C'est la femme de Antoine Legris dont le testament a été publié précédemment.

Ce testament est rédigé le 12 juillet 1747 chez le notaire Benoist, en présence de deux témoins, Adrien Effroy et Jean-Baptiste Duriez.

Elle est en "parfaite santé" et "autorisée par son mari pour ce seulement comparant".

Elle recommande son âme à Dieu et désire être enterrée dans le cimetière de la paroisse.

Elle demande qu'il soit dit et célébré 50 messes à voix basse pour le repos de son âme et de ses parents trépassés.

Elle lègue ensuite ses biens .

A son fils aîné François Legris la moitié du manoir où ils demeurent et les bâtiments érigés sur le manoir "joignant" du dit mari.

La moitié d'une grange rue d'Hesdin (actuelle rue Salengro).

La moitié de deux mesures de terre au Cul Loisel.

La moitié de deux mesures de pré à Gennes-Ivergny.

Deux chevaux à choisir dans ceux qu'elle délaissera, avec les harnachures.

La moitié du chariot et des "ustensiles".

La moitié d'une charrue, d'un binot, d'une herche.

Ele lègue à Marie-Antoinette Legris:

L'autre moitié de la terre du Cul Loisel.

Les constructions et les "améliorations" de bâtiments sur le manoir de son mari sur la place du marché (qui est en legs de Gabrielle Binot).

La moitié des vaches de la communauté.

A suivre...

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt. 

 

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