Un dicton dit qu'en France le provisoire dure longtemps.

En 1963, les séquelles de l'après-guerre sont encore visibles.

Au cours de la séance du conseil municipal du 7 février 1963, on indique que le service départemental du ministère de la reconstruction offre gratuitement à la ville les baraquements situés rue du général Leclerc sur un terrain appartenant au Bureau d'Aide Sociale.

Les objectifs de cette administration sont de rechercher la suppression progressive des bâtiments provisoires et qu'à l'avenir il ne sera plus autorisé de relogements dans les locaux qui deviendront libres.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi.

Régis Renoncourt.

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