2 avril 1832 : Monsieur Chivot directeur de l'école secondaire présente à l'agrément du conseil pour le remplacer M. Duquesnoy, de la commune du Ponchel; il a été délibéré à l'unanimité que M. Duquesnoy était agrée pour remplacer M. Chivot et que le local affecté à l'école secondaire serait mis à sadisposition.

 

1833, 1834, 1835 : néant.

 

août 1835 : second étage à l'école secondaire  2 400 francs

 

11 septembre 1836 : vote d'une allocation de 400 francs demandée par M. Duquesnoy directeur de l'école secondaire.

 

1837, 1838 : 400 francs.

 

1839 à 1849 : 600 francs.

 

1850 à 1853 : 200 francs.

 

1854 à 1866 : 200 francs plus 100 francs d'indemnité au logement.

 

28 mai 1867 : retraite de M. Duquesnoy directeur de l'école secondaire par suite d'un nouveau programme.

 

27 septembre 1867 : d'après les renseignements pris il résulte que M. Lefebvre déjà maître de pension à Amiens paraît réunir les conditions d'admision désirables mais qu'il ne consentira à accepter qu'à la condition qu'il lui soit accordé une subvention de 1 500 francs une fois payée pour déplacement et une subvention annuelle de 600 francs.

 

20 août 1868 : allocation à M. Lefebvre  1 500 francs.

subvention annuelle au même : 600 francs.

 

1868 à 1871 : subvention annuelle au même  600 francs.

 

4 juillet 1871 : indemnité de départ à M. Lefebvre: 600 francs.

 

28 août 1871 : le conseil après examen des titres présentés par trois concurrents ainsi que leur honorabilité, arrête à sa majorité considérable son choix sur M. Bouthors. En conséquence, M. Bouthors est nommé chef de l'institution secondaire.

Le conseil déclare ensuite continuer d'accorder à l'institution secondaire en la personne de M. Bouthors une subvention annuelle de 600 francs et les mêmes avantages qu'à son prédécesseur moins toutefois l'indemnité pour frais de déplacement.

 

1872 à 1885 : 600 francs.

 

Le mémoire date de 1885. Il est signé par Beaussart, maire.

 

Le collège fermera définitivement ses portes en 1889, faute de trouver un successeur à Bouthors.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

Régis Renoncourt.

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