Dans l'affaire de la route qui mène à Crécy par la vallée de Misère, affaire qui oppose la commune à Duboille et Beaussart qui s'estiment lésés par le fait que cette route coupera leurs propriétés, le maire d'Auxi, Wallart, félicite , par lettre du 10 octobre 1834, son avoué de Saint-Pol car la commune a gagné son procès au tribunal de Saint-Pol. Il envoie à l'avoué la somme de 316 francs 43 centimes.

Wallart ajoute qu'il espère que le jugement sera confirmé en appel devant le tribunal de Douai.

En fait, le jugement ne sera pas confirmé à Douai et Wallart n'est pas encore au bout de ses peines.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi.

Régis Renoncourt.

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