"L'Abeille de la Ternoise" du 6 mars 1982 publie une pleine page sur le carnaval à Auxi sous le titre "Du lait bolli, des travestis et des confetti pour un carnaval bien réussi":

"Lait bolli, confetti et travestis n'ont pas manqué lors de l'édition 82 du carnaval d'Auxi.

Cette fête annuelle a en effet donné lieu, dans l'après-midi du 27 février dernier, à une grande explosion de joie et d'amusements.

Dans les rues de la cité du Val d'Authie, danses et musiques mirent les particpants d'entrain et de bonne humeur et on n'eut guère le temps de s'ennuyer car, outre les animations traditionnelles, les farces et attrapes attendaient les personnes distraites.

Les festivités débutèrent vers 15 heures avec, sur la place de l'hôtel de ville, un grand jeu de construction de totems, constitués avec des bottes en carton décorées par les enfants.

Organisée par le S.I. et par ses animateurs dévoués tels que MM. Michel Paux, Daniel Dufour et Michel Oudin, cette manifestation se poursuivit par le rassemblement des "troupes" sur la place de Verdun où quelques figurants furent les innocentes victimes des tribus d'Indiens, des distributeurs généreux de confettis et de bien d'autres farceurs.

Avec la bande carnavalesque des Badins de l'Authie, les jeunes amis du Carnaval d'Auxi emmenèrent en farandoles le défilé en direction du centre-ville où les traditionnelles distributions du "lait-bolli" connurent bien des amateurs.

La population se mêla spontanément aux animations qui se succédèrent au cours de cette après-midi fort réussie.

Après ce périple entraînant et folklorique, la plupart des adultes et des jeunes se retrouvèrent, en soirée, à la salle des fêtes pour le bal masqué de l'Amicale Laïque au cours duquel le concours de travestis connut son succès habituel.

Après avoir dansé, chanté et fêté Carnaval 82, les amis du S.I., des Badins de l'Authie et de l'Amicale Laïque se donnèrent rendez-vous pour l'année prochaine."

Cet article est accompagné de 10 photos.

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives du cercle historique.

Régis Renoncourt.

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