A son fils aîné, François Legris, il lègue la maison et le manoir en dépendant où il demeure qui procède de son patrimoine et un autre manoir "y joignant" acquis d'Antoinette Duparcq, les deux n'en formant qu'un actuellement dont la moitié à l'encontre de sa femme Jeanne Marguerite Lenglet.

De même,  à l'encontre de sa femme, il lui lègue le fonds de la moitié de deux granges assises sur son manoir, rue d'Hesdin, actuelle rue Salengro, l'une des granges faisant face à la rue et l'autre plus "enfoncée" dans le manoir du côté de l'Authie, avec le jardin potager d'un autre manoir amasé de maison occupée par Antoine Michel Croutel, mari de Marie-Françoise Legris, manoir procédant de l'acquisition du couple.  

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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