Le 13 mars 1764, comparaissent devant notaire:

Jean-François Piolé, marchand boucher à Auxi Artois

Gaspard Balthazar Melchior Piolé, jeune homme majeur légal, cavalier au régiment d'Orléans, en garnison à Douai

Marie-Catherine Josephe Piolé, fille majeure coutumière, demeurant à Amiens, servante,

frères et soeurs germains,

pour éviter toute contestation au sujet du legs fait en faveur de Gaspard et Marie-Catherine Piolé par le testament de Marie Louise Grienche, leur mère, et du quint viager d'une maison sise à Auxi Ponthieu appartenant à Jean-François Piolé comme aîné, du chef de leur père, sont irrévocablement convenus de ce qui suit:

Jean-François Piolé paie aux deux autres à chacun 60 livres pour quint viager et legs de la mère.

Les cadets renoncent à leurs droits sur la maison. 

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt

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