Quant à sa fille Jeanne Legris, femme de Gaspard Longuet, "elle ne pourra revenir dans la succession mobiliaire" mais devra s'en tenir à ce qui lui a été donné à son contrat de mariage passé devant maître Lefebvre le 28 septembre 1724.

François et Marie-Antoinette Legris ne pourront contraindre leur soeur à ramener à la succession son partement de mariage pas plus que les labours que le testateur aura fait pour Longuet et sa femme.

Il donne en outre à sa fille Jeanne sa moitié de 6 quartiers en une pièce au terroir d'Auxi Artois, au décès du testateur.

 

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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