Au cours de la séance du conseil municipal du 8 août 1890, un conseiller municipal, Decroix, prie le maire de rappeler aux habitants la défense de jeter des animaux morts sur la voie publique.

Un autre conseiller municipal, Sauvage, rappelle la défense de laisser divaguer des oies et des canards dans les rues.

Il n'y avait certes pas d'automobiles à l'époque. Mais cela pouvait gêner la circmation des engins hippomobiles agricoles ou autres.

D'un autre côté, ce devait être beaucoup plus pittoresque, pittoresque que l'on ne retrouve plus aujourd'hui que lors de fêtes "folkloriques" qui se font d'ailleurs de plus en plus rares (on songe à la fête "gothique" de 1976 qu'un article de ce blog a déjà évoquée).

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté les archives communales d'Auxi; je remercie celles et ceux qui ont permis et facilité l'accès à ces archives.

Régis Renoncourt.

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