Le 10 octobre 1857, l'Inspecteur d'Académie de Douai répond au maire d'Auxi au sujet d'une demande de celui-ci concernant les traitements d'instituteurs:

"Monsieur le Maire,

Je m'empresse de répondre aux diverses questions contenues dans la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 octobre.

1° M. Roblique a été agréé le 28 septembre dernier comme maître-adjoint à l'école publique d'Auxi-le-Château: il doit toucher en cette qualité un traitement de 400 francs au moins voté par la commune ou prélevé sur le traitement de l'instituteur titulaire.

2° M; Filbien a droit à partir du jour du décès de M. Dubos jusqu'au jour de sa nomination définitive, c'est-à-dire jusqu'au 1er octobre 1857, au traitement fixe et à la rétribution scolaire payée par les élèves.

La commune d'Auxi-le-Château peut, si elle le juge convenable, accorder à ce jeune maître le même traitement que celui qu'elle faisait à M. Dubos.

3° M. Valentin, de la commune de Pernes, a été agréé le même jour que M. Roblique pour diriger l'école de Lannoy, annexe d'Auxi-le-Château: il doit en sa qualité de maître-adjoint jouir des avantages accordés à son prédécesseur, M. Balavoine.

Suit la formule de politesse"

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi.

Régis Renoncourt.

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