveillante et, je le reconnais, de la plus haute sollicitude.
J'ose espérer, monsieur le Baron, qu'il n'est pas trop tard et, comme maire de chef-lieu de canton, je viens vous prier de bien vouloir exposer tous nos voeux aux membres du Conseil Général".
Le 8 janvier 1877, en séance du conseil municipal, le maire émet le projet du prolongement du chemin de Lannoy (aujourd'hui rue de Lannoy) jusqu'à la gare, en traversant les prés dits "Les Blanchisseries" et il expose que ce chemin faciliterait l'accès de la gare aux voitures venant de Lannoy et de la route d'Abbeville et qu'il empêcherait ainsi l'encombrement des voies intérieures. Il ajoute que le chemin projeté donnerait bientôt lieu à la construction d'une rue par suite de la venue probable de nouvelles industries qui s'établissent de préférence dans le voisinage de la gare. La dépense, estime-t-il, s'élèverait à 6 000 francs environ.
Plusieurs membres du conseil municipal combattent ce projet et disent qu'au contraire la construction d'un chemin qui éloignerait la circulation de l'intérieur du pays (de la ville) lui serait plus préjudiciable qu'utile, que, du reste, la route d'Amiens (rue du général Leclerc) qui passe près de la gare est un accès bien suffisant pour le moment. Ils pensent aussi que si, plus tard, il y a lieu d'augmenter les voies d'accès à la gare, ces voies devront plutôt desservir l'intérieur du pays (de la ville) que l'extérieur. Ils croient aussi que la somme de 6 000 francs serait bien insuffisante pour construire le chemin projeté.
On procède donc à l'ajournement de la question.
Au cours de la séance du 4 avril 1878, on projette le raccordement de la route d'Amiens au chemin du marais qui doit donner accès à la gare. Le tracé de ce raccordement est établi sur la place dite du Calvaire.                                                   
 
  •      Régis Renoncourt. 
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Le menu lors du conseil de révision du 10 mai 1887.

26 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #conseil de révision

Hors d'oeuvre

radis

sardines

saucisson de Lyon

Crevettes

 

Relevé

veau sauté marengo

 

Poisson

saumon sauce hollandaise

 

Entrée

gigot de pré salé aux haricots flageolets

 

Légumes

choux-fleurs au gratin

asperges en branches

 

Buisson d'écrevisses

 

Rôti

 

Dinde

 

Salade

 

Pièce froide

galantine de volaille truffée

jambon d'York à la gelée

 

Entremets

riz suprême à la Condé

 

Desserts variés

 

Vins

madère

bordeaux

bourgogne

champagne

café, liqueurs.                       

 

  • Régis Renoncourt.
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La misère à Auxi au début de la Monarchie de Juillet: l'hiver 1830-1831.

26 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #la misère à auxi autrefois

Dès le début de son mandat de maire, Louis Nicolas Guislain Wallart est confronté au problème de l'extrême pauvreté et de la misère.

Au début de l'hiver 1830, voici ce qu'il écrit au sous-préfet de Saint-Pol, le 3 décembre 1830: "128 individus sont exposés à manquer d'ouvrage pendant l'hiver. Nos ressources permettraient de les occuper pendant deux mois sur divers points du territoire. Pour pouvoir assurer la subsistance dans les journées où la neige ou le gel suspendrait tous les travaux, des distributions seraient faites, financées par une souscription volontaire.

Le 15 décembre 1830, il dresse le tableau suivant au régisseur du Duc de Chevreuse: "132 hommes et 96 femmes sont exposés à manquer d'ouvrage. Même en négligeant des services importants, la commune pourra leur procurer du travail pendant deux mois à peine. Le prix élevé des grains oblige en outre à des distributions de grains, surtout pour les chefs de famille nombreuses.

Il demande au Duc de hâter pendant l'hiver l'exécution des travaux projetés dans les bois (après la Révolution, le Duc de Chevreuse, héritier du comte d'Egmont, est rentré en possession des bois qui avaient été confisqués à celui-ci après son émigration): "vous rendrez un grand service à notre classe ouvrière qui ne pouvant pas travailler dans les grandes gelées en plaine pourrait le faire dans les bois où elle trouverait un abri."

Le 22 décembre 1830, Wallart note que 30 ou 40 ouvriers se sont présentés pour demander du travail.

Le 28 décembre, il écrit au sous-préfet: "de nombreux ouvriers me demandent de l'ouvrage. Je suis presque au terme des travaux praticables qu'il m'a été possible de trouver pour les occuper. J'ai pu, jusqu'à présent, faire creuser plusieurs mille mètres de fossés, adoucir des côtes, régaler des chemins, brouetter des cailloux. Mais nous allons arriver à cette saison de l'année où les femmes cessant de filer la laine et ne gagnant plus rien, il n'y a que le produit du travail des hommes pour nourrir tout la famille".

Dans la liste de distribution de pains, on compte 140 chefs de familles.

Le 20 janvier 1831, Wallart écrit aux maires de Wavans, Bonnières, Noeux, Boffles, Vacquerie, Fortel, Fontaine l'Etalon, Rougefay, Buire, Hautmainil, Quoeux, Vaulx, Gueschart, Maison Ponthieu, Hiermont, Bernâtre, Conteville, Maizicourt, Montigny les Jongleurs, Le Meillard, Heuzecourt.

Il leur dépeint le tableau de la situation à Auxi et leur demande d'organiser une souscription volontaire dans leur intérêt même: "nous avons pu, jusqu'à présent, les contenir dans la commune et vous affranchir de leurs sollicitations importunes et vous épargner les inquiétudes que causent toujours dans les campagnes un si grand nombre d'individus quand ils s'y répandent pour y demander du pain".

Le 2 février 1831, à l'occasion d'un fait divers (la mort d'un vieillard), Wallart précise au sous-préfet l'état de la commune : "vous savez déjà que nos pauvres au 31 janvier s'élevaient à 652 et leurs chefs de famille à 157. Le nombre en est déjà augmenté mais je partirai du compte que je vous ai rendu. Nos distributions hebdomadaires s'élevant à plus de 700 livres de pain et devant s'augmenter, comme le nombre des indigents, je prévois qu'il ne me sera pas possible avec le produit de la souscription  de faire face aux distributions de février, surtout si comme j'ai été forcé de le faire hier, je devais encore faire une distribution supplémentaire parce que les neiges et la rigueur de la saison empêchaient de nouveau les ouvriers de travailler leur semaine entière".

Wallart déplore que les fonds ainsi employés soient enlevés à d'autres services, en particulier l'entretien des chemins et des routes, domaine où le maire d'Auxi s'investit particulièrement et sur lequel nous reviendrons d'ailleurs. Il ajoute : "je n'ai point réellement fait travailler où cela était le plus nécessaire mais où il était possible de le faire pour donner de l'ouvrage aux ouvriers, maintenir la tranquillité publique et servir l'humanité".

On devine, à la lecture du passage suivant, que Louis Nicolas Guislain Wallart est réellement ému par la condition de certains de ses concitoyens et ne se comporte pas seulement en bon administrateur faisant son "devoir" vis-à-vis de ceux-ci: "Même à Auxi-le-Château, j'entends des personnes dire que les pauvres se plaignent mal à propos mais une heure après on vient m'apprendre que tel Louis Bardoux qui n'était point sur nos listes avait eu deux syncopes par inanition. Je m'assure du fait et je lui envoie du pain. Hier, une malheureuse vient me faire connaître que telle infirme, Madeleine Longuet, à qui le Bureau accorde 7 livres de pain, est sans feu, ne mange de soupe que celle qu'on lui donne, fait encore l'aumône à plus malheureuse qu'elle et qu'il faudra par conséquent encore lui augmenter sa part de 3 livres. Vous voyez maintenant que nous ne donnons à un très grand nombre que pour les empêcher de mourir".

Et Wallart revient à l'une de ses préoccupations principales: pour procurer de l'ouvrage, il faudrait attirer l'industrie et cela n'est possible qu'en construisant de bonnes routes mais toutes les ressources ou presque sont employées à aider les pauvres. Au passage, il égratigne Frévent: "on a accordé 400 francs à Frévent, traversé par plusieurs grandes routes, où il y a de l'industrie et plusieurs fabriques qui occupent plus de 800 bras".                                    

 

  • Régis Renoncourt.
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Généalogie de Antoine Lecouvé au couple Jacques Breitschmidt x Louise Dubos mariés en 1906.

26 Mars 2012 , Rédigé par Cercle Historique d'Auxi le château Publié dans #généalogie - familles - couples

Antoine Lecouvé         x      Françoise Dufour       1668

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Jean Lecouvé     x      Isabeau Tellier    1696

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André Delgove    x    Marguerite Lecouvé     1720

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Charles Dufétel      x      Marie Marguerite  Delgove     1741  

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François Dufétel     x   Marie Isabelle Soloy     1775

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Antoine Dufétel     x   Marie Françoise Couvillers    1808

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Jean François Dufétel    x  Marie Narcisse Courtois    1842

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Charles Dubos     x      Narcisse Dufétel     1865

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Charles Dubos    x     Emma Bartoux     1892   

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Jacques Breitschmidt      x    Louise Dubos    1906.                 

 

  • Régis Renoncourt.

 

 

 

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