Sous le titre "Le puits de l'été", "l'Abeille de la Ternoise" du 7 septembre 2000 nous conte:

"En 1998, le très vieux puits des 4 rues sortait de sa chape de verdure pour revenir au jour.

Beaucoup alors le découvraient., dans sa vétusté, certes, mais avec une robustesse dont il fallait profiter.

On tenait là un témoignage du passé. Depuis, après une belle rénovation, on n'a de cesse de le choyer et surtout de le fleurir aux vives couleurs de l'été.

Il est placé devant le monument aux morts qui porte les nioms d'hommes nés avant 1914, époque où le puits fonctionnait encore.

Alors enfants, ces soldats disparus ont, sans doute, tiré de l'eau pour la maisonnée et regardé, par ma margelle, le reflet de leur vie.

Cet article est accompagné d'une photo. Gageons que l'auteur de cet aricle de journal est quelque peu poète!

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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