Le 14 août 1742, est signé le contrat de mariage entre :

  • Pierre François Calippe, fils unique de Pierre, marchand cordonnier, et Marie Baclers.
  • Il est assisté de :
    • Pascal Calippe, marchand cordonnier, son oncle.
    • André Pruvost, ménager, bel oncle par alliance, mari de Catherine Calippe.
    • Jean Baclers, tisserand, oncle maternel.
    • Jeanne Baclers, fille majeure, tante maternelle.
    • André Gauduin, cordonnier, cousin issu de germain, du côté paternel.
    • François Devis qui vit de ses biens, parrain.
    • Nicolas Wallart, marchand tanneur, ami (Nicolas Wallart est le père de Louis Joseph Wallart, le député, et le grand-père de Louis Niolas Guislain Wallart, le fondateur du Comice agricole). 
    • Tous habitent Auxi.
  • Marie-Angélique Martin, fille de défunts Antoine Martin et Marie-Anne Defurnes.
  • Elle est assistée de :
    • Etienne Martin, charron à Noeux-les-Bofles, frère aîné.
    • Jean-François Louchelart, son beau-frère, mari de Marie-Françoise Martin.
    • André Langlois, charron à Rollencourt, beau-frère, mari de Marie-Antoinette Martin, décédée (le fait que celle-ci soit qualifiée de "première femme" signifie qu'André Langlois s'est remarié).
    • Jean-François Flamand, maître d'école, ami.

Le marié reçoit de ses parents, en avancement d'hoirie (héritage):

  • 200 livres au jour de son mariage plus 50 livres pour l'achat d'habits pour les noces.
  • Une demi-corde de bois et des fagots, livrables au jour du mariage.
  • Il aura, du jour de son mariage au décès de sa mère (si celle-ci décède avant son mari), la jouissance et l'usufruit d'une maison rue d'Hesdin (aujourd'hui rue Roger Salengro). Cette maison, occupée par Grégoire Lagnen, provient de son chef.
  • Il sera l'unique héritier.

La mariée reçoit :

  • De la succession de ses parents décédés, selon le règlement passé le 19 novembre 1741, 13 verges de terre à Haravesnes, terre acquise par les parents.

Le 24 mars, le couple reconnaît avoir reçu, en plusieurs fois et à leur "apaisement", de Etienne Martin, frère de la mariée, 160 livres 18 sols dûs selon son contrat de mariage.

Le 11 uillet 1749, Pierre François Calippe reconnaît avoir été payé et entièrement satisfait des donations et avantages que ses parents lui ont fait par contrat de mariage.

 

Pour écrire cet article, j'ai consulté la série 4E des archives départementales du Pas-de-Calais à Dainville.

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