C'est le nom de la maison de retraite d'Auxi qui porte ainsi un nom resté célèbre dans l'Histoire. Notons qu'il s'agit de la forme picarde de "garennes". En effet, la maison de retraite est située en bordure des anciens marais aujourd'hui entièrement investis par des constructions.

Cette maison de retraite fête en 2006 le départ en retraite de l'une de ses employées.

Cela fait l'objet d'un article de "l'Abeille de la Ternoise" du 6 juillet 2006 sous le titre " Maison de retraite les Varennes d'Auxi-le-Château, cérémonie de départ en l'honneur de Danièle Gacquière":

"Après plus de trente et une années de bons et loyaux services, Danièle Gacquière, employée à la maison de retraite Les Varennes, a quité son établissement pour un repos bien mérité.

Le 27 juin dernier, ses collègues de travail, responsables, le maire Henri Dejonghe, le conseil municipal ainsi que Jean Hugbar, directeur de l'établissement se sont réunis pour saluer son départ.

Née le 29 septembre 1950, Danièle débuta sa carrière aux établissements Aubecq, puis s'adonna aux tâches ménagères par le biais du service aux personnes. Arrivée le 1er janvier 1975 à la maison de retraite, rue Joseph Pierrin à l'époque, elle fut titularisée un an plus tard et qualifiée ASH-agent de service hospitalier avec l'exercice de nombreuses tâches dont la cuisine, l'intendance, la lingerie. En 1995, la maison de retraite Les Varennes ouvre ses portes et accueille Danièle en tant que responsable du 2ème étage. Elle a conservé ce poste jusqu'à mercredi dernier.

Ses collègues la décrivent comme étant très dévouée, patiente, disponible. Autant de qualités qui ont été saluées par tous ceux qui lui ont souhaité une bonne retraite.

De nombreux présents lui ont été offerts dont des fleurs, bijoux, téléviseur écran plat mais surtout un chèque de 1 700 euros remis par le comité de gestion des oeuvres sociales."

Après quelques mots de remerciements, tous sablèrent le champagne.

Cet article est accompagné d'une photo.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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