Le 12 mai 1724, Thomas Boyaval, veuf et relicq de Marguerite Trogneux passe à l'office notarial.

Il doit à son beau-fils, Jean Magry, marchand boucher et à son épouse Marguerite Françoise Boyaval, 210 livres comme il l'a reconnu lors de la sentence rendue à la berrie d'Auxi le 30 mars 1724.

Comme il n'a pas d'argent, il leur vend sa part (la moitié) dans une maison à Auxi Artois rue du château à l'église, acquisition qu'il a faite avec sa femme et aussi une "masure" à Auxi Ponthieu provenant de son patrimoine.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

Régis Renoncourt.

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