Lorsqu'il entre dans son atelier, Henri pense certainement à toutes ces longues années qu'il a vécues en ferrant les chevaux, puis à la fabrique des outils agricoles et enfin des bétaillères de marque Gauthrin connues et reconnues dans de nombreuses foires.

"J'ai appris le métier à 14 ans à coup de pied dans le cul chez M. Ranson à Maizicourt" déclare avec un large sourire l'artisan.

De ces longues années, il n'a pas oublié la première bétaillère livrée à M. Lhomme à Le Boisle, la fabrication et le cerclage des roues de chariot, la coupe des queues de poulains chez M. Leprovost à Heuzecourt.

 

L'ensemble de l'article du journal est signé "Pascal Guillemet". Il est accompagné de deux photos l'une légendée ainsi : "le père d'Henri était cantonnier et sa mère a élevé 9 enfants et 23 enfants de l'Assistance publique" et l'autre :"les charrettes d'Henri ne sont pas à vendre".

Pour écrire cet article du blog, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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